- Au jour le jour, avril 2016
Vente de livres usagés
Il nous fait plaisir de vous inviter à notre vente de livres usagés qui se tiendra dans les locaux de la SHLM au 249 rue Sainte-Marie, à La Prairie :
Jeudi 28 avril de 16 h à 20 h
Vendredi 29 avril de 9 h à 20 h
Samedi 30 avril de 9 h à 16 h
Dimanche 1er mai de 10 h à 14 h
Nous avons recueilli des centaines de livres qui traitent de différents sujets qui sauront captiver vos intérêts et combler vos moments de loisirs.
Samedi le 30 avril, de 14 à 16 h, Georges Brossard sera sur place afin de faire la promotion de son nouveau livre MAUDITE PASSION ! Il sera accompagné de Barbara Kahle, co-auteur.
Au plaisir de vous y accueillir en grand nombre.
Comité de la vente de livres usagés.
- Au jour le jour, mars 2016
Visite de la Société de généalogie de Lanaudière
Grâce à une entente conclue il y a quelques années avec la bibliothèque municipale Léo-Lecavalier, la SHLM dispose annuellement d’un budget de 5 000 $ pour faire l’acquisition de répertoires généalogiques. Ces répertoires sont catalogués dans la collection de la bibliothèque municipale, mais ils sont physiquement disponibles sur les tablettes de notre bibliothèque à la SHLM.
Chaque année, le comité de généalogie de la SHLM, sous la direction de Monsieur Gilles Blanchard, examine la liste des publications des différents organismes de généalogie et tente de faire l’acquisition de tous les répertoires d’une même région qui ne sont pas dans notre collection. Comme nous possédons déjà la plupart des répertoires des mariages du Québec, nous ciblons de plus en plus les répertoires BMS (baptêmes-mariages-sépultures).

En décembre dernier, nous avons fait l’acquisition de plusieurs dizaines de répertoires BMS de la région de Lanaudière. Pour éviter de coûteux frais de transport, Messieurs Jean L’Heureux et Stéphane Tremblay se sont rendus à la Société de généalogie de Lanaudière pour prendre possession de notre commande. Ils ont été accueillis par Messieurs Jacques Gauthier (président) et Éloi St-Pierre (bénévole en généalogie) qui ont fait visiter les lieux aux deux visiteurs.
Les locaux de la Société de généalogie de Lanaudière sont situés à Joliette. Lors de sa fondation en 1981, la SGL s’est donné la mission de regrouper les personnes intéressées à la généalogie et de favoriser la recherche généalogique et historique des ancêtres de la région de Lanaudière. Les locaux de la SGL ont été détruits par un incendie en mars 2000 et les administrateurs de l’époque ont décidé de déménager l’organisme dans un nouveau local.
L’actuel local de la SGL a été inauguré en février 2001. Fait rare pour une Société d’histoire ou de généalogie : la SGL est propriétaire de ses locaux. Grâce à une aide financière de la municipalité de Joliette (la SGL a une exemption de taxes municipales), à l’appui de la population locale (plus de 400 membres) et à la vente des répertoires BMS des paroisses locales, la SGL a pu s’équiper en neuf et possède actuellement un local qui fait l’envie de plusieurs centres de recherches historiques ou généalogiques.
- Au jour le jour, mars 2016
Les patriotes: mythes et réalités
Plus de cent soixante-quinze ans après les événements et malgré l’abondance des publications et de la documentation sur ce sujet, il demeure toujours difficile d’éviter le piège de l’émotivité et des passions. Dans l’espoir d’y distinguer la vérité historique des fausses croyances et du folklore, nous vous proposons d’aborder les rébellions de 1837-1838 sous un angle critique. Nous soumettrons également un portrait sommaire de l’héritage laissé par les patriotes.
Les conférences de la Société d’histoire de La Prairie-dela- Magdeleine ont lieu à l’étage du 249, rue Sainte-Marie à La Prairie. Elles débutent à 19 h 30.
Entrée libre pour les membres, 5 $ pour les non-membres.
Renseignements au 450-659-1393.
- Au jour le jour, mars 2016
Trois Laprairiennes accusées de rébellion contre un édit du roi
Le dimanche 7 mars 1728, à Laprairie, le notaire Guillaume Barrette s’apprête à lire un ordre du roi à la sortie de la messe sur le parvis de l’église, comme on le faisait à cette époque. Marie Bourassa s’approche de lui et s’empare du parchemin, Marie-Madeleine Denault le prend et le déchire, puis Marie-Louise Dumas le déchire encore. Les trois femmes sont arrêtées, emprisonnées et accusées de rébellion contre un édit du roi. Elles vont comparaître à leur procès le 15 mars suivant.
Pourquoi donc ces trois Laprairiennes ont-elles été ainsi poussées hors d’elles? L’édit royal portait sur l’interdiction de faire usage des étoffes des Indes.
Il faut préciser qu’au début du règne de Louis XIV, les tissus rapportés des Grandes Indes étaient fort à la mode en France. Dès 1686, Colbert émit un arrêt les interdisant parce que leur importation nuisait grandement à la production locale d’étoffes. À Rouen, l’arrivée d’un seul navire de toiles indiennes pouvait jeter des centaines d’ouvriers au chômage.
Celui de 1686 n’ayant pas eu de succès, un 2e arrêt fut promulgué en 1696 et il précise même des peines aux femmes qui oseraient porter des indiennes. Ce fut pire, car l’interdiction provoqua la passion, le délire chez les dames de bon ton. Des dépôts clandestins alimentaient les gens de la Cour, et on ne se gênait pas pour y arborer les étoffes interdites lors des spectacles. La bourgeoisie payait très cher pour obtenir ces pièces prohibées. On en recouvrait même les meubles, en plus d’en faire des vêtements pour les femmes et aussi pour les hommes. Molière s’en moque dans son Bourgeois gentilhomme MONSIEUR JOURDAIN. — Je me suis fait faire cette indienne-ci. MAÎTRE À DANSER. — Elle est fort belle. MONSIEUR JOURDAIN. — Mon tailleur m’a dit que les gens de qualité étaient comme cela le matin.. Les dames du commun, les domestiques, les pauvres même, tout le monde en veut La prohibition sur les toiles peintes ne sera levée qu’en 1759, après plus de soixante-dix ans, par Louis XV sous l’influence de la marquise de Pompadour.

La passion pour les étoffes indiennes s’était aussi propagée en Nouvelle-France. On en importait en contrebande depuis la province de New-York. Tout indique que les femmes de Laprairie n’étaient pas prêtes à se priver de ces étoffes interdites, pas plus que celles du reste de la colonie. Leur humble statut social ne les empêchait pas de les apprécier. Nos trois Laprairiennes, en effet, ne font pas figure de bourgeoises, mais bien de femmes d’habitants et mères de famille. Marie Bourassa, environ 33 ans, avait épousé Jacques Pinsonneault à Laprairie en 1712 et le couple avait six enfants. Marie-Louise Dumas de la côte Saint-Lambert était âgée de 43 ans ; elle était veuve de Jérôme Longtin, décédé en 1723, et elle devait prendre soin de ses sept enfants. Marie- Madeleine Denault, âgée de 40 ans, avait épousé René Rivet à Laprairie en 1710 et sa famille comptait alors huit enfants.
Lors de son témoignage à son procès, cette dernière s’est montrée fort habile. Elle a affirmé ignorer qu’elle avait affaire à un édit royal, croyant qu’il s’agissait d’un papier sans importance. Son action n’était ni préméditée ni concertée. Elle ne voulait aucunement faire de mal au notaire Barrette. Elle avoue regretter son geste et avoir de la peine pour ses 8 pauvres petits enfants dont elle devait prendre soin.
Nos trois Laprairiennes sont finalement libérées, sans amende ni pénalité.
SOURCES :
– Fonds Juridiction royale de Montréal,
– BAnQ, dossier 3407
– Les indiennes de Mounster (site Web)
– Les indiennes Musée impression.com
– London National Gallery
– PRDH, Université de Montréal
- Au jour le jour, mars 2016
Assemblée générale de la SHLM
Veuilles prendre note qu’il n’y a jamais de conférence au mois de mars à la SHLM. Nous profitons toujours de cette pause printanière pour tenir notre assemblée générale annuelle. Celle-ci aura lieu au 247, rue Sainte-Marie, à La Prairie, le mardi 15 mars 2016 à 19h30. Trois postes au conseil d’administration sont en élection cette année. Seuls les membres en règle de la SHLM pourront assister à la réunion.
- Au jour le jour, mars 2016
Vente de livres usagés de la SHLM
Notre vente de livre usagés approche à grand pas. Cette année, elle aura lieu du jeudi 28 avril au dimanche 1e mai. Nous sommes actuellement dans la phase préparatoire de cet événement et nous aimerions vous rappeler qu’il es ttoujours possible d’apporter des livres usagés à la SHLM du lundi au jeudi durant les heures d’ouverture ou de les déposer dans la boîte prévue à cet effet à la bibliothèque Léo-Lecavalier, située dans la complexe culturel Saint-Laurent.
- Au jour le jour, février 2016
Décès de Madame Denise Lussier
Le 9 janvier dernier est décédée à l’âge de 68 ans Madame Denise Lussier. Elle laisse dans le deuil son conjoint, ses quatre enfants (et leurs conjoints), neuf petits-enfants, sa sœur (et son conjoint) et de nombreux amis. Madame Lussier avait suivi le cours d’introduction à la généalogie à la SHLM durant l’automne 2014. Elle était devenue membre de notre organisme en janvier 2015. Nous offrons nos plus sincères condoléances à toute sa famille et à ses amis.
- Au jour le jour, février 2016
Décès de Monsieur Guy Dupré
Monsieur Guy Dupré est décédé le 23 janvier dernier à l’âge de 81 ans. Né à La Prairie, après des études à l’Académie Saint-Joseph et une formation en comptabilité, il a consacré la majeure partie de sa vie active au service de la municipalité de La Prairie. Employé d’abord comme trésorier adjoint à partir de 1965, il occupa plusieurs fonctions à l’hôtel de ville avant de prendre sa retraite en 1989. Élu maire de La Prairie en 1991, il occupa cette fonction jusqu’en 2005.
Monsieur Dupré était membre de la Société d’histoire depuis de nombreuses années. Il fut le premier maire à accorder une aide financière annuelle à la SHLM et, par la fondation qui portait son nom, il se montra toujours généreux envers notre organisme.
Nous offrons nos plus sincères condoléances à sa famille et à ses amis.
- Au jour le jour, février 2016
Conférence | L’Expo 67
Conférencier: Monsieur Michel Pratt
Cette conférence multimédia sur l’Expo 67 fera revivre cette expérience inoubliable de l’histoire du Québec. Elle soulignera comment elle fut un tournant culturel marquant de notre histoire. La soumission de la candidature de Montréal, la création de l’île Notre-Dame, l’ouverture de la ligne jaune, les pavillons, les invités et les visiteurs de marque, les spectacles, la création de La Ronde et un bilan de l’Expo 67 seront aussi présentés.
Les conférences de la Société d’histoire de La Prairie-de-la-Magdeleine ont lieu à l’étage du 249, rue Sainte-Marie à La Prairie. Elles débutent à 19 h 30. Entrée libre pour les membres, 5 $ pour les non-membres. Renseignements au 450-659-1393.

- Au jour le jour, février 2016
L’étendard des Compagnies franches de la Marine au fort de La Prairie
Le 10 décembre dernier, Monsieur Yves Bellefeur, président de la Société d’histoire et de patrimoine de Lignery, remettait un étendard des Compagnies franches de la Marine à Monsieur Stéphane Tremblay, président de la Société d’histoire de La Prairie-de-la-Magdeleine, lors de son passage au local de cette dernière société.
Rappelons que les Compagnies franches de la Marine constituaient la garnison française présente au fort de La Prairie de 1687 à 1760. À cette époque, ayant en très haute estime Jacques Le Marchand de Lignery, prêtre-curé de la paroisse de La Nativité de La Prairie, les autorités ecclésiastiques, les seigneurs jésuites et la population tinrent à commémorer son défunt père Constant Le Marchand de Lignery, commandant de 1715 à 1728 au fort Michillimakinac (lieu historique situé de nos jours dans l’état du Michigan). Ainsi, le prénom de cet officier des Compagnies franches de la Marine fut choisi pour la nouvelle dénomination de la paroisse de Saint-Constant en 1752.
En présentant l’étendard, les deux présidents s’exclamèrent : « Per mare et terras (par mer et terre) : Vive le Roy ! ».