Sélection d'une édition

    Dons

    De Sylvain Rivard :

    1° – Les amérindiens et les Inuits du Québec aujourd’hui, par Gouvernement du Québec, affaires autochtones

    2° – Historique des réserves et villages indiens du Québec, par Larry Villeneuve, Affaires indiennes, Canada
     

    De Jean-Pierre Yelle :

    Correspondance de Rosina Dagenais
     

    Également reçu :

    Saint-Félicien, par Russel Bouchard, Société historique du Saguenay, cahier no. 9

    De Sylvain Rivard : 1° - Les amérindiens et les Inuits du Québec aujourd’hui, par Gouvernement du Québec, affaires autochtones 2° - Historique des réserves et villages indiens du Québec, par Larry Villeneuve, Affaires indiennes, Canada   De Jean-Pierre Yelle : Correspondance de Rosina Dagenais   Également reçu : Saint-Félicien, par Russel Bouchard, Société historique du Saguenay, cahier no. 9...

    Valliquet dit Laverdure

    Une soeur de mon père, religieuse de la Providence, me confia un jour que nos ancêtres avaient été des marchands de père en fils et en boutade, elle me souligna qu'elle-même avait ça dans le sang, puisque dans sa communauté elle occupa toujours le poste d'économe.

    Grand-père Adrien était l'aubergiste du village et avait une meunerie. Étrangement, dans les années 40', ma soeur Thérèse se maria au fils de celui dont le père avait acheté ce même commerce, ma grand-mère étant devenue veuve. Aujourd'hui deux de ses fils vivent de ces entreprises. Parmi les frères de papa, lequel était directeur de banque, un fut prêtre, un autre député protonotaire au Palais de Justice de Montréal, un 3e gérant d’une importante quincaillerie et le benjamin aspira à la prêtrise, mais sa santé ne lui permit pas d'y accéder: il décéda dans la jeune cinquantaine.

    Mon frère qui est médecin était le seul descendant mâle des Valiquette, les autres n'ayant pas eu de garçon; lorsqu'il se maria au début dans années 50', mon père lui souhaita d'avoir au moins un fils, s'il ne voulait pas que la génération s'éteigne. Alors, quinze jours avant le décès de notre père, l'année suivante, ce dernier eut la joie de voir naitre son premier petit-fils Depuis, quatre autres garçons se sont ajoutés à la famille de mon frère et en plus cinq petit-fils portant le nom Valiquette sont nés et notre génération n'est plus en péril

    Ainsi, le voeu de notre "paternel" a été plus qu'exaucé.              

    Léonie Valiquette-Legault
     

    VALLIQUET dit LAVERDURE, Jean, (Signait "J Valliquet" et "J Valllicqet") il était armurier et serrurier, et fils aîné de Jean Valliquet, notaire et tabellion au Lude (Sarthe), et de Nicole Langevin. Cousin de Mathurin Langevin et de Marie Pontonnier, il avait été baptisé le 14 juillet 1632 à Saint-Vincent du Lude. Le 16 avril 1653, dans l'étude de maitre Lafousse, notaire à La Flèche, il s'engagea envers M. de la Dauversière à aller travailler durant 5 ans à Villemarie au salaire de 80 livres par an, payable à la fin de chacune des 5 années, et le 20 juin suivant, en rade de Saint-Nazaire, il reconnut avoir déjà reçu 114 livres en avance sur ses gages (gr Belliotte). Valliquet fut un des plus courageux défenseurs de Montréal à son berceau, car il reçut le grade de caporal à la 19e escouade, lorsque Maisonneuve créa, en 1663, sa milice de la Sainte-Famille (Faillon, Hist., III, 18). L'abbé Faillon ne nous apprend pas si notre armurier reçut quelque faveur de M. de Maisonneuve pour l'engager à se fixer à Villemarie. Cc qui est sûr, cependant, c'est qu'il obtint des seigneurs de Montréal plusieurs belles concessions. Le recensement de 1667 nous apprend (Suite. Hist., IV, 77a) qu'il possédait une habitation où 11 arpents étaient en culture. Ses voisins étaient alors Pierre Picoté de Belestre et Jacques de Laporte. Il eût encore trois autres terres: l'une à Boucherville de 2 arpents de front sur 25 de profondeur, entre Hubert Le Roux et Jacques Fontaine, qu'il vend le 10 août 1672 (gr. Basset) à Marin Joubert dit La Rivière; une autre de 2 arpents sur 20 "au bois brûlé", entre Louis Marie dit Sainte-Marie et Louis Guêtron, qu'il vend aussi le 17 juillet 1674 (gr. Basset) à Jacques Saint-Yves, une dernière enfin, "à Sainte-Marie", de un arpent et demi sur 15, entre André Demers et Jean-Baptiste Céloron de Blainville, qu'il donne à bail à ce dernier pour 2 ans le 9 février 1692 (gr. Adhémar). Les ventes de 1672 et de 1674 marquaient-elles une dépression dans l'âme de notre agriculteur armurier? Toujours est-il que notre homme loua d'abord ses services à un marchand de Québec nommé Nicolas Marion (gr Duquel, 5 mars 1680). Puis, ayant rencontré une ancienne connaissance de Montréal, Pierre Houden dit Lataille, il se fixa avec lui à Lauzon On les voit tous deux en 1684 agréer du Sieur Ruette d'Auteuil une concession de terre de 6 arpents sur 30 (gr. Rageot, 11 fév. 1684), puis, prendre à bail le domaine de ce seigneur (ibid., 11 avril 1684, voir pièce 53). Valliquet allait-il donner suite à ces engagements? Pas pour le moment, du moins : 1684 fut l'année de la campagne de M. de la Barre contre les Iroquois Tout citoyen disponible devait s'enrôler. Jean Valliquet fut du nombre. Le 15 juillet de cette année il abandonne la terre de Denis Guyon qu'il avait prise à bail, cédant à son propriétaire fruits et légumes à l'exception des "bled et pois français", lui demandant "d'en tenir compte en cas de mort à ses enfants et faire prier Dieu pour le repos de son âme" (gr. Rageot). On retrouve Jean Valliquet à Varennes en 1692 (gr. Adhémar, 9 fév.). Le 15 août 1701 (gr. Adhémar) on le dit décédé. Il avait épousé à Montréal, le 23 septembre 1658 (contrat Basset, 20 sept.) Renée Lopé, fille de défunts Jean Lopé et Marie Després, de Saint-Jean-de-la-Motte (Sarthe) au diocèse du Mans Elle trépassa avant 1679, après avoir eu sept enfants. Nombreuse postérité.

    Une soeur de mon père, religieuse de la Providence, me confia un jour que nos ancêtres avaient été des marchands de père en fils et en boutade, elle me souligna qu'elle-même avait ça dans le sang, puisque dans sa communauté elle occupa toujours le poste d'économe. Grand-père Adrien était l'aubergiste du village et avait une meunerie. Étrangement, dans les années 40', ma soeur Thérèse se maria au fils de celui dont le père avait acheté ce même commerce, ma grand-mère étant devenue veuve. Aujourd'hui deux de ses fils vivent de ces entreprises. Parmi les frères de papa, lequel était directeur de banque, un fut prêtre, un autre député protonotaire au Palais de Justice de Montréal, un 3e gérant d’une importante quincaillerie et le benjamin aspira à la prêtrise, mais sa santé ne lui permit pas d'y accéder: il décéda dans la jeune cinquantaine. Mon frère qui est médecin était le seul descendant mâle des Valiquette, les autres n'ayant pas eu de garçon; lorsqu'il se maria au début dans années 50', mon père lui souhaita d'avoir au moins un fils, s'il ne voulait pas que la génération s'éteigne. Alors, quinze jours avant le décès de notre père, l'année suivante, ce dernier eut la joie de voir naitre son premier petit-fils Depuis, quatre autres garçons se sont ajoutés à la famille de mon frère et en plus cinq petit-fils portant le nom Valiquette sont nés et notre génération n'est plus en péril Ainsi, le voeu de notre "paternel" a été plus qu'exaucé.               Léonie Valiquette-Legault   VALLIQUET dit LAVERDURE, Jean, (Signait "J Valliquet" et "J Valllicqet") il était armurier et serrurier, et fils aîné de Jean Valliquet, notaire et tabellion au Lude (Sarthe), et de Nicole Langevin. Cousin de Mathurin Langevin et de Marie Pontonnier, il avait été baptisé le 14 juillet 1632 à Saint-Vincent du Lude. Le 16 avril 1653, dans l'étude de maitre Lafousse, notaire à La Flèche, il s'engagea envers M. de la Dauversière à aller travailler durant 5 ans à Villemarie au salaire de 80 livres par an, payable à la fin de chacune des 5 années, et le 20 juin suivant, en rade de Saint-Nazaire, il reconnut avoir déjà reçu 114 livres en avance sur ses gages (gr Belliotte). Valliquet fut un des plus courageux défenseurs de Montréal à son berceau, car il reçut le grade de caporal à la 19e escouade, lorsque Maisonneuve créa, en 1663, sa milice de la Sainte-Famille (Faillon, Hist., III, 18). L'abbé Faillon ne nous apprend pas si notre armurier reçut quelque faveur de M. de Maisonneuve pour l'engager à se fixer à Villemarie. Cc qui est sûr, cependant, c'est qu'il obtint des seigneurs de Montréal plusieurs belles concessions. Le recensement de 1667 nous apprend (Suite. Hist., IV, 77a) qu'il possédait une habitation où 11 arpents étaient en culture. Ses voisins étaient alors Pierre Picoté de Belestre et Jacques de Laporte. Il eût encore trois autres terres: l'une à Boucherville de 2 arpents de front sur 25 de profondeur, entre Hubert Le Roux et Jacques Fontaine, qu'il vend le 10 août 1672 (gr. Basset) à Marin Joubert dit La Rivière; une autre de 2 arpents sur 20 "au bois brûlé", entre Louis Marie dit Sainte-Marie et Louis Guêtron, qu'il vend aussi le 17 juillet 1674 (gr. Basset) à Jacques Saint-Yves, une dernière enfin, "à Sainte-Marie", de un arpent et demi sur 15, entre André Demers et Jean-Baptiste Céloron de Blainville, qu'il donne à bail à ce dernier pour 2 ans le 9 février 1692 (gr. Adhémar). Les ventes de 1672 et de 1674 marquaient-elles une dépression dans l'âme de notre agriculteur armurier? Toujours est-il que notre homme loua d'abord ses services à un marchand de Québec nommé Nicolas Marion (gr Duquel, 5 mars 1680). Puis, ayant rencontré une ancienne connaissance de Montréal, Pierre Houden dit Lataille, il se fixa avec lui à Lauzon On les voit tous deux en 1684 agréer du Sieur Ruette d'Auteuil une concession de terre de 6 arpents sur 30 (gr. Rageot, 11 fév. 1684), puis, prendre à bail le domaine de ce seigneur (ibid., 11 avril 1684, voir pièce 53). Valliquet allait-il donner suite à ces engagements? Pas pour le moment, du moins : 1684 fut l'année de la campagne de M. de la Barre contre les Iroquois Tout citoyen disponible devait s'enrôler. Jean Valliquet fut du nombre. Le 15 juillet de cette année il abandonne la terre de Denis Guyon qu'il avait prise à bail, cédant à son propriétaire fruits et légumes à l'exception des "bled et pois français", lui demandant "d'en tenir compte en cas de mort à ses enfants et faire prier Dieu pour le repos de son âme" (gr. Rageot). On retrouve Jean Valliquet à Varennes en 1692 (gr. Adhémar, 9 fév.). Le 15 août 1701 (gr. Adhémar) on le dit décédé. Il avait épousé à Montréal, le 23 septembre 1658 (contrat Basset, 20 sept.) Renée Lopé, fille de défunts Jean Lopé et Marie Després, de Saint-Jean-de-la-Motte (Sarthe) au diocèse du Mans Elle trépassa avant 1679, après avoir eu sept enfants. Nombreuse postérité....

    Généalogie de Léonie Valiquette

    Valiquet dit Laverdure

    Normand, Gisèle et Hélène Legault

     

     

    Léonie Valiquette

    Bernard Legault

    Sainte-Claire de Montréal

    23 août 1952

    Ernest Legault

    Bernadette Cusson

    Joseph Valiquette

    Marie Irène Vèzeau

    Sainte-Anne-des-Plaines

    08 mai 1916

    Philorum Vèzeau

    Mérilda Coursol

    Adrien Valiquette

    Orize Gascon

    Sainte-Anne-des-Plaines

    24 novembre 1885

    Élie Gascon

    Célina Éthier

    Pierre Valiquette

    Domitille Boisvert

    Saint-Louis de Terrebonne

    03 juillet 1849

    Moïse Boisvert

    Marie Corbeau

    Pierre-Jacques Valiquette

    Marie-Louise Gagnon

    Saint-Louis de Terrebonne

    11 août 1823

    François Gagnon

    Catherine Labelle

    Jacques Valiquet

    Marie-Louise Forest

    Saint-Louis de Terrebonne

    13 juillet 1795

     

    Jean-Baptiste Forest

    Marie-Amable Guérin

    Pierre Valiquet

    Marie-Catherine Limoges

    Sainte-Rose, Île-Jésus

    20 juin 1757

    Jacques Limoges

    Angélique Taillon

    Pierre-Louis Valiquet

    Madeleine Chartrand

    Saint-Louis de Terrebonne

    19 février 1720

    Thomas Chartrand

    Marguerite Vienne

    Pierre Valiquet

    Élisabeth Campeau

    Notre-Dame de Montréal

    15 août 1701

    Étienne Campeau

    Catherine Paulo

    Jean Valiquet dit Laverdure

    Renée Loppé

    Notre-Dame de Montréal

    23 septembre 1658

    Jean Loppé

    Marie Desprez

    Jean Valiquet

    Nicole Langevin

    Jean, époux de Renée, était serrurier et armurier, arrivé en Nouvelle-France avec le régiment de Carignan; il venait de Saint-Jean du Lude, arrondissement de La Flèche, évêché d’Anger, Anjou (Sarthe) France)

    Mathurin Langevin

    Françoise Disle
     

    Renée, qui eut sept enfants, venait de Saint-Jean de La Mothe, arrondissement de La Flèche, évêché de Le mans, Maine (Sarthe) France

    Valiquet dit Laverdure Normand, Gisèle et Hélène Legault     Léonie Valiquette Bernard Legault Sainte-Claire de Montréal 23 août 1952 Ernest Legault Bernadette Cusson Joseph Valiquette Marie Irène Vèzeau Sainte-Anne-des-Plaines 08 mai 1916 Philorum Vèzeau Mérilda Coursol Adrien Valiquette Orize Gascon Sainte-Anne-des-Plaines 24 novembre 1885 Élie Gascon Célina Éthier Pierre Valiquette Domitille Boisvert Saint-Louis de Terrebonne 03 juillet 1849 Moïse Boisvert Marie Corbeau Pierre-Jacques Valiquette Marie-Louise Gagnon Saint-Louis de Terrebonne 11 août 1823 François Gagnon Catherine Labelle Jacques Valiquet Marie-Louise Forest Saint-Louis de Terrebonne 13 juillet 1795   Jean-Baptiste Forest Marie-Amable Guérin Pierre Valiquet Marie-Catherine Limoges Sainte-Rose, Île-Jésus 20 juin 1757 Jacques Limoges Angélique Taillon Pierre-Louis Valiquet Madeleine Chartrand Saint-Louis de Terrebonne 19 février 1720 Thomas Chartrand Marguerite Vienne Pierre Valiquet Élisabeth Campeau Notre-Dame de Montréal 15 août 1701 Étienne Campeau Catherine Paulo Jean Valiquet dit Laverdure Renée Loppé Notre-Dame de Montréal 23 septembre 1658 Jean Loppé Marie Desprez Jean Valiquet Nicole Langevin Jean, époux de Renée, était serrurier et armurier, arrivé en Nouvelle-France avec le régiment de Carignan; il venait de Saint-Jean du Lude, arrondissement de La Flèche, évêché d’Anger, Anjou (Sarthe) France) Mathurin Langevin Françoise Disle   Renée, qui eut sept enfants, venait de Saint-Jean de La Mothe, arrondissement de La Flèche, évêché de Le mans, Maine (Sarthe) France ...

    Fouilles archéologiques

    A la fin du mois d'août dernier, des fouilles archéologiques ont eu lieu sur le site BiFi 15 (partie du lot 59) face à l'église de la Nativité. L'objectif premier de ces fouilles consistait à valider et à identifier les vestiges de la palissade construite à la fin du 17e siècle. Il s'agissait donc de fouiller les sols de part et d'autre de la palissade afin de déterminer quelles furent les principales activités humaines de l'époque.

    Les artefacts recueillis (hameçons en métal forgé, poterie Saintonge, faïences françaises, ossements d'animaux, etc.) permettront de jeter quelque lumière sur le mode de vie de nos ancêtres.

    De plus trois tranchées ont été mises à jour: une première correspond à la palissade originale, une seconde tranchée contenait des petits pieux qui auraient sans doute à l'époque supporté une remise, enfin une troisième tranchée montrait des pieux plantés selon un angle de 45, sans doute devaient-ils servir à supporter la palissade.

    Selon l'archéologue responsable des fouilles, plusieurs éléments permettent de croire qu'il existait sans doute une autre palissade située plus à l'est que la palissade originale.

    A la fin du mois d'août dernier, des fouilles archéologiques ont eu lieu sur le site BiFi 15 (partie du lot 59) face à l'église de la Nativité. L'objectif premier de ces fouilles consistait à valider et à identifier les vestiges de la palissade construite à la fin du 17e siècle. Il s'agissait donc de fouiller les sols de part et d'autre de la palissade afin de déterminer quelles furent les principales activités humaines de l'époque. Les artefacts recueillis (hameçons en métal forgé, poterie Saintonge, faïences françaises, ossements d'animaux, etc.) permettront de jeter quelque lumière sur le mode de vie de nos ancêtres. De plus trois tranchées ont été mises à jour: une première correspond à la palissade originale, une seconde tranchée contenait des petits pieux qui auraient sans doute à l'époque supporté une remise, enfin une troisième tranchée montrait des pieux plantés selon un angle de 45, sans doute devaient-ils servir à supporter la palissade. Selon l'archéologue responsable des fouilles, plusieurs éléments permettent de croire qu'il existait sans doute une autre palissade située plus à l'est que la palissade originale....

    Histoire populaire du Québec informatisée (Tome IV)

    J'ai enfin terminé la lecture de la quatrième et dernière tranche de l'Histoire populaire du Québec de Jacques Lacoursière. Contrairement aux trois premiers tomes, la récolte d'extraits relatifs à l'histoire de La Prairie y fut plutôt mince puisqu'elle se résume à une seule mention:

    Tome quatre:

    Page 249:

    «Le même jour (le 8 septembre 1939), le député de Beauharnois-Laprairie, Maxime Raymond, demande au président de la Chambre la permission de déposer une pétition portant 100 000 signatures de la province de Québec, demandant que le Canada s'abstienne de participer aux guerres extérieures. La motion est rejetée «parce qu'il s'agit d'une déclaration signée et non d'une pétition adressée au Parlement du Canada».

    Une bonne nouvelle cependant; l'Histoire populaire du Québec est maintenant disponible sur cédérom. Plus de 2 000 pages de texte indexées et enrichies de cartes, d'entrevues et de commentaires; le tout pour 49,95$.

    Deux autres cédéroms sont également disponibles pour le chercheur en histoire: Horizon Canada regroupe plus de 3 500 pages de texte et 5 000 photographies (49,95$).

    Cap-aux-diamants regroupe sur disque optique compact tous les numéros réguliers et hors-série de 1985 à 1995 de celle prestigieuse revue consacrée à l'histoire du Québec (79,95$).

    Bonne lecture et bonne recherche!

    J'ai enfin terminé la lecture de la quatrième et dernière tranche de l'Histoire populaire du Québec de Jacques Lacoursière. Contrairement aux trois premiers tomes, la récolte d'extraits relatifs à l'histoire de La Prairie y fut plutôt mince puisqu'elle se résume à une seule mention: Tome quatre: Page 249: «Le même jour (le 8 septembre 1939), le député de Beauharnois-Laprairie, Maxime Raymond, demande au président de la Chambre la permission de déposer une pétition portant 100 000 signatures de la province de Québec, demandant que le Canada s'abstienne de participer aux guerres extérieures. La motion est rejetée «parce qu'il s'agit d'une déclaration signée et non d'une pétition adressée au Parlement du Canada». Une bonne nouvelle cependant; l'Histoire populaire du Québec est maintenant disponible sur cédérom. Plus de 2 000 pages de texte indexées et enrichies de cartes, d'entrevues et de commentaires; le tout pour 49,95$. Deux autres cédéroms sont également disponibles pour le chercheur en histoire: Horizon Canada regroupe plus de 3 500 pages de texte et 5 000 photographies (49,95$). Cap-aux-diamants regroupe sur disque optique compact tous les numéros réguliers et hors-série de 1985 à 1995 de celle prestigieuse revue consacrée à l'histoire du Québec (79,95$). Bonne lecture et bonne recherche!...

    La «culture» à La Prairie aux XIXe et XXe siècles (suite et fin)

    Lors du décès de l'Abbé E. Choquet, le diocèse remettra tous ces documents dont il s'était constitué le gardien aux Archives nationales du Québec à Montréal.

    Au début des années 1978, des membres de la SHLM se rendront régulièrement à Montréal et effectueront le travail d’inventaire, de compilation et d'indexation de tous ces documents. Vingt mille (20,000) photocopies des principaux documents deviendront propriété de la SHLM; c'est le Fonds d'Archives Élisée Choquet.

    Élisée Choquet met à la disposition du grand public intéressé à la connaissance de l'évolution de la Commune, cette institution majeure des Seigneuries de la Nouvelle-France, le volume Les communes de La Prairie, publié en 1935. Résultat d'une recherche effectuée avec grande rigueur, ce volume est LA référence obligée permettant de connaître les changements subis par ce grand territoire découpé à même la Seigneurie de la Prairie dès 1667. «La fin de la terre», roman d'anticipation scientifique est publié en 1931 par un auteur natif de La Prairie. Emmanuel Desrosiers situe le centre nerveux des savants qui préparent la fuite vers la planète Mars dans l'île au Diable, en pleins rapides de Lachine. N'eut été de son décès prématuré à l'âge de 48 ans, E.D. aurait publié son manuscrit «Rien que des hommes» qui décrit la vie des humains sur Mars et leur nostalgie en se souvenant de la Terre où ils espèrent revenir.

    Une femme, Cécile Beauregard, sous le pseudonyme d'Andrée Jarret, publie «Le médaillon fatal» en 1924. Ce roman d'amour est une analyse perspicace de la mentalité des habitants de La Prairie dans notre village, centre de vie pour une population à majorité rurale. Ses descriptions du La Prairie d'alors, devenu en cette fin du XXe siècle Le Vieux-La Prairie que l'on veut jalousement conserver, présente un milieu de vie, et un aménagement urbain qui a peu changé depuis.

    Depuis la nuit des temps, l'être humain a su agrémenter sa vie par des loisirs qui faisaient oublier la monotonie d'une vie quotidienne laborieuse. Il est intéressant de suivre l'évolution des divertissements choisis par nos prédécesseurs dans le La Prairie des XIXe et XXe siècles. La contribution des talents locaux suscitait une cohésion sociale qui permettait à chacun de vivre un sentiment d'appartenance à son village et à sa région. Le divertissement "chez soi", dont la télévision, a provoqué une vague d'individualisme que certaines essayent de compenser par l'appartenance à une multitude d'associations ou clubs sociaux. La vie communautaire d'autrefois s'est transformée sous l'impact des inventions récentes qui ont fait éclater le nombre des possibilités offertes à qui veut et peut se les offrir. L'évolution el les changements avec le temps demeurent donc une loi de l'histoire à laquelle toutes les générations sont inévitablement soumises.

    Lors du décès de l'Abbé E. Choquet, le diocèse remettra tous ces documents dont il s'était constitué le gardien aux Archives nationales du Québec à Montréal. Au début des années 1978, des membres de la SHLM se rendront régulièrement à Montréal et effectueront le travail d’inventaire, de compilation et d'indexation de tous ces documents. Vingt mille (20,000) photocopies des principaux documents deviendront propriété de la SHLM; c'est le Fonds d'Archives Élisée Choquet. Élisée Choquet met à la disposition du grand public intéressé à la connaissance de l'évolution de la Commune, cette institution majeure des Seigneuries de la Nouvelle-France, le volume Les communes de La Prairie, publié en 1935. Résultat d'une recherche effectuée avec grande rigueur, ce volume est LA référence obligée permettant de connaître les changements subis par ce grand territoire découpé à même la Seigneurie de la Prairie dès 1667. «La fin de la terre», roman d'anticipation scientifique est publié en 1931 par un auteur natif de La Prairie. Emmanuel Desrosiers situe le centre nerveux des savants qui préparent la fuite vers la planète Mars dans l'île au Diable, en pleins rapides de Lachine. N'eut été de son décès prématuré à l'âge de 48 ans, E.D. aurait publié son manuscrit «Rien que des hommes» qui décrit la vie des humains sur Mars et leur nostalgie en se souvenant de la Terre où ils espèrent revenir. Une femme, Cécile Beauregard, sous le pseudonyme d'Andrée Jarret, publie «Le médaillon fatal» en 1924. Ce roman d'amour est une analyse perspicace de la mentalité des habitants de La Prairie dans notre village, centre de vie pour une population à majorité rurale. Ses descriptions du La Prairie d'alors, devenu en cette fin du XXe siècle Le Vieux-La Prairie que l'on veut jalousement conserver, présente un milieu de vie, et un aménagement urbain qui a peu changé depuis. Depuis la nuit des temps, l'être humain a su agrémenter sa vie par des loisirs qui faisaient oublier la monotonie d'une vie quotidienne laborieuse. Il est intéressant de suivre l'évolution des divertissements choisis par nos prédécesseurs dans le La Prairie des XIXe et XXe siècles. La contribution des talents locaux suscitait une cohésion sociale qui permettait à chacun de vivre un sentiment d'appartenance à son village et à sa région. Le divertissement "chez soi", dont la télévision, a provoqué une vague d'individualisme que certaines essayent de compenser par l'appartenance à une multitude d'associations ou clubs sociaux. La vie communautaire d'autrefois s'est transformée sous l'impact des inventions récentes qui ont fait éclater le nombre des possibilités offertes à qui veut et peut se les offrir. L'évolution el les changements avec le temps demeurent donc une loi de l'histoire à laquelle toutes les générations sont inévitablement soumises....

    Nouvelles

    1. Le projet subventionné Placement-Carrière été 1997 est terminé depuis le 22 août. Trois étudiantes, durant 10 semaines, ont assumé l’accueil au Musée et servi de guides dans l’arrondissement historique. Les visiteurs ont été très nombreux et ont apprécié leur passage dans le Vieux-La-Prairie.

    Une graphiste, dans le cadre du projet Jeunesse Canada au travail, a terminé son emploi depuis le 23 août. Notre site Internet s’est enrichi d’un jeu interactif intitulé « Parcours historique dans le Vieux-La Prairie » que vous pouvez retrouver au site de la SHLM : http://pages.infinit.net/shlm

    À l’automne, un projet conjoint SHLM-École secondaire de la Magdeleine de La Prairie sera mis en branle dans le cadre de Partenaires dans la création d’emplois. Notre employé, un historien, servira d’intermédiaire entre certains étudiants de 4e et 5e secondaires et des personnes-ressources de la SHLM. Les jeunes choisiront un personnage du passé dont parlent nos archives. Ils auront à faire le portrait de cette personne en la situant au plan social qu’historique et en mettant en valeur sa personnalité dans le temps et l’espace de La Prairie à l’époque choisie. La circulation de l’information se fera par Internet ou par des rencontres personnelles. Ce projet-pilote reste à être élaboré par les personnes concernées. La même subvention nous accorde une archiviste-traductrice qui aura la tâche de traduire du français à l’anglais le manuel d’utilisation du logiciel ARCHI-LOG, créé par la SHLM.

     

    2. Les 26, 27 et 28 septembre, la SHLM participera à la Semaine de la culture organisée au niveau provincial. Nous offrirons deux activités : visites de l’arrondissement historique et observation de la maquette du Fort de 1684. Il s’agit d’une participation conjointe de la Ville de La Prairie et de la SHLM.

     

    3. Les fouilles archéologiques de l’été 1994 avaient permis de mettre à jour la base de pieux de l’ancienne palissade de bois. Certains de ces artefacts avaient été recueillis et expédiés à Québec pour être «stabilisés». Après quelques années de patience, deux de ces pièces de bois sont maintenant exposées au Musée. Elles ont été traitées de façon à échapper aux ravages du temps et de l’air et sont conservées dans une montre étanche. À voir absolument …

    1. Le projet subventionné Placement-Carrière été 1997 est terminé depuis le 22 août. Trois étudiantes, durant 10 semaines, ont assumé l’accueil au Musée et servi de guides dans l’arrondissement historique. Les visiteurs ont été très nombreux et ont apprécié leur passage dans le Vieux-La-Prairie. Une graphiste, dans le cadre du projet Jeunesse Canada au travail, a terminé son emploi depuis le 23 août. Notre site Internet s’est enrichi d’un jeu interactif intitulé « Parcours historique dans le Vieux-La Prairie » que vous pouvez retrouver au site de la SHLM : http://pages.infinit.net/shlm À l’automne, un projet conjoint SHLM-École secondaire de la Magdeleine de La Prairie sera mis en branle dans le cadre de Partenaires dans la création d’emplois. Notre employé, un historien, servira d’intermédiaire entre certains étudiants de 4e et 5e secondaires et des personnes-ressources de la SHLM. Les jeunes choisiront un personnage du passé dont parlent nos archives. Ils auront à faire le portrait de cette personne en la situant au plan social qu’historique et en mettant en valeur sa personnalité dans le temps et l’espace de La Prairie à l’époque choisie. La circulation de l’information se fera par Internet ou par des rencontres personnelles. Ce projet-pilote reste à être élaboré par les personnes concernées. La même subvention nous accorde une archiviste-traductrice qui aura la tâche de traduire du français à l’anglais le manuel d’utilisation du logiciel ARCHI-LOG, créé par la SHLM.   2. Les 26, 27 et 28 septembre, la SHLM participera à la Semaine de la culture organisée au niveau provincial. Nous offrirons deux activités : visites de l’arrondissement historique et observation de la maquette du Fort de 1684. Il s’agit d’une participation conjointe de la Ville de La Prairie et de la SHLM.   3. Les fouilles archéologiques de l’été 1994 avaient permis de mettre à jour la base de pieux de l’ancienne palissade de bois. Certains de ces artefacts avaient été recueillis et expédiés à Québec pour être «stabilisés». Après quelques années de patience, deux de ces pièces de bois sont maintenant exposées au Musée. Elles ont été traitées de façon à échapper aux ravages du temps et de l’air et sont conservées dans une montre étanche. À voir absolument …...

    La «culture» à La Prairie aux XIXe et XXe siècles (suite)

                Un public plus restreint, fasciné par les images qui bougent, fréquentait régulièrement la première salle de cinéma de La Prairie, située rue St-Ignace, au début des années 1920, on l’appelait le théâtre de tôle. Une maison privée, qui existe encore aujourd’hui, recevait les premiers cinéphiles.

                Fin des années 1930, le grand public se voit offrir par la brasserie Molson des films parlants, en belle saison, dans la cour des garçons fréquentant l’Académie St-Joseph, rue St-Ignace. Lorsque la température le permet à la nuit tombante, les spectateurs, debout, applaudissent les films d’aventure, surtout américains.

                Il faut attendre la fin des années 30 et le début des années 1940 pour que se bâtisse une salle de cinéma, chemin St-Jean, angle Notre-Dame. Construite en amphithéâtre, cette salle offrait des fauteuils confortables et des répertoires comprenant de nombreux films français. Les films américains, traduits ou non, viendront plus tard. La clientèle est majoritairement francophone et vient des villes et villages environnants. L’accélération de l’étalement des banlieues, dont Brossard, permettra la naissance d’autres salles et on cessera alors les activités au cinéma de La Prairie.

                Après cette énumération, forcément restreinte, des activités culturelles populaires offertes aux résidents de La Prairie et de la région, relevons certaines activités qui attirent un public moins nombreux. La Société littéraire de La Prairie, fondée en 1853, est l’institution majeure qui marquera la vie culturelle pendant plusieurs décennies.

                Logée en plein cœur du village, la Société offre une bibliothèque bien fournie, une salle de lecture et des conférences. Des représentations théâtrales sont régulièrement offertes par des troupes locales. Des comédies légère, œuvres d’auteurs français ou locaux offrent un divertissement apprécié. Cette vocation de salle de théâtre s’est maintenue depuis le mi-XIXe siècle à aujourd’hui. Au même endroit, des comédiens amateurs continuent de présenter du théâtre, surtout en belle saison.

                La bibliothèque, créée au XIXe siècle, offre au public lecteur des volumes français choisis pour leur orthodoxie religieuse. Il fallait éviter à tout prix les écrivains s’inspirant de la philosophie anticléricale issue de la Révolution française de 1789.

                La salle littéraire était également le lieu où ensembles musicaux et chanteurs de talent ajoutaient aux divertissements de qualité offerts aux résidents de la région.

                Le village des années 1920-30 compte un certain nombre de lettrés qui ont eu le privilège de bénéficier d’études avancées : littérature, médecine, droit. L’abbé Élisée Choquet, détenteur d’un doctorat en littérature française, anime et stimule ces personnes instruites. Ensemble, ils organisent des activités culturelles présentées à la salle littéraire. Bien plus, plusieurs manifestent leur intérêt pour l’histoire du La Prairie d’autrefois en cherchant et recueillant une impressionnante masse de documents écrits dont la source remonte quelquefois au début de la colonie. Avides de mieux connaître l’histoire du quotidien et des petites gens, ils font appel aux personnes âgées qui livrent la richesse de la tradition orale.

    À suivre dans notre prochain numéro…

                Un public plus restreint, fasciné par les images qui bougent, fréquentait régulièrement la première salle de cinéma de La Prairie, située rue St-Ignace, au début des années 1920, on l’appelait le théâtre de tôle. Une maison privée, qui existe encore aujourd’hui, recevait les premiers cinéphiles.             Fin des années 1930, le grand public se voit offrir par la brasserie Molson des films parlants, en belle saison, dans la cour des garçons fréquentant l’Académie St-Joseph, rue St-Ignace. Lorsque la température le permet à la nuit tombante, les spectateurs, debout, applaudissent les films d’aventure, surtout américains.             Il faut attendre la fin des années 30 et le début des années 1940 pour que se bâtisse une salle de cinéma, chemin St-Jean, angle Notre-Dame. Construite en amphithéâtre, cette salle offrait des fauteuils confortables et des répertoires comprenant de nombreux films français. Les films américains, traduits ou non, viendront plus tard. La clientèle est majoritairement francophone et vient des villes et villages environnants. L’accélération de l’étalement des banlieues, dont Brossard, permettra la naissance d’autres salles et on cessera alors les activités au cinéma de La Prairie.             Après cette énumération, forcément restreinte, des activités culturelles populaires offertes aux résidents de La Prairie et de la région, relevons certaines activités qui attirent un public moins nombreux. La Société littéraire de La Prairie, fondée en 1853, est l’institution majeure qui marquera la vie culturelle pendant plusieurs décennies.             Logée en plein cœur du village, la Société offre une bibliothèque bien fournie, une salle de lecture et des conférences. Des représentations théâtrales sont régulièrement offertes par des troupes locales. Des comédies légère, œuvres d’auteurs français ou locaux offrent un divertissement apprécié. Cette vocation de salle de théâtre s’est maintenue depuis le mi-XIXe siècle à aujourd’hui. Au même endroit, des comédiens amateurs continuent de présenter du théâtre, surtout en belle saison.             La bibliothèque, créée au XIXe siècle, offre au public lecteur des volumes français choisis pour leur orthodoxie religieuse. Il fallait éviter à tout prix les écrivains s’inspirant de la philosophie anticléricale issue de la Révolution française de 1789.             La salle littéraire était également le lieu où ensembles musicaux et chanteurs de talent ajoutaient aux divertissements de qualité offerts aux résidents de la région.             Le village des années 1920-30 compte un certain nombre de lettrés qui ont eu le privilège de bénéficier d’études avancées : littérature, médecine, droit. L’abbé Élisée Choquet, détenteur d’un doctorat en littérature française, anime et stimule ces personnes instruites. Ensemble, ils organisent des activités culturelles présentées à la salle littéraire. Bien plus, plusieurs manifestent leur intérêt pour l’histoire du La Prairie d’autrefois en cherchant et recueillant une impressionnante masse de documents écrits dont la source remonte quelquefois au début de la colonie. Avides de mieux connaître l’histoire du quotidien et des petites gens, ils font appel aux personnes âgées qui livrent la richesse de la tradition orale. À suivre dans notre prochain numéro…...

    Liste des conférenciers pour la saison 1997-1998

    17 septembre 1997

    Sylvain Rivard, collectionneur, spécialiste en art amérindien.

    Sujet : L’utilisation et les techniques amérindiennes de fabrication artisanale du nord-est du continent, de New-York au Nouveau-Québec.

    Exposition : Sur des artefacts amérindiens : paniers, bols, sacs et étuis etc…
     

    15 octobre 1997

    Johanne Hébert, musicologue.

    Sujet : La musique à La Prairie; vie musicale de la paroisse La-Nativité-de-la-Très-Sainte-Vierge.
     

    19 novembre 1997

    Gilles Boileau, Fédération des sociétés d’histoire.

    Sujet : Monuments et paysages québécois, avec projection de diapositives.
     

    21 janvier 1998

    Julie Hamel, Commissaire au développement à La Prairie.

    Sujet : Tâches et réalisations prévues au développement de la Ville de La Prairie.
     

    18 février 1998

    Marcel Fournier, historien.

    Sujet : Ernest Douin, auteur dramatique et instituteur à La Prairie au XIXe siècle, avec vidéo sur une pièce de théâtre de cet auteur.
     

    18 mars 1998

    Père Jules Chaussée, s.j.

    Sujet : Mgr. Lartigue et les Patriotes.
     

    15 avril 1998

    Jean Martin, historien.

    Sujet : La ville de Sainte-Catherine et son histoire.

    17 septembre 1997 Sylvain Rivard, collectionneur, spécialiste en art amérindien. Sujet : L’utilisation et les techniques amérindiennes de fabrication artisanale du nord-est du continent, de New-York au Nouveau-Québec. Exposition : Sur des artefacts amérindiens : paniers, bols, sacs et étuis etc…   15 octobre 1997 Johanne Hébert, musicologue. Sujet : La musique à La Prairie; vie musicale de la paroisse La-Nativité-de-la-Très-Sainte-Vierge.   19 novembre 1997 Gilles Boileau, Fédération des sociétés d’histoire. Sujet : Monuments et paysages québécois, avec projection de diapositives.   21 janvier 1998 Julie Hamel, Commissaire au développement à La Prairie. Sujet : Tâches et réalisations prévues au développement de la Ville de La Prairie.   18 février 1998 Marcel Fournier, historien. Sujet : Ernest Douin, auteur dramatique et instituteur à La Prairie au XIXe siècle, avec vidéo sur une pièce de théâtre de cet auteur.   18 mars 1998 Père Jules Chaussée, s.j. Sujet : Mgr. Lartigue et les Patriotes.   15 avril 1998 Jean Martin, historien. Sujet : La ville de Sainte-Catherine et son histoire....

    Conférence: L’art amérindien du nord-est du continent

    En septembre: conférence et exposition sur l’art amérindien du nord-est du continent

    17 septembre 1997

    Sylvain Rivard, collectionneur, spécialiste en art amérindien.

    Sujet : L’utilisation et les techniques amérindiennes de fabrication artisanale du nord-est du continent, de New-York au Nouveau-Québec.

    Exposition : Sur des artefacts amérindiens : paniers, bols, sacs et étuis etc…

    En septembre: conférence et exposition sur l’art amérindien du nord-est du continent 17 septembre 1997 Sylvain Rivard, collectionneur, spécialiste en art amérindien. Sujet : L’utilisation et les techniques amérindiennes de fabrication artisanale du nord-est du continent, de New-York au Nouveau-Québec. Exposition : Sur des artefacts amérindiens : paniers, bols, sacs et étuis etc…...