- Au jour le jour, janvier 2002
Kateri TEKAKWITHA (1656-1680). Le Lys des Mohawks
Les fondateurs de la Nouvelle-France se divisaient en deux factions : ceux uniquement intéressés aux affaires – nommément le commerce des fourrures – et ceux qui partageaient des objectifs communs de colonisation et d’assurance du salut des aborigènes païens.
Les missionnaires catholiques traversèrent avec le but de servir les colons et de convertir les indigènes.
Ils voyageaient avec les explorateurs, apprenaient la langue de la plupart des tribus rencontrées et, en plus de soutenir la foi des voyageurs en célébrant régulièrement les offices religieux, attiraient par ces cérémonies les Amérindiens à la religion.
Dès les premiers temps de la colonie, des centaines d’indigènes furent baptisés et plusieurs d’entre eux choisirent de demeurer près des agglomérations fondées par les colons.
L’une de ces convertis brille comme une étoile au firmament nord-américain. Son nom : Kateri TEKAKWITHA.
Sa mère, une jeune algonquine baptisée et élevée par des colons trifluviens, avait épousé un jeune chef iroquois. L’enfant naquit dans un village agnier nommé Ossernenon (aujourd’hui Auriesville) sur les berges de la rivière des Agniers (Mohawk River) à quelques kilomètres au nord-ouest d’Albany, état de New York.
En 1666, le village fut brûlé suite à la fuite dans les bois de ses habitants lors d’un raid conduit par Alexandre De Prouville De Tracy. Une paix relative s’ensuivit dans la colonie, favorisant les actions des missionnaires.
Une épidémie de petite vérole fit mourir plusieurs des habitants du village, dont les parents de notre jeune amérindienne. L’enfant survécut, mais resta toute sa vie physiquement marquée par la terrible maladie. Deux vieilles tantes aigries prirent Kateri dans leur hutte et en firent leur servante.
Quelques-uns des survivants élirent de rejoindre leurs compatriotes partis à la mission de Lorette en banlieue de Québec alors que certains préférèrent la mission Saint-François-Xavier à La Prairie.
Fille de chef, ayant conservé une bonne disposition malgré le traitement reçu de ses tantes et une faible constitution résultante de la maladie, l’adolescente s’est vue gratifiée de plusieurs propositions de mariage qu’elle refusa toutes, déclarant que cet état n’était pas son choix.
En 1675, le P. Jacques De Lamberville, S.J., visita sa bourgade de Gandaonage sur la rivière des Agniers. Alors que les villageois, hôtes polis, assistaient à la messe organisée par le prêtre, Kateri demeurait clouée dans sa hutte suite à une blessure au pied subie dans les jours précédents.
Le Jésuite, faisant la tournée dans les jours suivants, rencontra Kateri et reconnut en elle une personne spéciale. Plusieurs discussions et sermons conduisirent à son baptême le jour de Pâques (14 avril 1676) d’où son prénom chrétien de Catherine (Kateri).
Son baptême, consécutif à ses refus répétés de se marier, la fit rejeter de ses pairs sous l’influence de ses tantes. Elle subit leur mépris et leurs persécutions.
Conseillée par le P. De Lamberville, elle décida de s’enfuir à la mission Saint-François-Xavier récemment déménagée à l’ouest de La Prairie sur le territoire actuel de Ville Sainte-Catherine.
Une lettre de présentation de De Lamberville au confrère en charge de la mission dit : « Je vous envoie un trésor. Prenez-en le plus grand soin. »
Une vieille Amérindienne de la mission, Anastasie TAGONHATSIONGO, accueillit la fugitive et la prit sous son aile. Kateri se mit à assister aux trois messes quotidiennes (la première à 4 h, avant le départ des chasseurs).
Elle se lia d’amitié avec une jeune veuve Onneyout et élabora avec elle le projet de fonder une congrégation de religieuses amérindiennes. Leur projet fut rejeté par les autorités religieuses. – Quelque 50 ans plus tard, un projet identique vit le jour au Mexique.
Kateri fit sa première communion à Noël de 1677 et, à Pâques 1678, suite à sa deuxième communion, joignit les rangs de la Société de la Sainte-Famille qu’avait créée Mgr De Laval en 1671 pour les pieuses gens de la colonie.
Le 25 mars 1679, elle prononça un vœu privé de virginité perpétuelle et se consacra à la Vierge Marie.
En janvier suivant, bien que souffrant d’une forte fièvre, elle accompagna une co-paroissienne pour ses courses à La Prairie.
Malheureusement, son état empira. Le mardi de la Semaine Sainte, on lui administra les derniers sacrements et elle s’éteint le lendemain après avoir fait ses adieux à ses amies et connaissances.
Sa réputation s’est rapidement étendue et de nombreuses faveurs ont été attribuées à son intercession après sa mort.
Le 3 janvier 1943, le Pape Pie XII lui décerna le titre de Vénérable, première étape vers la reconnaissance de sa sainteté.
Source : Québec-Histoire, Vol. 1, Nº 3-4, 1971.

(Archives du Canada)
- Au jour le jour, janvier 2002
Le moulin des Jésuites à La Prairie
« Le moulin se trouvait sur le grand chemin qui va du fort à la rivière St-Jacques lequel est à proximité du fleuve et sert de limite du domaine seigneurial.
Des recherches archéologiques l’ont situé à environ 1500´ du fort près du fleuve, vis à vis de la rue St-Ignace actuelle (dossier de déclaration, 1975, p. 25).
On peut supposer qu’il consiste en une tour ronde en pierre d’environ 20´ de hauteur et de 12´ à 15´ de diamètre.
Il est garni de ses meules, tournant et travaillant, faisant le blé farine avec son chasble, une pince, une esse le tout de fer seulement.
En 1683, un maître charpentier est chargé d’en refaire le solage.
Jusqu’en 1697 quatre meuniers vont y exercer leur profession : Philippe JARNY en 1671, Laurent FRANGE en 1686, Denis BROUSSEAU en 1692, et Pierre MANDIN EN 1697. »
Tiré de Le train des retrouvailles, Société historique de La Prairie de la Magdeleine.
- Au jour le jour, janvier 2002
Un Salmigondis généalogique
Yvette MONETTE, sœur de Raymond le sussigné, s’est mariée une première fois le 26 octobre 1963 à Fernand MONETTE.
À cause d’une erreur au niveau des dispenses pour liens de parenté effectuée par le curé de Delson, M. Napoléon POIRIER, l’évêché a déclaré ce mariage invalide.
Ma sœur s’est remariée en bonne et due forme avec le même Fernand MONETTE un peu plus d’un mois plus tard, le 29 décembre.
L’erreur du curé et la conclusion erronée des autorités ecclésiastiques sont nées d’un imbroglio suscité par la présence d’une multiplication de MONETTE dans cette histoire. Jugez par vous-mêmes.
Tout d’abord, il faut mentionner que les père et mère de Yvette sont tous deux des MONETTE. Les deux parents de Fernand sont également des MONETTE.
En termes gastronomiques, nous dirions que nous avons là un menu MONETTE à six services.
Le pauvre curé n’avait pas réussi à démêler le nœud des liens de parenté entre ces nombreux MONETTE.
Voyons ce qu’il en était.
YVETTE : la fiancée de Fernand MONETTE, fille de Roland MONETTE et de Lucille MONETTE, était la nièce de Émile MONETTE le père de Fernand son fiancé, cousine et nièce par alliance de Jeanne MONETTE mère de Fernand, lequel était ainsi son cousin germain. Elle devenait donc bru de sa tante/cousine.
FERNAND : fils de Émile MONETTE et de Jeanne MONETTE, neveu de Lucille MONETTE et, par alliance, de Roland MONETTE mais demeurait son petit-neveu. Par ce mariage, il devenait gendre de Roland et Lucille.
Et leurs enfants deviendraient… Mais c’est une autre histoire.
La clef de l’énigme
On trouve la clef de l’énigme en notant que
a) Lucille, mère d’Yvette, est la sœur d’Émile; et
b) que Jeanne, mère de Fernand, est la nièce de Roland, fille de son frère Louis.
Ainsi, le lien de parenté bien réel n’était pas aussi serré que les représentants de l’évêché avaient craint sur la description ambiguë du curé et qui les avaient amenés à ordonner l’annulation.
Voyez :
Génération 1 — Eugène MONETTE
Génération 2a — Roland m. Lucille / Génération 2b — Louis
Génération 3a — Yvette / Génération 3b — Jeanne m. Émile
Génération 4b — Fernand
Ces six MONETTE sont tous descendants de François MONET dit Laverdure, marié à Marie DUMAS/Le Long vers 1699.
Cet enchevêtrement de patronymes et de liens de parenté est-il unique en plus d’être exceptionnel? D’autres familles peuvent-elles afficher une situation comparable?
J’invite les généalogistes à aiguiser leurs crayons et à nous faire connaître quelque confusion semblable. Le défi est lancé.
- Au jour le jour, janvier 2002
Généalogie : avis de recherche
Lors de recherches généalogiques, il est courant de frapper un mur, de bloquer sur un personnage dont on ne peut retracer la descendance ou l’ascendance.
Plusieurs membres s’adonnant à la généalogie, il est possible que quelqu’un ait rencontré le même problème et trouvé la réponse.
Cette section est ouverte afin d’initier un réseau d’entraide entre les membres et autres lecteurs du bulletin.
Pour y participer, il suffit de nous faire parvenir un cours résumé de votre questionnement en n’oubliant pas les éléments essentiels à bien identifier l’objet de votre recherche.
Nous publierons l’objet de votre recherche dans cette chronique, ainsi que la réponse obtenue le cas échéant.
Les questions et réponses seront numérotées successivement afin de les identifier adéquatement : Questions = Q 1, 2, 3… Réponses = R 1, 2, 3…
Exceptionnellement, pour illustrer le genre de problème que vous pouvez rencontrer et soumettre, nous vous communiquerons quelques exemples un peu plus détaillés.
Q. 4 François LANCTÔT
Je suis à la recherche de l’ensemble des enfants de François LANCTÔT m. Josephte (Josette) GAGNÉ, La Prairie 8-02-1745 pour établir le tableau de famille.
Des enfants trouvés, Susanne s’est mariée à La Prairie Marguerite à Saint-Constant, Alexis et Raphaël à Saint-Philippe.
D’autres enfants sont-ils nés de cette union?
Également, date et lieu de décès de François.
- Au jour le jour, janvier 2002
Tourments d’âmes simples
Cela se passait au milieu des années 1930. Pour les jeunes de La Prairie, l'horizon du monde ne dépassait alors pas beaucoup les limites du village. Même si on apercevait de l'autre côté du fleuve la silhouette de Montréal, la grande majorité n'y avait jamais mis les pieds.
À dix ans, on était centré sur ce qui se passait autour de soi. Le monde des adultes en dehors du cercle familial n'intéressait guère sauf si, dans ce monde, un individu se distinguait par quelques traits bien particuliers. Dans ce cas, la personne en question était souvent affublée du diminutif Ti, précédant son nom.
Celui dont par respect nous tairons la véritable identité, bien que constitué d'un corps d'adulte, avait conservé un esprit enfantin. Nous le désignerons sous le nom de Ti-Kit.
Démontrant une attitude positive envers la vie, Ti-Kit affirmait sa personnalité à sa manière et, pour imiter les autres adultes, il se permettait de démontrer que, lui aussi, il pouvait parler aux filles. Ainsi, alors qu'il empruntait le trottoir du chemin de Saint-Jean pour se rendre au Fort Neuf, saluait-il chacune des jeunes filles qu'il rencontrait de la même formule rituelle qu'il venait de découvrir. Ce pouvait être : « Bonjour mam'zelle » ou « Comment ça va mam'zelle » ou « À qui le p'tit cœur après neuf heures? »
D'où venait la formule apprise? Ce pouvait être une imitation des agissements d'adultes avec qui il se tenait ou peut-être des formules de civilité que certains de ceux-ci lui avaient spécifiquement enseignées.
Dans l'esprit des jeunes, les adultes semblaient accepter Ti-Kit parmi eux avec une attitude protectrice. Jusqu'à un certain point, certains se moquaient gentiment de lui en lui faisant croire des histoires qu'il répétait ensuite avec conviction, ce qui créait des quiproquos comiques où il défendait son point de vue avec persistance, ne pouvant se rendre à l'évidence du brin de malice avec lequel on l'avait induit en erreur.
Quelques commerçants chez qui Ti-Kit aimait se tenir lui confiaient des tâches simples pour lesquelles ils le payaient. Ainsi, un restaurateur du Fort Neuf fut l'un des premiers à lui confier le lavage des planchers de son établissement. Ti-Kit apprit à s'acquitter consciencieusement et honorablement de cette tâche qui lui permettait de gagner de l'argent. À chaque fois, il recevait 25 cents qu'il s'empressait d'aller religieusement déposer à la banque, ce qui fait qu'il était devenu l'un des clients les plus assidus de cette institution financière.
Vers les 10-11 ans, des gars qui se découvraient de nouvelles capacités de raisonnement sentaient le besoin d'en éprouver la supériorité auprès de personnes comme Ti-Kit. Il n'est pas sûr qu'il aimât trop leur compagnie car il devait percevoir en eux un besoin de le mettre à l'épreuve.
Toutefois, il ne savait pas toujours comment se débarrasser des ennuyeux et on avait dû l'éduquer à ne jamais exercer de violence à l'égard des plus jeunes que lui.
On aimait le suivre sur le trottoir, à quelques pas de distance, pour être témoin de l'une de ses rencontres avec une jeune fille. On trouvait particulièrement drôle la façon mécanique et invariable selon laquelle il utilisait la salutation alors à l'ordre du jour.
Quand la démonstration avait lieu, certains riaient tout bas alors que les plus hardis se moquaient plus ouvertement en imitant ses salutations. Cela pouvait dépendre de l'humeur du moment telle qu'on pouvait la percevoir chez Ti-Kit.
Car certains jours, il laissait voir assez clairement qu'il n'était pas dupe de la mauvaise foi de ces indésirables et qu'il aurait pu être capable de s'en défendre en les poursuivant.
D'autres fois, on lui parlait en marchant avec lui et, sans qu'il y parût trop, on l'entraînait dans des conversations plutôt simples où la supériorité de raisonnement trouvait à se vérifier. Ces conversations n'étaient jamais longues car s'il appréciait dans une certaine mesure l'intérêt qu'on portait ainsi à sa personne, Ti-Kit ne s'y sentait manifestement pas à l'aise et y coupait court.
Ti-Kit avait un rôle dans le village, un rôle exclusif, peut-être parfois un peu souffrant, mais également valorisant par l'attention qu'il en tirait. Aussi, réagit-il avec jalousie quand le destin le confronta avec la présence d'un rival dans la place.
Grand-Pat (nom également altéré), s'installa un beau jour chez les Sœurs de la Providence où son père l'avait placé. Pat était grand et assez costaud, plus lourdaud de manières que Ti-Kit et possédait un langage moins développé tout en étant plus naïf.
Ces caractéristiques constituaient un attrait certain pour certains gamins qui ne tardèrent pas à vouloir le mettre à l'épreuve. Les premiers petits tours produisirent leur effet, Grand-Pat en restant éberlué ou devenant la risée des jeunes sans trop s'en rendre compte. Mais il avait un fond d'humeur facilement irascible et des failles dans la maîtrise de ses gestes lorsque soumis à des épreuves trop frustrantes pour ses capacités.
Bien que plutôt pataud et, de ce fait peu dangereux dans la poursuite, il se dégageait de son physique une émanation de force brute incitant à la prudence. On prenait rapidement ses distances s'il venait à se fâcher et, si on riait de ses manifestations de colère, le rire était nettement mêlé d'une véritable crainte. On déguerpissait alors pour disparaître de son champ de vision.
Après quelques tests on devint donc prudent pour l'agacer, compte tenu du fait que malgré sa déficience il sut démontrer qu'il avait de la mémoire et aussi de la rancune.
Comme il avait besoin de bouger, les sœurs le laissaient souvent en liberté et il apprit à explorer le village et finit par se retrouver dans les lieux où Ti-Kit avait établi des attaches de possession territoriale. La nouveauté de Grand-Pat dans ce décor lui attira nécessairement diverses attentions de la part des adultes cherchant à le connaître.
Ti-Kit dut pressentir que ce nouvel arrivé ne lui convenait pas, car il n'eut pour lui aucun élan de bienvenue et de main tendue. Au contraire, le vit-on prendre des airs sombres et agacés à chaque fois qu'il le voyait et il se permit assez rapidement de passer des remarques désobligeantes à son propos.
La physionomie habituelle d'ouverture à l'autre de Ti-Kit se referma, son expression laissant transparaître le tourment qui s'était installé dans son âme simple. La jalousie le torturait, cette attention qui comptait tant pour lui, sur laquelle se fondait une bonne part du sentiment de valeur qui donnait un sens à sa vie; cette attention, d'une certaine manière exclusive, il devait maintenant la partager.
Est-ce qu'enfants nous percevions la véritable profondeur de sa souffrance? À cet âge où en vérité on est encore loin de la maturité qui permet d'accepter le véritable partage, nous étions surtout frappés par le contraste entre le statut physique d'adulte de Ti-Kit et l'infantilisme de son affectivité.
Nous en faisions d'autant plus des gorges chaudes entre nous qu'au fond de nous-mêmes ce n'était que par soumission à la dure réalité sociale que le même conflit persistant était refoulé. Heureusement pour Ti-Kit, il s'avéra après un certain temps que le placement de Grand-Pat à La Prairie n'était pas celui qui lui convenait. Ce départ ramena l'expression d'une certaine sérénité retrouvée sur le visage de Ti-Kit.
- Au jour le jour, décembre 2001
L’origine du scalp
Cette coutume n’était pas un fait des Amérindiens. Elle a été créée au 11e s. en Angleterre par Godwin of Essex qui offrit une prime pour chaque scalp ennemi. Les Hollandais et les Anglais, désirant étendre leurs possessions et leurs frontières dans les premiers jours de la colonie, payaient une prime pour les scalps amérindiens. Les tribus de la Nouvelle-Angleterre adoptèrent cette pratique barbare par vengeance, puis envers leurs propres ennemis. Bientôt très répandue, la pratique se perpétua jusque tard au 18e siècle.
- Au jour le jour, décembre 2001
Noël 1781
« Le premier sapin de Noël au Canada fut fait en 1781 à Sorel par la baronne Charlotte Von Riedesel, épouse du général Friedrich Von Riedesel.
Le général fut envoyé, en 1776, par le Duc de Brunswick avec son régiment allemand, à la demande du roi d’Angleterre, pour combattre les Américains aux côtés des soldats anglais.
Son épouse le rejoignit en 1777 avec leurs trois enfants.
Le sapin de Noël est une coutume du Moyen-Âge dans les pays germaniques dont voici la signification :
Le vert du sapin symbolise l’éternelle jeunesse et l’éternité de Dieu ;
Couvert de fruits et de friandises, il exprime la volonté de Dieu de nourrir ses enfants ;
Illuminé de chandelles, il évoque l’espoir sans fin de l’humanité en la gloire de Dieu.
Le baron et la baronne Von Riedesel regagnèrent l’Allemagne le 4 août 1783 à bord du voilier le « Québec ».
Le baron s’endormira pour ne plus se réveiller le 6 janvier 1800, des suites d’une mauvais grippe, à l’âge de 62 ans et son épouse mourra subitement à Berlin le 29 mars 1808 aussi à l’âge de 62 ans. »
Extraits de Charlotte et la mémoire du cœur par DESJARLAIS Lorraine et WILHELMY Jean-Pierre, Montréal, Éditions Libre Expression, 1999, p. 391
- Au jour le jour, décembre 2001
À propos du bulletin
Éditeur : Société d'histoire de La Prairie de la Magdeleine
Internet : www.laprairie-shlm.com
Collaborateurs :
Coordination :
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Rédaction :
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Gilbert Beaulieu (361)
Claudette Houde (126)
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Révision :
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- Au jour le jour, décembre 2001
Échos de la bibliothèque
Dons
La Société a bénéficié dernièrement de deux donations importantes en quantité et en qualité pour les recherches en histoire et en généalogie.
La famille de M. Germain BELVAL et le Collège de Bois-de-Boulogne se méritent nos plus profonds remerciements.
À la première, nous devons la collection des recherches généalogiques sur la famille BELVAL et plusieurs documents sur les histoires de famille ainsi que 29 des 30 volumes de la série Nos Ancêtres, publiée par Sainte-Anne-de-Beaupré.
Au second sont attribuées des séries anciennes de volumes d’histoire du Canada en anglais et plusieurs autres volumes.
Reliure
Depuis la fin de septembre, avec la collaboration de M. Philippe BOURDEAU, les responsables ont continué leur travail de reliure et ajouté sur les tablettes 123 volumes fraîchement reliées.
Il importe de souligner que M. BOURDEAU ne requiert de la SHLM que le paiement du matériel utilisé. Notre gratitude lui est acquise.
Nouveautés
Notre collection des Mémoires de la Société de généalogie canadienne-française est maintenant complétée et reliée. Elle n’attend que votre consultation.
Voici, par ailleurs, une liste partielle de nos dernières acquisitions :
- Dictionnaire Littré, 1876
- Dictionnaire historique des Canadiens et des métis français de l’Ouest. 1908
- Histoire de la Nouvelle-France. Tome III. CHARLEVOIX, 1744
- Mélanges historiques, 1 à 10. Benjamin SULTE, 1918.
- Description topographique de la province de Bas-Canada. Joseph BOUCHETTE, 1815.
- Description topographique de tous les territoires britanniques au Canada. Joseph BOUCHETTE, 1831.
- Jugements et délibérations du Conseil Souverain, livres 1 à 8
À vendre
Plusieurs numéros des Mémoires de la Société de généalogie canadienne-française. Liquidés à un pris d’aubaine : 3$ chacun. S’adresser au local de la SHLM.
- Au jour le jour, décembre 2001
N’oubliez pas…
Notre conférence en janvier :
Recherches généalogiques en France avec Fichier Origine