- Au jour le jour, septembre 2009
Nouvelles SHLM
Départ d’Édith Gagnon

Après trois années parmi nous Mme Édith Gagnon nous quittait récemment pour un poste d’archiviste à temps plein chez Exporail à Saint-Constant. Au cours de son séjour parmi nous Mme Gagnon a effectué un travail formidable pour le compte de la SHLM. Nous regrettons son départ et nous lui souhaitons tout le succès voulu dans ses nouvelles fonctions.
Club de généalogie
Le club de généalogie a repris ses activités depuis le 14 septembre. Messieurs Jean L’Heureux et Stéphane Tremblay sont disponibles pour vous aider dans vos recherches tous les lundis de 19 h à 21 h. Nous tenons à préciser que suite à un récent jugement de la cour le Fonds Drouin a été retiré de la banque de données Ancestry pour une durée indéterminée.
Nos guides étudiantes

Au cours de l’été qui prend fin la SHLM a pu profiter de la créativité et du dynamisme de nos deux guides, Stéphanie Guérin et Marie-Pier Davies qui apparaissent sur la photo ci-jointe en costumes de bain de l’époque victorienne. En plus des visites guidées elles se sont acquittées de nombreuses tâches : Marchez dans l’ombre du passé, La Prairie d’hier à aujourd’hui, conception d’un nouveau dépliant corporatif etc.
Nouveaux membres
La SHLM est, une fois encore, des plus heureuse de souhaiter la bienvenue à ses nouveaux membres :
371 Cavanagh-Thériault
372 Alexandre Émond
373 Maxime Lessard
374 Fany Lévesque
375 Judith Pommainville
376 Francis Ranger
377 Sylvain Rivard
378 Édouard Larin
379 Cynthia J. Petelle
380 Jean-Guy Coutu
381 Huguette Pinsonneault
382 Lawrence Nielsen
383 Darlene Nielsen
384 Lucie Dupuis
385 Lise Brossard
386 Madeleine Ashfield
387 William Ashfield
388 Sylvie Côté
389 Carmen Côté
390 Marie Pier Davies
392 Stéphanie Guérin
- Au jour le jour, septembre 2009
Programme des conférences 2009-2010
22 SEPTEMBRE 2009 par MICHEL PRATT.

Histoire de la ville de Longueuil.
Nous savons tous où se situe la ville de Longueuil. Mais au fond, connaissons-nous vraiment son histoire ? Ce qui est proposé ici, est un survol de l’histoire de Longueuil, depuis la prise de possession du territoire par Charles Le Moyne en 1657 jusqu’à la récente fusion de la ville avec les territoires de Saint-Hubert et de Greenfield Park en 2006.
20 OCTOBRE 2009 par DENYSE BEAUGRAND-CHAMPAGNE.

L’esclavage en Nouvelle-France.
Un voyage dans les fonds d’archives pour aborder l’esclavage en Nouvelle-France. Des esclaves, d’origine amérindienne et africaine, sont mentionnés dans les registres de l’État civil, les greffes des notaires et les archives judiciaires. Leur présence est confirmée par les journaux personnels et dans le rapport annuel des Jésuites, alors que la législation les concernant est présente dans les registres des intendants et dans la correspondance officielle.
24 NOVEMBRE 2009 par HÉLÈNE GOUSSE.

L’alimentation en Nouvelle-France.
Nous sommes en 1750, quelque part le long de la vallée du Saint-Laurent. C’est l’heure de se mettre à table. Qu’allez-vous trouver dans votre assiette ? Comment ont été apprêtés les aliments qui s’y trouvent et d’où viennent-ils ? Cette assiette, est-elle bien garnie ou presque vide ? Quelles influences ont dicté son contenu ? Des « oeufs coiffés » aux « mitasses de poulet », vous découvrirez comment nos ancêtres ont répondu à leur façon à cette question toujours répétée : « Qu’est-ce qu’on mange ? »
19 JANVIER 2010 par ROLAND JACOB.

L’histoire des noms de personnes a toujours été fascinante, entourée, semble-t-il, de mystère. Aujourd’hui, il va de soi de donner au nouveau-né un prénom, sinon plusieurs, et un nom de famille, celui du père ou celui de la mère ou même les deux. En a-t-il toujours été ainsi ? Non, loin de là ! Monsieur Jacob avec de nombreux exemples expliquera comment les noms ont évolué depuis le Moyen Âge, comment des prénoms, des noms de lieux ou des métiers sont devenus des noms de famille.
16 FÉVRIER 2010 par HÉLÈNE TRUDEAU.

Les députés du Bas-Canada à la défense des censitaires de La Salle. Hélène Trudeau vous invite à découvrir comment, sous le Régime anglais, grâce à l’intervention de Louis-Joseph Papineau et des députés canadiens de la Chambre d’assemblée, les droits des censitaires, les citoyens de l’époque, furent défendus jusqu’auprès du Conseil privé de Londres. Dans les années 1820, Londres reconnut en effet leurs droits hérités du Régime français, ce qui entraîna des changements territoriaux qui ont de quoi étonner encore de nos jours.
20 AVRIL 2010 par JACYNTHE TARDIF.

« Se marier en 1750 » portera sur les coutumes et croyances populaires de l’époque de la Nouvelle-France en opposition avec celles d’aujourd’hui. Depuis quelle époque, se marie-t-on en blanc ? Qu’est-ce que le treizain ? Pourquoi enlève-t-on la jarretière de la mariée, durant le repas de noce ? Et, qu’est-ce qui se passe durant la bénédiction du lit nuptial ? Voici, quelques unes des questions auxquelles elle répondra vêtue de sa propre robe de mariée.
18 MAI 2010 par MARCEL MOUSSETTE.

Originaire de La Prairie, Monsieur Marcel Moussette nous entretiendra sur la colonisation des milieux humides en Nouvelle-France du point de vue de l’archéologie. En examinant divers établissements de colonisation dans des environnements humides de l’Acadie, du Canada et de la vallée du Mississipi aux XVIIe et XVIIIe siècles, l’archéologue Marcel Moussette se propose de rendre compte des stratégies de subsistance utilisées par les colons et des relations de ces derniers à ces environnements particuliers. Le choix des sites archéologiques étudiés est fait de façon à présenter, autant que possible, un éventail des zones humides différentes, menant à des discussions et comparaisons d’une région à l’autre : Belle-Isle en Acadie, dans le marais d’eau salée du littoral atlantique ; l’île aux Oies en Canada, dans le marais d’eau saumâtre de l’estuaire moyen du Saint-Laurent ; La Prairie en Canada, dans la plaine de débordement du tronçon fluvial du Saint-Laurent et Cahokia au Pays des Illinois, dans la plaine de débordement du tronçon fluvial du Mississipi.
- Au jour le jour, septembre 2009
Vente de livres d’occasion
Cette année la vente de livres de juin a remporté un franc succès pour atteindre un peu plus de 9 000 $.
Pour arriver à cette fin notre équipe s’est mobilisée dès janvier à faire une sélection parmi les livres reçus, à les classer par catégorie, à inscrire les prix à l’intérieur et à les mettre en réserve et ce jusqu’à la mi-mai. La publicité faite jusque-là pour la cueillette de livres a été remplacée par celle de la vente de juin. Les panneaux installés à des endroits stratégiques ont ainsi rejoint une large clientèle.
Au même moment, dans l’équipe, le jeu a monté d’un cran, on sentait l’effervescence nous gagner comme à l’approche des séries éliminatoires au hockey. On allait enfin toucher au but.
Les livres ont été ressortis des caisses et ont trouvé place sur les tables montées à cet effet. On s’est ensuite affairé à la décoration du local et on a fait en sorte que les visiteurs se sentent les bienvenus et bouquinent dans une ambiance agréable et chaleureuse. Ce n’est pas sans raison qu’ils aient été nombreux à revenir plus d’une fois au cours de la semaine, entraînant avec eux parents et amis.
Les acheteurs ont vanté la qualité et la diversité de nos livres de même que leurs prix des plus intéressants. Ils ont également souligné l’amabilité et la diligence des bénévoles qui les recevaient et les guidaient si nécessaire dans leurs choix.
Afin d’assurer une présence constante et un service de qualité, madame Hélène Létourneau, la capitaine de cette valeureuse équipe, avait remanié ses trios et réclamé l’aide de nouvelles recrues. Du haut de ses trois pommes, elle a su communiquer sa passion aux membres de l’équipe, elle a su également faire appel aux talents respectifs de chacun et soutenir les efforts qui ont mené à cette éclatante victoire. Tout au long de la saison, accompagnée de son éclaireur, M. Jean L’Heureux, elle a frappé aux portes des équipes alliées pour s’assurer d’une récolte abondante afin d’en mettre plein la vue le moment venu.
Un grand merci chers membres pour votre appui à la SHLM et votre participation à cet événement. Nous comptons sur votre fidélité pour que cette vente s’inscrive dorénavant comme une tradition au calendrier de la SHLM. C’est avec plaisir que nous vous disons : « À la prochaine ! ».
N.D.L.R. Il n’y aura pas de vente de livres usagés à l’automne 2009. Cette activité de financement devrait reprendre en juin 2010.
- Au jour le jour, septembre 2009
Mot du président
Bonjour chers membres ! Maintenant que les vacances sont terminées, voici les principaux événements à venir en ce début d’automne.
D’abord le mardi 22 septembre une première conférence sur l'histoire de Longueuil donnée par M. Michel Pratt suivie le 27 septembre au complexe St-Laurent, dans le cadre de la semaine de la culture, du lancement du livre sur la Bataille de 1691 par trois de nos membres.
À noter également à votre agenda notre souper bénéfice annuel qui aura lieu le 14 novembre au nouveau Club de golf de La Prairie (voir l’invitation ci-jointe). Vous pouvez déjà réunir votre tablée de huit personnes ou encore inviter un couple d'amis afin de leur faire mieux connaître la SHLM. Réservez vos places dès maintenant.
Mme Édith Gagnon nous a quittés dernièrement après trois années au sein de notre organisme. Mme Gagnon s'est trouvé un emploi hebdomadaire rempli de nouveaux défis à Exporail (musée ferroviaire de St-Constant). Nous lui souhaitons la meilleure des chances dans ses nouvelles fonctions et tenons à lui témoigner nos remerciements pour tout le travail accompli à la Société.
Notre nouvelle secrétaire coordonnatrice Mme Karine Gervais est en poste depuis le premier septembre. Je vous invite à venir la rencontrer et à faire vos réservations auprès d’elle pour le lancement du livre ainsi que pour notre souper bénéfice.
- Au jour le jour, septembre 2009
Lancement de 1691 : La bataille de La Prairie
La Société d’histoire de La Prairie de la Magdeleine est heureuse de vous convier au lancement du livre 1691 : La bataille de La Prairie, en présence de ses auteurs.
L’événement aura lieu dimanche, le 27 septembre 2009 à 14 heures, au Complexe Saint-Laurent, situé au 500, rue Saint-Laurent, à La Prairie.
Prière de confirmer votre présence au 450-659-1393 ou par courriel : [email protected]
- Au jour le jour, juin 2009
À propos du bulletin
Éditeur
Société d’histoire de
La Prairie-de-la-Magdeleine
Dépôt légal 2002
Bibliothèque nationale du Québec
Bibliothèque nationale du Canada
ISSN 1499-7312
COLLABORATEURS :
Coordination
Gaétan Bourdages
Rédaction
Gaétan Bourdages
Laurent Houde
Jean-Pierre Yelle
Révision
Jean-Pierre Yelle
Design graphique
François-Bernard Tremblay
www.bonmelon.com
Impression
SHLM
Siège social
249, rue Sainte-Marie
La Prairie (Québec) J5R 1G1
Téléphone
450-659-1393
Courriel
Site Web
www.laprairie-shlm.com
Les auteurs assument l’entière responsabilité du contenu de leurs articles et ce, à la complète exonération de l’éditeur.

La Caisse populaire de La Prairie commandite l’impression du bulletin Au jour le jour.
- Au jour le jour, juin 2009
Nouveaux membres
Le cercle des membres de la SHLM ne cesse de s’agrandir :
366 Micheline Mailloux
370 Guy Marion
- Au jour le jour, juin 2009
Incendie au charnier
Le charnier paroissial était, à la mi-mai, endommagé par un feu dont l’origine demeure mystérieuse. Construit en 1834 suite à un ordre de l’évêque, c’est Casimir Dupuy qui sera chargé d’ériger la bâtisse de pierre. Elle devra être ornée d’un clocher et d’un coq, et fermée par une lourde porte de fer. Il y a encore quelques années une croix surmontait le toit en façade. Le charnier et l’enclos paroissial (vieux cimetière situé derrière et sur les côtés de l’église) sont de nos jours, dans le pourtour de l’église, les seuls témoins de la période antérieure à 1840.
- Au jour le jour, juin 2009
Exposition dans le hall du Complexe Saint-Laurent
Les loisirs au siècle dernier à La Prairie
Découvrez des photos de 1905 à aujourd’hui illustrant des Laprairiens participant à des activités de loisirs telles que le soccer, le baseball, la raquette, la baignade, la pêche, le théâtre, la musique et bien d’autres encore. Peut-être vous identifierez-vous ou encore reconnaîtrez-vous vos parents ou vos grands-parents ?
- Au jour le jour, juin 2009
Toponymie : rue Houde

Fils de Philippe Houde et Alexandrine Laurent, William Houde est né à Louiseville le 3 juillet 1901. Suite à ses études académiques et commerciales à l’Académie de Louiseville il entreprend un cours d’agronomie à l’institut agricole d’Oka pour en graduer comme bachelier en agriculture de l’Université de Montréal, en 1931.
De 1921 à 1926 il est attaché au ministère de l’Agriculture du Québec à divers titres : instructeur agricole, agronome adjoint des comtés de Matane et de Gaspé-Nord ; officier en grandes cultures pour le district de Montréal et, inspecteur de fermes de démonstration dans les districts de Lotbinière et Gaspé.
En 1925, il épouse, à La Prairie, Colombe Desrosiers, fille d’Arthur Desrosiers et de Pacifique Demontigny. Naîtront de cette union Laurent, Claudette et Normand.
De 1926 à 1931, il est agronome officiel du comté de Drummond. En 1931, il laisse le ministère de l’Agriculture et devient gérant des ventes de la division des fertilisants de la Canadian Industries Limited pour le Québec et l’est de l’Ontario. La même année il devient résident de La Prairie.
Au cours des ans il démontre un sens civique actif comme commissaire d’école, de 1938 à 1950, comme membre fondateur et premier président de la Chambre de commerce de La Prairie, en 1943, et comme échevin de la Ville de La Prairie, en 1946. C’est à ce dernier titre qu’il a été particulièrement impliqué dans le processus d’achat des terrains de la Commune et dans l’orientation de leur développement.
En 1943, il contribue à l’installation d’une nouvelle industrie à La Prairie : la Cie Ferdon Ltée est une entreprise de déshydratation de légumes destinés à l’alimentation des forces armées outre-mer. Il y est impliqué à titre d’actionnaire et d’administrateur avec comme fonction principale de recruter, conseiller et surveiller la production d’agriculteurs de la région engagés par contrat à livrer leurs récoltes à la nouvelle usine. Peu après la fin de la guerre, l’usine sera réorientée dans la production de légumes surgelés.
Membre impliqué au sein de la Corporation des agronomes du Québec depuis sa fondation, en 1937, William Houde en est élu président en 1944.
Toujours en poste à la Canadian Industries Limited depuis 1931, il la quitte en 1948. L’année suivante il fonde la Cie William Houde Ltée et construit à La Prairie son usine de fabrication d’engrais chimiques. Il a dirigé cette compagnie jusqu’à sa retraite. Il a ensuite fait partie de son conseil d’administration jusqu’à son décès, à La Prairie, en 1981.

En refaisant à vol d’oiseau le trajet de cet homme très humain on retient de lui le désir de se réaliser, l’attrait pour le travail, la persévérance, la capacité de s’adapter à des conditions changeantes, une ouverture d’esprit et l’acceptation de l’autre. Profondément attaché à tous les siens, généreux de sa personne, attiré par la nature, cultivant son propre potager, aimant la chasse au gibier ailé, amateur de bonne table, on le percevait aussi comme doux et honnête. Un ensemble de traits qui complétaient son esprit d’entreprise.