Sélection d'une édition

    Dons

    De Frère Jules Sawyer, f.i.c.

    • La Prairie, notes historiques, Joseph Chevalier, curé de La Prairie, 1941, 297 pages.
    • Les Frères de l'Instruction Chrétienne en Amérique, 75e anniversaire 1886-1961, œuvre de plusieurs auteurs, 257 pages, Imprimerie du Sacré-Cœur, La Prairie, 1961.
    • Calendrier 1980, Arrondissement historique de La Prairie, J.-J. Nantel, imprimeur, Brossard.
    • Record de Budget de location, J.-J. Nantel bicycle, 1948 à 1954, 19 pages.

    De Gilles Côté, de La Prairie

    • Fête des familles Côté, 4 août 1979, Éditeur officiel du Québec, 1979, 173 pages.
    • Généalogie famille Côté, 1985, Rita Côté Racine, 16 pages.

    De la Société d'histoire de Montarville

    • Dufour, Bédard, Lavallée, Répertoire des toponymes montarvillois, Éditions Marquis, Montmagny, 1995.
    • Collectif, Saint-Bruno-de-Montarville, fragments d'histoire, Société d'histoire de Montarville, 1992.

    De Madeleine Fournier

    • Douville, Casanova, La vie quotidienne en Nouvelle-France, Éditions Hachette, 1964.
    • Fondation des Études du Canada, De la Nouvelle-France, 1713-1760.
    • Lamontagne, Roland, L'Atlantique jusqu'au Temps de Maurepas, aspect de géohistoire de Maurepas, Presses de l'Université de Montréal, 1965.
    • Frères de l'Instruction Chrétienne, Tables de logarithmes et autres tables utiles, La Prairie, Procure des Frères, 1963.

    De Henri Roy de La Prairie

    • Cinquantenaire des Frères de l'Instruction Chrétienne au Canada

     

    De Frère Jules Sawyer, f.i.c. La Prairie, notes historiques, Joseph Chevalier, curé de La Prairie, 1941, 297 pages. Les Frères de l'Instruction Chrétienne en Amérique, 75e anniversaire 1886-1961, œuvre de plusieurs auteurs, 257 pages, Imprimerie du Sacré-Cœur, La Prairie, 1961. Calendrier 1980, Arrondissement historique de La Prairie, J.-J. Nantel, imprimeur, Brossard. Record de Budget de location, J.-J. Nantel bicycle, 1948 à 1954, 19 pages. De Gilles Côté, de La Prairie Fête des familles Côté, 4 août 1979, Éditeur officiel du Québec, 1979, 173 pages. Généalogie famille Côté, 1985, Rita Côté Racine, 16 pages. De la Société d'histoire de Montarville Dufour, Bédard, Lavallée, Répertoire des toponymes montarvillois, Éditions Marquis, Montmagny, 1995. Collectif, Saint-Bruno-de-Montarville, fragments d'histoire, Société d'histoire de Montarville, 1992. De Madeleine Fournier Douville, Casanova, La vie quotidienne en Nouvelle-France, Éditions Hachette, 1964. Fondation des Études du Canada, De la Nouvelle-France, 1713-1760. Lamontagne, Roland, L'Atlantique jusqu'au Temps de Maurepas, aspect de géohistoire de Maurepas, Presses de l'Université de Montréal, 1965. Frères de l'Instruction Chrétienne, Tables de logarithmes et autres tables utiles, La Prairie, Procure des Frères, 1963. De Henri Roy de La Prairie Cinquantenaire des Frères de l'Instruction Chrétienne au Canada  ...

    S.H.L.M. – partage des tâches en 1996-97

    Trois membres ont dû quitter leur poste :

    • Aurore Martin, responsable du Comité de généalogie
    • Léonie Legault, secrétaire
    • Jean-Pierre Yelle, vice-président et éditeur du bulletin « Au jour le jour »

    Mille mercis à ces membres pour leur généreux apport à l'œuvre de la SHLM.

    Composition du conseil exécutif élu le 19 juin dernier :

    • Jean L'Heureux, président
    • Édouard Légaré, 1er vice-président
    • Céline Lussier, 2e vice-président
    • Claudette Houde, secrétaire
    • Jean Girard, trésorier

    Autres responsabilités :

    • Patricia McGee-Fontaine, archives
    • Hélène Charuest, expositions et conférences
    • Marcel Lamarche, dossier archéologie
    • René Jolicoeur, généalogie
    • Gaétan Bourdages, édition « Au jour le jour »

    « Au jour le jour », septembre 1996

    Textes et recherches : Claudette Houde, Marcel Lamarche et Gaétan Bourdages

    Mise en page : Gaétan Bourdages

    N. b. : tous les membres de la Société sont invités à collaborer à l'édition de ce bulletin.

    Trois membres ont dû quitter leur poste : Aurore Martin, responsable du Comité de généalogie Léonie Legault, secrétaire Jean-Pierre Yelle, vice-président et éditeur du bulletin « Au jour le jour » Mille mercis à ces membres pour leur généreux apport à l'œuvre de la SHLM. Composition du conseil exécutif élu le 19 juin dernier : Jean L'Heureux, président Édouard Légaré, 1er vice-président Céline Lussier, 2e vice-président Claudette Houde, secrétaire Jean Girard, trésorier Autres responsabilités : Patricia McGee-Fontaine, archives Hélène Charuest, expositions et conférences Marcel Lamarche, dossier archéologie René Jolicoeur, généalogie Gaétan Bourdages, édition « Au jour le jour » « Au jour le jour », septembre 1996 Textes et recherches : Claudette Houde, Marcel Lamarche et Gaétan Bourdages Mise en page : Gaétan Bourdages N. b. : tous les membres de la Société sont invités à collaborer à l'édition de ce bulletin....

    Commission des biens culturels du Québec

    Le 1er août dernier, le Conseil de la SHLM et M. Taillefer, conseiller municipal, avaient l'honneur de recevoir officiellement les membres du Comité provincial des Biens culturels sous la direction de M. Cyril Simard, président. Ce comité a pour mandat de conseiller Madame la Ministre Beaudoin, des Affaires culturelles. Ces personnes se sont intéressées à l'ensemble des activités et réalisations de la SHLM. Une attention particulière a été portée aux Archives de la SHLM, classées et informatisées, archives abondantes et mises à la disposition des nombreux chercheurs que nous recevons. L'étape suivante de l’informatisation, l'INTERNET, sera atteinte d'ici quelques mois et informera par sa page WEB un public multinational.

    Nos visiteurs ont également parcouru certaines rues de l'arrondissement historique et visité l'intérieur de l'église. La déclaration ministérielle de 1975 qui classait le Vieux-La Prairie « arrondissement historique » leur est apparue entièrement justifiée. À l'époque, le Ministre de la culture M. Denis Hardy voulait offrir aux résidents et visiteurs « un exemple typique d'un village du Québec à la fin du siècle dernier ». Le quartier est en « devenir » et déjà on peut admirer plusieurs bâtiments, publics ou résidentiels, qui ont été restaurés d'une façon exemplaire.

    Le 1er août dernier, le Conseil de la SHLM et M. Taillefer, conseiller municipal, avaient l'honneur de recevoir officiellement les membres du Comité provincial des Biens culturels sous la direction de M. Cyril Simard, président. Ce comité a pour mandat de conseiller Madame la Ministre Beaudoin, des Affaires culturelles. Ces personnes se sont intéressées à l'ensemble des activités et réalisations de la SHLM. Une attention particulière a été portée aux Archives de la SHLM, classées et informatisées, archives abondantes et mises à la disposition des nombreux chercheurs que nous recevons. L'étape suivante de l’informatisation, l'INTERNET, sera atteinte d'ici quelques mois et informera par sa page WEB un public multinational. Nos visiteurs ont également parcouru certaines rues de l'arrondissement historique et visité l'intérieur de l'église. La déclaration ministérielle de 1975 qui classait le Vieux-La Prairie « arrondissement historique » leur est apparue entièrement justifiée. À l'époque, le Ministre de la culture M. Denis Hardy voulait offrir aux résidents et visiteurs « un exemple typique d'un village du Québec à la fin du siècle dernier ». Le quartier est en « devenir » et déjà on peut admirer plusieurs bâtiments, publics ou résidentiels, qui ont été restaurés d'une façon exemplaire....

    Archi-Log – Internet – Page Web

    La SHLM a demandé une subvention, et l'a obtenue, pour continuer le travail déjà accompli en informatisation de nos archives afin de pouvoir être branché sur INTERNET – une PAGE WEB sera complétée au printemps 1997. Les internautes nationaux et internationaux pourront connaître notre Société historique, ses activités et certains sujets particuliers de l'histoire de La Prairie. On y ajoutera une série de photos qui seront une invitation à venir visiter notre petit coin de pays. De plus, notre service de généalogie sera publicisé, certains fonds d'archives seront sommairement présentés ainsi que la liste de nos publications. L'archéologie et les résultats des fouilles effectuées seront également mentionnés.

    Brochure

    La subvention obtenue, citée plus haut, comprend un volet qui permettra de présenter à toute la population de La Prairie, via le service des Postes, une BROCHURE DE 8 PAGES. Au moyen de textes et de photos, l'arrondissement historique sera présenté et nos concitoyens de La Prairie seront invités à venir partager les richesses de notre patrimoine. Cette brochure « numérisée » sera incluse dans la page WEB préparée pour INTERNET.

    Archi-Log

    Ce logiciel de base pour le traitement et la conservation des archives d'organismes privés ou publics a été créé par la SHLM et André Kahlé, informaticien. Il est conforme aux règles pour la description des Archives (RDDA) des Archives nationales du Québec. La SHLM a vendu à ce jour trois exemplaires de ce logiciel à des centres d'archives ou institutions. Un guide d'aide à l'utilisateur de ce logiciel est terminé depuis peu.

    En complément à ARCHI-LOG, notre secteur Archives a piloté nos informaticiens qui ont créé des logiciels complémentaires, à savoir : Bibliothèque, BMS, photographies, cartographie historique (Fonds des Jésuites), inventaire. Notre logiciel RECHERCHE établit une interrelation entre tous les fonds d’archives informatisés. Tel que souligné précédemment, l’étape suivante est l’entrée de la SHLM dans le réseau INTERNET.

    La SHLM a demandé une subvention, et l'a obtenue, pour continuer le travail déjà accompli en informatisation de nos archives afin de pouvoir être branché sur INTERNET – une PAGE WEB sera complétée au printemps 1997. Les internautes nationaux et internationaux pourront connaître notre Société historique, ses activités et certains sujets particuliers de l'histoire de La Prairie. On y ajoutera une série de photos qui seront une invitation à venir visiter notre petit coin de pays. De plus, notre service de généalogie sera publicisé, certains fonds d'archives seront sommairement présentés ainsi que la liste de nos publications. L'archéologie et les résultats des fouilles effectuées seront également mentionnés. Brochure La subvention obtenue, citée plus haut, comprend un volet qui permettra de présenter à toute la population de La Prairie, via le service des Postes, une BROCHURE DE 8 PAGES. Au moyen de textes et de photos, l'arrondissement historique sera présenté et nos concitoyens de La Prairie seront invités à venir partager les richesses de notre patrimoine. Cette brochure « numérisée » sera incluse dans la page WEB préparée pour INTERNET. Archi-Log Ce logiciel de base pour le traitement et la conservation des archives d'organismes privés ou publics a été créé par la SHLM et André Kahlé, informaticien. Il est conforme aux règles pour la description des Archives (RDDA) des Archives nationales du Québec. La SHLM a vendu à ce jour trois exemplaires de ce logiciel à des centres d'archives ou institutions. Un guide d'aide à l'utilisateur de ce logiciel est terminé depuis peu. En complément à ARCHI-LOG, notre secteur Archives a piloté nos informaticiens qui ont créé des logiciels complémentaires, à savoir : Bibliothèque, BMS, photographies, cartographie historique (Fonds des Jésuites), inventaire. Notre logiciel RECHERCHE établit une interrelation entre tous les fonds d’archives informatisés. Tel que souligné précédemment, l’étape suivante est l’entrée de la SHLM dans le réseau INTERNET....

    Jean L’Heureux sur Internet

    Notre président M. Jean L'Heureux est devenu bien malgré lui une célébrité internationale depuis que son nom apparait sur internet. Pour s'en convaincre il suffit de consulter la liste des sociétés d'histoire membres de la Fédération des sociétés d'histoire du Québec; l'internaute a accès à cette liste à travers le site de l'Association des archéologues du Québec. Mais attention, il est toujours possible d'accéder à cette information à travers d'autres sites ou web (www).

    D'ailleurs il m'a suffi d'à peine quelques heures de navigation sur internet pour constater qu'il existe de l'information sur La Prairie disponible sous de nombreuses rubriques. En voici quelques exemples parmi plusieurs :

    • Le CD Canadisk (http://www.schoolnet.carleton.ca/cdisk/) propose près de 2000 images sur l’histoire du Canada dont « Le premier train » par J. D. Kelly ou encore cette vue de Longueuil par Krieghoff que l’on retrouve dans cet article.
    • Le CD E-Stat offre à travers le site CANSIM des tonnes de statistiques sur le Canada et il est donc possible d’y consulter et de télécharger des données sur La Prairie.
    • Le site des Ressources naturelles du Canada, section Toponymes, propose également de l’information sommaire sur La Prairie.
    • Le site « Francêtres : la page de généalogie du Québec! » fera l’envie de tous les généalogistes, particulièrement pour ses informations sur les premiers Acadiens. Ce site est en progression continuelle.
    • Le site « 1775 : The French and Indian War », hélas uniquement en anglais, fournit la liste des noms de tous les soldats des régiments français venus combattre en Nouvelle-France entre 1755 et 1760. On y retrouve donc tous les soldats du régiment de Roussillon. L’auteur prépare la publication d’un volume qui contiendra des informations sur chacun de ces soldats et particulièrement sur ceux qui se sont installés ici après la guerre. Un site à surveiller de près…

    Bien sûr la liste qui précède est loin d'être exhaustive et j'invite tous les membres de la société qui sont branchés sur internet à nous faire part de leurs découvertes. L'information abonde pour les amateurs d’histoire, de généalogie et d'archéologie. Les sites francophones intéressants se multiplient. N’oubliez pas que vous pouvez toujours télécharger l'information offerte et choisir de la conserver sur disquette ou l'imprimer. Il est également possible de communiquer avec les auteurs des sites (la plupart réclament des commentaires) grâce au courrier électronique (E-mail) et ce quel que soit l'endroit où ils habitent sur la planète.

    Je vous souhaite une excellente ballade à travers le réseau des réseaux.

    Gaétan Bourdages

    Notre président M. Jean L'Heureux est devenu bien malgré lui une célébrité internationale depuis que son nom apparait sur internet. Pour s'en convaincre il suffit de consulter la liste des sociétés d'histoire membres de la Fédération des sociétés d'histoire du Québec; l'internaute a accès à cette liste à travers le site de l'Association des archéologues du Québec. Mais attention, il est toujours possible d'accéder à cette information à travers d'autres sites ou web (www). D'ailleurs il m'a suffi d'à peine quelques heures de navigation sur internet pour constater qu'il existe de l'information sur La Prairie disponible sous de nombreuses rubriques. En voici quelques exemples parmi plusieurs : Le CD Canadisk (http://www.schoolnet.carleton.ca/cdisk/) propose près de 2000 images sur l’histoire du Canada dont « Le premier train » par J. D. Kelly ou encore cette vue de Longueuil par Krieghoff que l’on retrouve dans cet article. Le CD E-Stat offre à travers le site CANSIM des tonnes de statistiques sur le Canada et il est donc possible d’y consulter et de télécharger des données sur La Prairie. Le site des Ressources naturelles du Canada, section Toponymes, propose également de l’information sommaire sur La Prairie. Le site « Francêtres : la page de généalogie du Québec! » fera l’envie de tous les généalogistes, particulièrement pour ses informations sur les premiers Acadiens. Ce site est en progression continuelle. Le site « 1775 : The French and Indian War », hélas uniquement en anglais, fournit la liste des noms de tous les soldats des régiments français venus combattre en Nouvelle-France entre 1755 et 1760. On y retrouve donc tous les soldats du régiment de Roussillon. L’auteur prépare la publication d’un volume qui contiendra des informations sur chacun de ces soldats et particulièrement sur ceux qui se sont installés ici après la guerre. Un site à surveiller de près… Bien sûr la liste qui précède est loin d'être exhaustive et j'invite tous les membres de la société qui sont branchés sur internet à nous faire part de leurs découvertes. L'information abonde pour les amateurs d’histoire, de généalogie et d'archéologie. Les sites francophones intéressants se multiplient. N’oubliez pas que vous pouvez toujours télécharger l'information offerte et choisir de la conserver sur disquette ou l'imprimer. Il est également possible de communiquer avec les auteurs des sites (la plupart réclament des commentaires) grâce au courrier électronique (E-mail) et ce quel que soit l'endroit où ils habitent sur la planète. Je vous souhaite une excellente ballade à travers le réseau des réseaux. Gaétan Bourdages...

    Première conférence : évolution des terres occupées par les F.I.C. et histoire de la petite chapelle

    Le 18 septembre à 20 heures, Gaston Roy f.i.c. nous présente son travail sur l'évolution des terres occupées par les frères et l'histoire de la petite chapelle.

    Un rendez-vous à ne pas manquer!

    Le 18 septembre à 20 heures, Gaston Roy f.i.c. nous présente son travail sur l'évolution des terres occupées par les frères et l'histoire de la petite chapelle. Un rendez-vous à ne pas manquer!...

    Le village de La Prairie, son climat social au début du siècle

    Nous citons quelques idées ou descriptions qui sont un « portrait » du Vieux-La Prairie, que ce soit des personnages, des événements, des attitudes, des lieux qui étaient familiers à tous les résidents de La Prairie, village et campagne. Les anciens actuels (55 ans et plus) auront facilement souvenance de maintes choses et lieux évoqués dans ce petit roman. Tous apprendront qu'en 1920, le fleuve offrait à qui venait les cueillir de magnifiques nénuphars. Inutile de redire que le mot pollution n’était pas familier à ceux qui fréquentaient régulièrement les rives du beau fleuve Saint-Laurent à cette époque.

    • Il y a huit ans, le service d'autobus n'existait pas à Laprairie, et l'unique voie rapide pour gagner Montréal était celle du Grand-Tronc qui existe encore. Jusqu'à l’été de 1909, alors qu'il lui advint de brûler, un vapeur faisait aussi la traversée de Montréal. p. 44
    • Blandine trouva belle sa petite ville sous les reflets du soleil mourant et elle, si satisfaite tout à l’heure de se promener dans d'autres parages, elle se disait à présent que la douceur du retour vaut encore mieux que tout. p. 44
    • Le soleil n'avait pas encore disparu et, avec une magnificence folle, il continuait d'embraser l'horizon. Ses rayons obliques, capricieusement, teignaient de pourpre quelques maisons, en dédaignaient d'autres, transmutaient en or d'humbles vitres et, soudain obstrués par un nuage, vernissaient de claire lumière une partie de la ville quand l'autre partie allait s’éteindre dans l’ombre. p. 45
    • La jeune femme ne se lassait pas d'admirer cette féerie, vieille comme le monde, du soleil qui se couche. En face d'elle, quelque part à l'entrée de la Commune, qui est un ancien champ de manœuvres, une petite maison de pierre des champs, toute basse sous sa toiture en pente, se voyait particulièrement favorisée par le royal pinceau. Toutes ses vitres flambaient et ses vieilles pierres, couleur du chemin que chacun foule, tour à tour s'empourpraient ou se rosissaient comme sous l'ardeur de quelque émotion juvénile. p. 45

    Les citations qui précèdent sont tirées d'un don particulier de Jeannine Brillon, autrefois de La Prairie. Il s'agit d'un roman.

    Jarret, Andrée, Le Médaillon fatal, roman canadien inédit, Éd. Edouard Garand, Montréal, 1924, 48 pages.

    Andrée Jarret est le pseudonyme de Cécile Beauregard, possiblement résidente de La Prairie à l'époque.

    Dans ce roman toute l'action se déroule à La Prairie. L'intrigue amoureuse se joue entre une demoiselle Blandine Lanctôt, issue d'une famille à faibles revenus, et le fils du notaire Bisaillon. On y parle de la maison du « domaine », de la bibliothèque paroissiale et de celle de la Salle Littéraire et d'un bon vieux monsieur Bonneterre. La parenté de la « ville » venait en train pour fêter le nouvel An. Après la débâcle à La Prairie, tous participaient à la fête de l'eau. Même alors, les terrains non bâtis autour du village étaient couverts de nappes d'eau et dans les campagnes, l'eau atteignait en hauteur les trois-quarts des clôtures. La petite Marie-Jeanne Brosseau, orpheline de mère, était pensionnaire au couvent pour ensuite être placée à Villa-Maria avec les jeunes filles riches de Montréal.

    Un après-midi de novembre, Blandine, l'amoureuse, approchait du réservoir de l'aqueduc, tonne ronde montée sur des échasses et elle débouche sur la rue Saint-Jacques.

    ***

    Un jour d'hiver, Blandine inspectait autour d'elle la neige piétinée. Les citoyens de Laprairie, pensait-elle, sont une race active et laborieuse, ils possèdent toutes les qualités pratiques, moins celle de débarrasser leurs rues de la neige d'hiver. D'ailleurs, cette négligence ajoute pittoresquement au charme des vieilles maisons dépeintes.

    Blandine aimait l'eau et le grand fleuve au bord duquel elle était née. Aussi en s'engageant à l'entrée du Carré, petit parc situé au bord de l'eau, elle vit qu'il était vide et elle s'avança le plus près possible de la grève. Montréal se distinguait nettement avec sa pointe avançante qu'est Verdun. Entre toutes les fleurs, c'était les nénuphars qu'elle préférait, elle les avait cueillis au bord du fleuve. Ce roman d'amour se termine tout simplement par cet échange entre deux êtres qui ont vécu mille difficultés et qui enfin retrouvent la liberté de se donner l'un à l'autre : « Que puis-je pour vous, Blandine? Aimez-moi, mon cher Maurice ».

    Nous citons quelques idées ou descriptions qui sont un « portrait » du Vieux-La Prairie, que ce soit des personnages, des événements, des attitudes, des lieux qui étaient familiers à tous les résidents de La Prairie, village et campagne. Les anciens actuels (55 ans et plus) auront facilement souvenance de maintes choses et lieux évoqués dans ce petit roman. Tous apprendront qu'en 1920, le fleuve offrait à qui venait les cueillir de magnifiques nénuphars. Inutile de redire que le mot pollution n’était pas familier à ceux qui fréquentaient régulièrement les rives du beau fleuve Saint-Laurent à cette époque. Il y a huit ans, le service d'autobus n'existait pas à Laprairie, et l'unique voie rapide pour gagner Montréal était celle du Grand-Tronc qui existe encore. Jusqu'à l’été de 1909, alors qu'il lui advint de brûler, un vapeur faisait aussi la traversée de Montréal. p. 44 Blandine trouva belle sa petite ville sous les reflets du soleil mourant et elle, si satisfaite tout à l’heure de se promener dans d'autres parages, elle se disait à présent que la douceur du retour vaut encore mieux que tout. p. 44 Le soleil n'avait pas encore disparu et, avec une magnificence folle, il continuait d'embraser l'horizon. Ses rayons obliques, capricieusement, teignaient de pourpre quelques maisons, en dédaignaient d'autres, transmutaient en or d'humbles vitres et, soudain obstrués par un nuage, vernissaient de claire lumière une partie de la ville quand l'autre partie allait s’éteindre dans l’ombre. p. 45 La jeune femme ne se lassait pas d'admirer cette féerie, vieille comme le monde, du soleil qui se couche. En face d'elle, quelque part à l'entrée de la Commune, qui est un ancien champ de manœuvres, une petite maison de pierre des champs, toute basse sous sa toiture en pente, se voyait particulièrement favorisée par le royal pinceau. Toutes ses vitres flambaient et ses vieilles pierres, couleur du chemin que chacun foule, tour à tour s'empourpraient ou se rosissaient comme sous l'ardeur de quelque émotion juvénile. p. 45 Les citations qui précèdent sont tirées d'un don particulier de Jeannine Brillon, autrefois de La Prairie. Il s'agit d'un roman. Jarret, Andrée, Le Médaillon fatal, roman canadien inédit, Éd. Edouard Garand, Montréal, 1924, 48 pages. Andrée Jarret est le pseudonyme de Cécile Beauregard, possiblement résidente de La Prairie à l'époque. Dans ce roman toute l'action se déroule à La Prairie. L'intrigue amoureuse se joue entre une demoiselle Blandine Lanctôt, issue d'une famille à faibles revenus, et le fils du notaire Bisaillon. On y parle de la maison du « domaine », de la bibliothèque paroissiale et de celle de la Salle Littéraire et d'un bon vieux monsieur Bonneterre. La parenté de la « ville » venait en train pour fêter le nouvel An. Après la débâcle à La Prairie, tous participaient à la fête de l'eau. Même alors, les terrains non bâtis autour du village étaient couverts de nappes d'eau et dans les campagnes, l'eau atteignait en hauteur les trois-quarts des clôtures. La petite Marie-Jeanne Brosseau, orpheline de mère, était pensionnaire au couvent pour ensuite être placée à Villa-Maria avec les jeunes filles riches de Montréal. Un après-midi de novembre, Blandine, l'amoureuse, approchait du réservoir de l'aqueduc, tonne ronde montée sur des échasses et elle débouche sur la rue Saint-Jacques. *** Un jour d'hiver, Blandine inspectait autour d'elle la neige piétinée. Les citoyens de Laprairie, pensait-elle, sont une race active et laborieuse, ils possèdent toutes les qualités pratiques, moins celle de débarrasser leurs rues de la neige d'hiver. D'ailleurs, cette négligence ajoute pittoresquement au charme des vieilles maisons dépeintes. Blandine aimait l'eau et le grand fleuve au bord duquel elle était née. Aussi en s'engageant à l'entrée du Carré, petit parc situé au bord de l'eau, elle vit qu'il était vide et elle s'avança le plus près possible de la grève. Montréal se distinguait nettement avec sa pointe avançante qu'est Verdun. Entre toutes les fleurs, c'était les nénuphars qu'elle préférait, elle les avait cueillis au bord du fleuve. Ce roman d'amour se termine tout simplement par cet échange entre deux êtres qui ont vécu mille difficultés et qui enfin retrouvent la liberté de se donner l'un à l'autre : « Que puis-je pour vous, Blandine? Aimez-moi, mon cher Maurice »....

    Interventions archéologiques à La Prairie

    Le grand potentiel archéologique que recèle le sous-sol du Vieux-La Prairie est depuis longtemps reconnu par tous les intervenants bien informés. En effet, La Prairie, qui connaît une occupation eurocanadienne depuis le XVIIe s., était déjà, bien avant, un endroit privilégié par les Amérindiens. Grâce à sa situation géographique propice, La Prairie a connu un développement progressif intense entre le début du XVIIIe et le milieu du XIXe s. Malheureusement, d'un point de vue économique, un incendie allait stopper cette progression en 1846. Mais cette même conflagration allait faire en sorte que le site du Vieux-La Prairie soit demeuré depuis ce temps une zone très peu perturbée par le progrès, conservant ainsi dans son sol les artéfacts qui servent si bien à décrire son histoire et même sa pré-histoire.

    Conservant toujours les vestiges de plusieurs structures intéressantes d'un autre âge telles les palissades de bois, les moulins, le blockhaus, et bien d'autres, en plus d'objets témoins d'une occupation amérindienne, le Vieux-La Prairie offre aux chercheurs des sites de choix pour les fouilles archéologiques. Si bien que depuis 1973, pas moins de vingt-deux interventions archéologiques y ont été faites.

    Parmi les plus récentes citons celles qui ont davantage retenu l'attention des gens, dont celles effectuées en 1984 sur les lots cadastraux 86 et 89, site de l'ancienne Académie St-Joseph, où on a retrouvé des composantes archéologiques historiques aussi bien que préhistoriques. En 1994 les fouilles entreprises suite à l'incendie de la taverne Laprairie sur le lot 94, angle Ste-Marie et St-Georges alors que l'on a mis à jour les traces de la palissade de bois de 1689. Dernièrement, une surveillance archéologique lors de travaux effectués par Gaz Métropolitain angle des rues Ste-Marie et Chemin St-Jean alors que l'on a retrouvé une partie des fondations de l'hospice des Sœurs-de-la-Providence, construit en 1868 et incendié en 1901.

    D'autres interventions récentes, d'abord en 1995, sur la propriété de M. Marcel Oligny et cette année sur le lot 178, derrière la station Shell rue St-Henri, ont été trop brèves pour localiser précisément les structures recherchées, soit le blockhaus et le vieux moulin; mais il n'en reste pas moins que ces endroits de même que beaucoup d'autres recèlent un potentiel indéniable.

    Présentement, la Ville de La Prairie, dans le cadre d'une entente avec le ministère de la Culture et des Communications du Québec, a mandaté la firme Arkéos Inc. pour réaliser un plan de gestion des ressources archéologiques du Vieux-La Prairie. La réalisation de ce projet devant inclure une vérification du potentiel par des sondages et tranchées sur deux ou trois sites vacants prioritaires, des fouilles ont été faites sur les lots 59, 60 et 61, face à la Maison-à-tout-le-monde, Chemin St-Jean. Cette intervention aura permis d'abord de préciser la localisation de l'église construite en 1705 et remplacée par l'église actuelle en 1841, de confirmer l’occupation de ce site par les Amérindiens avant l'arrivée des blancs et de localiser un édifice ancien et les traces de la palissade de bois qui entourait autrefois le vieux village.

    Compte tenu de ce grand potentiel, la Société historique souhaiterait la création d'un parc archéologique dans le Vieux-La Prairie où se succèderaient années après années durant la période estivale des fouilles intensives. Espérons qu'un jour ce vœu sera réalisé.

    Marcel Lamarche, août 1996.

    Le grand potentiel archéologique que recèle le sous-sol du Vieux-La Prairie est depuis longtemps reconnu par tous les intervenants bien informés. En effet, La Prairie, qui connaît une occupation eurocanadienne depuis le XVIIe s., était déjà, bien avant, un endroit privilégié par les Amérindiens. Grâce à sa situation géographique propice, La Prairie a connu un développement progressif intense entre le début du XVIIIe et le milieu du XIXe s. Malheureusement, d'un point de vue économique, un incendie allait stopper cette progression en 1846. Mais cette même conflagration allait faire en sorte que le site du Vieux-La Prairie soit demeuré depuis ce temps une zone très peu perturbée par le progrès, conservant ainsi dans son sol les artéfacts qui servent si bien à décrire son histoire et même sa pré-histoire. Conservant toujours les vestiges de plusieurs structures intéressantes d'un autre âge telles les palissades de bois, les moulins, le blockhaus, et bien d'autres, en plus d'objets témoins d'une occupation amérindienne, le Vieux-La Prairie offre aux chercheurs des sites de choix pour les fouilles archéologiques. Si bien que depuis 1973, pas moins de vingt-deux interventions archéologiques y ont été faites. Parmi les plus récentes citons celles qui ont davantage retenu l'attention des gens, dont celles effectuées en 1984 sur les lots cadastraux 86 et 89, site de l'ancienne Académie St-Joseph, où on a retrouvé des composantes archéologiques historiques aussi bien que préhistoriques. En 1994 les fouilles entreprises suite à l'incendie de la taverne Laprairie sur le lot 94, angle Ste-Marie et St-Georges alors que l'on a mis à jour les traces de la palissade de bois de 1689. Dernièrement, une surveillance archéologique lors de travaux effectués par Gaz Métropolitain angle des rues Ste-Marie et Chemin St-Jean alors que l'on a retrouvé une partie des fondations de l'hospice des Sœurs-de-la-Providence, construit en 1868 et incendié en 1901. D'autres interventions récentes, d'abord en 1995, sur la propriété de M. Marcel Oligny et cette année sur le lot 178, derrière la station Shell rue St-Henri, ont été trop brèves pour localiser précisément les structures recherchées, soit le blockhaus et le vieux moulin; mais il n'en reste pas moins que ces endroits de même que beaucoup d'autres recèlent un potentiel indéniable. Présentement, la Ville de La Prairie, dans le cadre d'une entente avec le ministère de la Culture et des Communications du Québec, a mandaté la firme Arkéos Inc. pour réaliser un plan de gestion des ressources archéologiques du Vieux-La Prairie. La réalisation de ce projet devant inclure une vérification du potentiel par des sondages et tranchées sur deux ou trois sites vacants prioritaires, des fouilles ont été faites sur les lots 59, 60 et 61, face à la Maison-à-tout-le-monde, Chemin St-Jean. Cette intervention aura permis d'abord de préciser la localisation de l'église construite en 1705 et remplacée par l'église actuelle en 1841, de confirmer l’occupation de ce site par les Amérindiens avant l'arrivée des blancs et de localiser un édifice ancien et les traces de la palissade de bois qui entourait autrefois le vieux village. Compte tenu de ce grand potentiel, la Société historique souhaiterait la création d'un parc archéologique dans le Vieux-La Prairie où se succèderaient années après années durant la période estivale des fouilles intensives. Espérons qu'un jour ce vœu sera réalisé. Marcel Lamarche, août 1996....

    Dons

    De Gaétan Bourdages, 6 volumes traitant de toponymie produits et édités par la Commission de Toponymie, Gouvernement du Québec.

    • Bibliographie toponymique du Québec, 1912-1987
    • Guide toponymique du Québec, 1912-1987, politiques principes et directives
    • Guide odonymique du Québec, 1912-1987
    • Méthodologie des inventaires toponymiques, dossier numéro 16, méthodologie des inventaires, mai 1986
    • Guide topographique municipal, document de travail, 1979
    • Dossier toponymique de la région de Montréal, mai 1980.

    De Jules Sawyer, f.i.c.

    • E. Z. Massicotte, Faits curieux de l’histoire de Montréal, Éditions Beauchemin, Montréal 1924. 1er texte : reproduction des pages 147-180 : La complainte des 40 noyés, 14 mai 1819, analyse des récits recueillis qui relatent ce naufrage d'un bateau qui ramenait ses passagers à La Prairie. 2ème texte : Le combat de la Rivière-des-Prairies, 1690. L'auteur dresse la liste, qu'il sait incomplète, des Français qui ont péri ou furent fait prisonniers lors de celle bataille contre les Iroquois. Le combat de 1690 se livre un an après l'hécatombe de Lachine en août 1689.
    De Gaétan Bourdages, 6 volumes traitant de toponymie produits et édités par la Commission de Toponymie, Gouvernement du Québec. Bibliographie toponymique du Québec, 1912-1987 Guide toponymique du Québec, 1912-1987, politiques principes et directives Guide odonymique du Québec, 1912-1987 Méthodologie des inventaires toponymiques, dossier numéro 16, méthodologie des inventaires, mai 1986 Guide topographique municipal, document de travail, 1979 Dossier toponymique de la région de Montréal, mai 1980. De Jules Sawyer, f.i.c. E. Z. Massicotte, Faits curieux de l’histoire de Montréal, Éditions Beauchemin, Montréal 1924. 1er texte : reproduction des pages 147-180 : La complainte des 40 noyés, 14 mai 1819, analyse des récits recueillis qui relatent ce naufrage d'un bateau qui ramenait ses passagers à La Prairie. 2ème texte : Le combat de la Rivière-des-Prairies, 1690. L'auteur dresse la liste, qu'il sait incomplète, des Français qui ont péri ou furent fait prisonniers lors de celle bataille contre les Iroquois. Le combat de 1690 se livre un an après l'hécatombe de Lachine en août 1689. ...

    Nouvelles

    Notre prochaine exposition

    La prochaine exposition, présentée au Musée du Vieux-La Prairie, portera sur la présence des Frères de l’Instruction Chrétienne à La Prairie.

    Au moyen de photos, nous évoquerons la fondation du noviciat en 1886, puis de l’Académie St-Joseph, de l’École St-François-Xavier et du Collège Jean-de-La Mennais.

    Un bref aperçu de la vie de leur communauté ainsi que des publications et manuels scolaires des F.I.C. seront également exposés.

    Cette exposition débutera le 15 juin et se continuera tout l’été, jusqu’à la Fête du Travail. Des guides-étudiants seront à la disposition des visiteurs tous les jours. Bienvenue à tous, amenez-vous amis et les « anciens » étudiants des F.I.C. à La Prairie.

    Remerciements

    Un merci particulier à madame Isabelle Robert, consultante en archéologie, qui nous a remis le texte écrit de la conférence qu’elle a donnée à la SHLM le 15 mai 1996, « Étude du potentiel archéologique des lots 29 à 33 et partie des lots 300 et 301 dans le Vieux-La Prairie ».

    Notre prochaine exposition La prochaine exposition, présentée au Musée du Vieux-La Prairie, portera sur la présence des Frères de l’Instruction Chrétienne à La Prairie. Au moyen de photos, nous évoquerons la fondation du noviciat en 1886, puis de l’Académie St-Joseph, de l’École St-François-Xavier et du Collège Jean-de-La Mennais. Un bref aperçu de la vie de leur communauté ainsi que des publications et manuels scolaires des F.I.C. seront également exposés. Cette exposition débutera le 15 juin et se continuera tout l’été, jusqu’à la Fête du Travail. Des guides-étudiants seront à la disposition des visiteurs tous les jours. Bienvenue à tous, amenez-vous amis et les « anciens » étudiants des F.I.C. à La Prairie. Remerciements Un merci particulier à madame Isabelle Robert, consultante en archéologie, qui nous a remis le texte écrit de la conférence qu’elle a donnée à la SHLM le 15 mai 1996, « Étude du potentiel archéologique des lots 29 à 33 et partie des lots 300 et 301 dans le Vieux-La Prairie »....