Sélection d'une édition

    Ciné-conférence: La ville d’un rêve

    Montréal est née d’un rêve, celui de personnes qui croyaient en la possibilité de créer un monde meilleur en Nouvelle-France. Qui étaient ces gens ? Quel idéal poursuivaient-ils et pourquoi ? Les réponses se trouvent dans un manuscrit du XVIIe siècle qui, de toute évidence, serait les mémoires cachés de Jeanne Mance.

    Avec un regard original et personnel, Annabel Loyola revisite ce récit où le passé entre en résonance avec une volonté toujours d’actualité de créer un monde plus près de valeurs humanistes.

    La cinéaste nous présente son œuvre la plus récente. La projection de La ville d’un rêve sera précédée d’un mot d’introduction de la cinéaste et suivie d’un échange avec le public.

    Annabel Loyola a travaillé en cinéma et en télévision à Paris et à Montréal avant de se lancer dans la production et la réalisation de ses propres projets.

    Son premier long métrage documentaire sur Jeanne Mance La folle entreprise, Sur les pas de Jeanne Mance (2010) lui a valu la médaille de la Société historique de Montréal et est devenu le point de départ d’un processus historique qui a permis la reconnaissance officielle de Jeanne Mance comme fondatrice de Montréal en 2012.

    Son deuxième film documentaire Le dernier souffle, au cœur de l’Hôtel-Dieu de Montréal (2017) a rejoint un vaste public à travers le monde.

    La ville d’un rêve (2022) est son troisième long métrage documentaire et constitue, avec La folle entreprise et Le dernier souffle, le dernier volet d’une trilogie sur la fondation de Montréal.

    Mardi 12 décembre 2023 à 19h

     

    Centre multifonctionnel Guy-Dupré

    500, rue Saint-Laurent, La Prairie

    Prix d’entrée général: 10 $

    Pour information : www.shlm.info, 450-659-1393

    Montréal est née d’un rêve, celui de personnes qui croyaient en la possibilité de créer un monde meilleur en Nouvelle-France. Qui étaient ces gens ? Quel idéal poursuivaient-ils et pourquoi ? Les réponses se trouvent dans un manuscrit du XVIIe siècle qui, de toute évidence, serait les mémoires cachés de Jeanne Mance. Avec un regard original et personnel, Annabel Loyola revisite ce récit où le passé entre en résonance avec une volonté toujours d’actualité de créer un monde plus près de valeurs humanistes. La cinéaste nous présente son œuvre la plus récente. La projection de La ville d’un rêve sera précédée d’un mot d’introduction de la cinéaste et suivie d’un échange avec le public. Annabel Loyola a travaillé en cinéma et en télévision à Paris et à Montréal avant de se lancer dans la production et la réalisation de ses propres projets. Son premier long métrage documentaire sur Jeanne Mance La folle entreprise, Sur les pas de Jeanne Mance (2010) lui a valu la médaille de la Société historique de Montréal et est devenu le point de départ d’un processus historique qui a permis la reconnaissance officielle de Jeanne Mance comme fondatrice de Montréal en 2012. Son deuxième film documentaire Le dernier souffle, au cœur de l’Hôtel-Dieu de Montréal (2017) a rejoint un vaste public à travers le monde. La ville d’un rêve (2022) est son troisième long métrage documentaire et constitue, avec La folle entreprise et Le dernier souffle, le dernier volet d’une trilogie sur la fondation de Montréal. Mardi 12 décembre 2023 à 19h   Centre multifonctionnel Guy-Dupré 500, rue Saint-Laurent, La Prairie Prix d’entrée général: 10 $ Pour information : www.shlm.info, 450-659-1393...

    Mot du président

    Afin de bien terminer l’année, je vous invite à la dernière activité de notre calendrier 2023, La ville d’un rêve, long métrage documentaire et dernier volet d’une trilogie sur la vie de Jeanne Mance et la fondation de Montréal réalisé par la cinéaste Annabel Loyola.

    Cette activité aura lieu le mardi 12 décembre 2023 à 19 h au Centre multifonctionnel Guy-Dupré (500, rue Saint-Laurent à La Prairie). Le coût d’entrée est de 10 $ pour tous.

    Nos locaux seront fermés, pour la période des Fêtes, entre le 23 décembre 2023 et le 8 janvier 2024 inclusivement. Au nom du CA de la SHLM, de ses employées, de ses bénévoles et de ses membres, j’en profite pour vous souhaiter de très joyeuses Fêtes avec parents et amis.

    Reposez-vous bien et au plaisir de tous vous revoir au retour du congé pour vous souhaiter une bonne année 2024.


    Stéphane Tremblay, président

    Afin de bien terminer l’année, je vous invite à la dernière activité de notre calendrier 2023, La ville d’un rêve, long métrage documentaire et dernier volet d’une trilogie sur la vie de Jeanne Mance et la fondation de Montréal réalisé par la cinéaste Annabel Loyola. Cette activité aura lieu le mardi 12 décembre 2023 à 19 h au Centre multifonctionnel Guy-Dupré (500, rue Saint-Laurent à La Prairie). Le coût d’entrée est de 10 $ pour tous. Nos locaux seront fermés, pour la période des Fêtes, entre le 23 décembre 2023 et le 8 janvier 2024 inclusivement. Au nom du CA de la SHLM, de ses employées, de ses bénévoles et de ses membres, j’en profite pour vous souhaiter de très joyeuses Fêtes avec parents et amis. Reposez-vous bien et au plaisir de tous vous revoir au retour du congé pour vous souhaiter une bonne année 2024. Stéphane Tremblay, président...

    Bijouterie Guy Serres

    Dans le numéro du Au jour le jour de mai 2014, nous avons raconté l’histoire de ce commerce de La Prairie de grande réputation.
    Après 65 années d’activité, la Bijouterie Guy Serres fermera définitivement ses portes à la fin de décembre 2023.

    Dans le numéro du Au jour le jour de mai 2014, nous avons raconté l’histoire de ce commerce de La Prairie de grande réputation. Après 65 années d’activité, la Bijouterie Guy Serres fermera définitivement ses portes à la fin de décembre 2023....

    Notice aux censitaires

    Le non-paiement des cens et rentes en 1830 est-il attribuable au climat politique de l’époque ou encore aux difficultés financières?
    Selon l’historien Fernand Ouellet, « Dans Laprairie en 1837 […] seulement 15% des propriétaires sont libres de toutes dettes à l’endroit du seigneur qui est le gouvernement. »
    Le système seigneurial a été aboli en 1854.

    Source BAnQ

    Le non-paiement des cens et rentes en 1830 est-il attribuable au climat politique de l’époque ou encore aux difficultés financières? Selon l’historien Fernand Ouellet, « Dans Laprairie en 1837 […] seulement 15% des propriétaires sont libres de toutes dettes à l’endroit du seigneur qui est le gouvernement. » Le système seigneurial a été aboli en 1854. Source BAnQ...

    Repères sur le plan

    Quelques repères sur le plan ci-joint.

    1. Inauguration de l’église de pierre (1705)
    2. Ajout d’un choeur en hémicycle et de deux chapelles latérales (1725)
    3. Élargissement de l’église par l’ouverture de deux bas-côtés en
    arcades (1774)
    4. Érection d’une nouvelle tour du clocher dont le périmètre est visible
    face à la Maison à tout l’monde (1784)
    5. Ajout d’une sacristie (1813)

     

    Quelques repères sur le plan ci-joint. 1. Inauguration de l’église de pierre (1705) 2. Ajout d’un choeur en hémicycle et de deux chapelles latérales (1725) 3. Élargissement de l’église par l’ouverture de deux bas-côtés en arcades (1774) 4. Érection d’une nouvelle tour du clocher dont le périmètre est visible face à la Maison à tout l’monde (1784) 5. Ajout d’une sacristie (1813)  ...

    Fouilles sous le parvis de l’église de La Nativité

    Dallage de l’ancienne place publique (Photo Arkéos)

    Depuis 1975, le périmètre du Vieux-La Prairie a été le site de nombreuses campagnes de fouilles archéologiques. Au fil des ans, ces travaux en archéologie ont permis la mise au jour de milliers d’artefacts de toutes dimensions : bases des pieux de l’ancienne palissade, structures de pierre, sépultures européennes et amérindiennes, objets d’origine amérindienne, etc.

    D’ailleurs, selon la firme Arkéos : « Le site de La Prairie est unique et inédit au Québec par l’état de préservation et de conservation exceptionnel ainsi que par la présence de tous les éléments architecturaux intouchés du cœur villageois et paroissial. »

    Le nombre et la richesse des artefacts recueillis dans le sous-sol de La Prairie allaient mener à la création du Musée d’archéologie de Roussillon qui a ouvert ses portes au public en septembre 2013.

    Les collections archéologiques du Musée comptent actuellement plus de 200 000 artéfacts et écofacts. Ces collections, qui ne cessent de s’enrichir, restaurées, elles sont soumises à l’interprétation des experts.

    L’église de la Nativité, érigée en 1841, est un joyau du patrimoine bâti sis à l’intérieur du site patrimonial créé en 1975. L’église actuelle a été précédée en 1687 par une modeste église de bois, suivie en 1705 d’un temple en pierre dont la façade était orientée vers le fleuve. Les fondations de cette seconde église sont aujourd’hui en partie recouvertes par le parvis et la façade actuels.

    Compte tenu de l’importance patrimoniale du bâtiment, le gouvernement du Québec a, depuis quelques années, subventionné d’importants travaux : fenestration, toiture et maçonnerie. C’est donc en toute logique qu’en septembre dernier, M. Christian Dubé, député de La Prairie, annonçait une aide financière de 315 000 $ pour la restauration complète du parvis de l’église de La Nativité.

    Fouilles archéologiques

    En octobre, concurremment aux travaux d’excavation, deux archéologues de la firme Arkéos ont assuré une surveillance qui a permis la mise au jour de nombreux vestiges dont les murs ouest et est de l’annexe de la seconde église, une section du dallage de l’ancienne place publique, une section du bas-côté sud de l’agrandissement de la deuxième église, divers artefacts des 18e et 19e siècles, des ossements humains épars, etc. Bref, le site est extrêmement riche et bien conservé.

    Mur du bas-côté, vu de l’est

    Or, « C’est la première et probablement la seule fois que le secteur du parvis sera disponible pour une expertise archéologique. Des recherches approfondies et extensives permettraient de combler les connaissances, jusqu’à présent incomplètes du secteur, particulièrement en ce qui a trait au XVIIIe siècle, la construction et l’utilisation de la seconde église ainsi que du début l’occupation de la troisième. De plus, le potentiel d’occupation plus ancienne autochtone demeure présent […] ». Il faut absolument que les fouilles soient approfondies.

    Voilà pourquoi, selon l’archéologue Marie-Claude Brien, « il est proposé de réaliser un inventaire archéologique d’une durée de dix jours afin de recueillir des données inédites sur la seconde église de La Prairie, l’ancienne place publique, mais également la continuité de la palissade et le premier cimetière. »

    Une question d’argent

    Or, la SHLM, en collaboration avec l’Assemblée de fabrique, a évalué qu’il en coûterait 192 000 $ pour réaliser cet inventaire archéologique. Une réunion de nombreux intervenants (la SHLM, l’Assemblée de fabrique, le MCC, Desjardins Caisse La Prairie, Arkéos, la Ville de La Prairie, la représentante du député Christian Dubé et le député fédéral Alain Therrien) a permis de constater que les sommes nécessaires à de tels travaux n’étaient pas actuellement disponibles.

    On comprendra qu’il faille certains délais pour recueillir une telle somme. De plus, pour poursuivre les fouilles en novembre, la saison froide étant avancée, il aurait fallu couvrir le périmètre et installer des abris ainsi qu’un système de chauffage afin de retarder le gel du sol et de permettre aux archéologues de travailler dans des conditions acceptables. En ce sens, le report des travaux au printemps prochain permet donc d’économiser près de 25 000 $ de frais.

    La mise en pause du chantier pour l’hiver fait également épargner des frais d’assurances.

    Mur du bas-côté, vu de l’ouest

    Ainsi, ce délai obligé de quelques mois va permettre à l’Assemblée de fabrique ainsi qu’aux nombreux collaborateurs de poursuivre leur quête de financement. La Ville de La Prairie a déjà assuré la fabrique d’une aide de 10 000 $ et la Société d’histoire contribue pour 5 000$. Alors que l’assemblée de fabrique est en attente d’une somme de plusieurs milliers de dollars de la part du MCC, somme à laquelle elle devra contribuer à parts égales, le bureau de M. Christian Dubé assure une contribution de 10 000 $ répartie sur deux années.

    Le terrain est prêt pour les travaux subséquents. Toute personne ou organisme intéressé peut collaborer financièrement au projet.

    Dallage de l’ancienne place publique (Photo Arkéos) Depuis 1975, le périmètre du Vieux-La Prairie a été le site de nombreuses campagnes de fouilles archéologiques. Au fil des ans, ces travaux en archéologie ont permis la mise au jour de milliers d’artefacts de toutes dimensions : bases des pieux de l’ancienne palissade, structures de pierre, sépultures européennes et amérindiennes, objets d’origine amérindienne, etc. D’ailleurs, selon la firme Arkéos : « Le site de La Prairie est unique et inédit au Québec par l'état de préservation et de conservation exceptionnel ainsi que par la présence de tous les éléments architecturaux intouchés du cœur villageois et paroissial. » Le nombre et la richesse des artefacts recueillis dans le sous-sol de La Prairie allaient mener à la création du Musée d’archéologie de Roussillon qui a ouvert ses portes au public en septembre 2013. Les collections archéologiques du Musée comptent actuellement plus de 200 000 artéfacts et écofacts. Ces collections, qui ne cessent de s’enrichir, restaurées, elles sont soumises à l’interprétation des experts. L’église de la Nativité, érigée en 1841, est un joyau du patrimoine bâti sis à l’intérieur du site patrimonial créé en 1975. L’église actuelle a été précédée en 1687 par une modeste église de bois, suivie en 1705 d’un temple en pierre dont la façade était orientée vers le fleuve. Les fondations de cette seconde église sont aujourd’hui en partie recouvertes par le parvis et la façade actuels. Compte tenu de l’importance patrimoniale du bâtiment, le gouvernement du Québec a, depuis quelques années, subventionné d’importants travaux : fenestration, toiture et maçonnerie. C’est donc en toute logique qu’en septembre dernier, M. Christian Dubé, député de La Prairie, annonçait une aide financière de 315 000 $ pour la restauration complète du parvis de l’église de La Nativité. Fouilles archéologiques En octobre, concurremment aux travaux d’excavation, deux archéologues de la firme Arkéos ont assuré une surveillance qui a permis la mise au jour de nombreux vestiges dont les murs ouest et est de l’annexe de la seconde église, une section du dallage de l’ancienne place publique, une section du bas-côté sud de l’agrandissement de la deuxième église, divers artefacts des 18e et 19e siècles, des ossements humains épars, etc. Bref, le site est extrêmement riche et bien conservé. Mur du bas-côté, vu de l'est Or, « C'est la première et probablement la seule fois que le secteur du parvis sera disponible pour une expertise archéologique. Des recherches approfondies et extensives permettraient de combler les connaissances, jusqu’à présent incomplètes du secteur, particulièrement en ce qui a trait au XVIIIe siècle, la construction et l’utilisation de la seconde église ainsi que du début l’occupation de la troisième. De plus, le potentiel d’occupation plus ancienne autochtone demeure présent […] ». Il faut absolument que les fouilles soient approfondies. Voilà pourquoi, selon l’archéologue Marie-Claude Brien, « il est proposé de réaliser un inventaire archéologique d’une durée de dix jours afin de recueillir des données inédites sur la seconde église de La Prairie, l’ancienne place publique, mais également la continuité de la palissade et le premier cimetière. » Une question d’argent Or, la SHLM, en collaboration avec l’Assemblée de fabrique, a évalué qu’il en coûterait 192 000 $ pour réaliser cet inventaire archéologique. Une réunion de nombreux intervenants (la SHLM, l’Assemblée de fabrique, le MCC, Desjardins Caisse La Prairie, Arkéos, la Ville de La Prairie, la représentante du député Christian Dubé et le député fédéral Alain Therrien) a permis de constater que les sommes nécessaires à de tels travaux n’étaient pas actuellement disponibles. On comprendra qu’il faille certains délais pour recueillir une telle somme. De plus, pour poursuivre les fouilles en novembre, la saison froide étant avancée, il aurait fallu couvrir le périmètre et installer des abris ainsi qu’un système de chauffage afin de retarder le gel du sol et de permettre aux archéologues de travailler dans des conditions acceptables. En ce sens, le report des travaux au printemps prochain permet donc d’économiser près de 25 000 $ de frais. La mise en pause du chantier pour l’hiver fait également épargner des frais d’assurances. Mur du bas-côté, vu de l'ouest Ainsi, ce délai obligé de quelques mois va permettre à l’Assemblée de fabrique ainsi qu’aux nombreux collaborateurs de poursuivre leur quête de financement. La Ville de La Prairie a déjà assuré la fabrique d’une aide de 10 000 $ et la Société d’histoire contribue pour 5 000$. Alors que l’assemblée de fabrique est en attente d’une somme de plusieurs milliers de dollars de la part du MCC, somme à laquelle elle devra contribuer à parts égales, le bureau de M. Christian Dubé assure une contribution de 10 000 $ répartie sur deux années. Le terrain est prêt pour les travaux subséquents. Toute personne ou organisme intéressé peut collaborer financièrement au projet....

    Vente de livres d’occasion

    Parallèlement à ces activités gratuites, se déroulait à un jet de pierre du site patrimonial, l’activité majeure de financement et essentielle au fonctionnement de la SHLM :
    la vente annuelle de livres d’occasion.

    Quelques minutes avant l’ouverture , la file d’attente s’étirait jusqu’à l’extérieur du centre multifonctionnel Guy-Dupré!

    Et bonne nouvelle : un nouveau record de vente a été fracassé cette année dans les ventes. (Plus de 700 personnes sont venues bouquiner !)

    Merci aux bénévoles qui ont travaillé durant toute l’année et plus intensivement durant la semaine précédent la vente. Bravo, votre travail est apprécié et indispensable !

    Merci aussi à tous ceux et celles qui ont fait des achats, vous aidez deux fois plutôt qu’une : vos sous servent à financer la SHLM tout en offrant une seconde vie aux livres et aux casse-tête !

    La table des casse-tête assiégée…
    Parallèlement à ces activités gratuites, se déroulait à un jet de pierre du site patrimonial, l’activité majeure de financement et essentielle au fonctionnement de la SHLM : la vente annuelle de livres d’occasion. Quelques minutes avant l’ouverture , la file d’attente s’étirait jusqu’à l’extérieur du centre multifonctionnel Guy-Dupré! Et bonne nouvelle : un nouveau record de vente a été fracassé cette année dans les ventes. (Plus de 700 personnes sont venues bouquiner !) Merci aux bénévoles qui ont travaillé durant toute l’année et plus intensivement durant la semaine précédent la vente. Bravo, votre travail est apprécié et indispensable ! Merci aussi à tous ceux et celles qui ont fait des achats, vous aidez deux fois plutôt qu’une : vos sous servent à financer la SHLM tout en offrant une seconde vie aux livres et aux casse-tête ! La table des casse-tête assiégée......

    Conférence 21 novembre 2023

    L’histoire ornithologique du Québec: en direct du passé

    par Réal Boulet

    Inspiré de son ouvrage paru en 2022, le conférencier vous fera voyager dans le temps afin de retracer l’histoire de l’observation des oiseaux à travers les écrits d’une multitude de personnages.

    Le projet vise d’abord à présenter les citations des personnages qui ont été des témoins privilégiés du territoire, puis à transporter l’auditoire dans un voyage ornithologique inédit à l’époque de la Nouvelle-France, du Bas-Canada et du Québec depuis la Confédération.

    Réal Boulet est un ornithologue amateur de longue date. Ses connaissances sont le fruit d’années d’observation, d’expériences de terrain et d’une multitude de lectures.

    Il se passionne également pour la photographie. Avec son épouse Ghislaine, il cumule une banque de plusieurs milliers de clichés représentant plus de 500 espèces ailées à travers le monde.

    Avec en poche un baccalauréat en histoire générale et un cours d’ornithologie de l’Université Cornell, Réal Boulet a publié en 2022, aux éditions Crescendo!, l’ouvrage «L’histoire ornithologique du Québec en direct du passé ».

     

    Le mardi 21 novembre à 19h00 au Théâtre du Vieux-La Prairie
    247, rue Sainte-Marie, La Prairie
    Membres SHLM : GRATUIT. Non-membres : 8,00$

    Pour information : www.shlm.info, 450-659-1393

     

    L’histoire ornithologique du Québec: en direct du passé par Réal Boulet Inspiré de son ouvrage paru en 2022, le conférencier vous fera voyager dans le temps afin de retracer l’histoire de l’observation des oiseaux à travers les écrits d’une multitude de personnages. Le projet vise d’abord à présenter les citations des personnages qui ont été des témoins privilégiés du territoire, puis à transporter l’auditoire dans un voyage ornithologique inédit à l’époque de la Nouvelle-France, du Bas-Canada et du Québec depuis la Confédération. Réal Boulet est un ornithologue amateur de longue date. Ses connaissances sont le fruit d’années d’observation, d’expériences de terrain et d’une multitude de lectures. Il se passionne également pour la photographie. Avec son épouse Ghislaine, il cumule une banque de plusieurs milliers de clichés représentant plus de 500 espèces ailées à travers le monde. Avec en poche un baccalauréat en histoire générale et un cours d'ornithologie de l'Université Cornell, Réal Boulet a publié en 2022, aux éditions Crescendo!, l’ouvrage «L’histoire ornithologique du Québec en direct du passé ».   Le mardi 21 novembre à 19h00 au Théâtre du Vieux-La Prairie 247, rue Sainte-Marie, La Prairie Membres SHLM : GRATUIT. Non-membres : 8,00$ Pour information : www.shlm.info, 450-659-1393  ...

    Visites … et fusils!

    Rassurez-vous, aucune fusillade ni autodafé de livres n’a eu lieu dans le Vieux-La Prairie !

    Le titre fait référence à la fin de semaine du 29 septembre au 1er octobre durant laquelle le site patrimonial de La Prairie a fourmillé d’activités gratuites dans le cadre des Journées de la Culture.

    Visites guidées du site patrimonial de La Prairie

    Ainsi, une soixantaine de personnes a participé aux visites guidées offertes gratuitement par la SHLM.

    Ces visiteurs ont d’ailleurs pu assister à la démonstration de tirs de mousquet au Parc du Rempart organisée par le Musée d’archéologie de Roussillon.

    Ces salves qui ont eu lieu à trois reprises et le camp des reconstitueurs de la Garnison de Montréal faisaient échos à l’exposition sur l’histoire de la poudre noire qu’il était possible de visiter gratuitement, tout comme l’exposition permanente.

    Rassurez-vous, aucune fusillade ni autodafé de livres n’a eu lieu dans le Vieux-La Prairie ! Le titre fait référence à la fin de semaine du 29 septembre au 1er octobre durant laquelle le site patrimonial de La Prairie a fourmillé d’activités gratuites dans le cadre des Journées de la Culture. Visites guidées du site patrimonial de La Prairie Ainsi, une soixantaine de personnes a participé aux visites guidées offertes gratuitement par la SHLM. Ces visiteurs ont d’ailleurs pu assister à la démonstration de tirs de mousquet au Parc du Rempart organisée par le Musée d’archéologie de Roussillon. Ces salves qui ont eu lieu à trois reprises et le camp des reconstitueurs de la Garnison de Montréal faisaient échos à l’exposition sur l’histoire de la poudre noire qu’il était possible de visiter gratuitement, tout comme l’exposition permanente....

    Les Brosseau dans la communauté

    Fascicule produit par les Frères de l’Instruction chrétienne
    de La Prairie en 1951. (SHLM cote P177)

    Denise Hamel verse du lait à ses deux enfants assis : Pierrette et Michel Brosseau. (Page couverture)
    (page 20) La famille Brosseau. De gauche à droite (assis) : Jean-Jacques, Thérèse, Louise (bébé), Denise Hamel mère, Michel et Pierrette. Debout : Germain Brosseau.
    (page 20) Germain Brosseau donne une bouteille à son fils Jean-Jacques Brosseau.

     

     

    Denise Hamel Brosseau en blanc, au centre à l’avant. [ca 1960] (cote P177)

     

     

     

     

     

     

     

    Note de la rédaction:

    Madame Louise Brosseau a fait don de certaines archives se rapportant à sa famille, ainsi que l’album de photographies des mariages célébrés au Buffet de la Madeleine.

    Les couples de mariés qui y apparaissent n’ont pu être identifiés. Si vous avez de la famille ou des amis dont la réception a eu lieu au Buffet de la Madeleine, communiquez avec nous !

     

     

     

     

     

    Fascicule produit par les Frères de l’Instruction chrétienne de La Prairie en 1951. (SHLM cote P177) Denise Hamel verse du lait à ses deux enfants assis : Pierrette et Michel Brosseau. (Page couverture) (page 20) La famille Brosseau. De gauche à droite (assis) : Jean-Jacques, Thérèse, Louise (bébé), Denise Hamel mère, Michel et Pierrette. Debout : Germain Brosseau. (page 20) Germain Brosseau donne une bouteille à son fils Jean-Jacques Brosseau.     Denise Hamel Brosseau en blanc, au centre à l’avant. [ca 1960] (cote P177)                Note de la rédaction: Madame Louise Brosseau a fait don de certaines archives se rapportant à sa famille, ainsi que l'album de photographies des mariages célébrés au Buffet de la Madeleine. Les couples de mariés qui y apparaissent n'ont pu être identifiés. Si vous avez de la famille ou des amis dont la réception a eu lieu au Buffet de la Madeleine, communiquez avec nous !          ...