- Au jour le jour, février 2021
Assemblée générale annuelle
Pour une deuxième année consécutive, les mesures de distanciation sociale nous obligent à faire une assemblée générale des membres de façon virtuelle via la plateforme Google Meet. La rencontre aura lieu le mardi 30 mars 2021 à 19 h 30. Deux postes au conseil d’administration sont en élection cette année. Seuls les membres en règle de la SHLM pourront participer à la rencontre.
Avis aux retardataires, la période de renouvellement de la carte de membre tire à sa fin. En plus de vous permettre d’assister à l’assemblée générale, votre adhésion à la SHLM nous permet d'organiser/planifier des activités ponctuelles, et ce dès qu’un retour à la normale sera possible. Conformément aux objectifs de notre mission, votre soutien nous permet également de réaliser plusieurs projets à caractère généalogique, historique ou patrimonial.
Au plaisir de vous rencontrer virtuellement lors de notre assemblée générale.
Stéphane Tremblay, président
P.S. Au sujet de l’assemblée générale, nos membres recevront toute l’information par courriel au moment opportun.
- Au jour le jour, janvier 2021
Utilisation de l’écriture inclusive
Les responsables de ce bulletin s’engagent à favoriser l’égalité femmes / hommes par l’usage de l’écriture inclusive. Cela implique :
1. La mention par ordre alphabétique des termes au féminin et au masculin : elle et il, tous les Acadiens, toutes les Acadiennes, celles et ceux.
2. L’utilisation du point milieu comme par exemple : acteur·rice·s, ingénieur·e·s, etc.
3. Le recours aux termes épicènes, c’est-à-dire ceux dont la forme ne varie pas que l’on réfère à un nom féminin ou masculin (exemple : artiste, cadre, membre, etc.)
- Au jour le jour, janvier 2021
La famille de Joseph Sainte-Marie
Grâce à la collaboration de Mme Yolande Sainte-Marie, voici quelques informations au sujet de la photo illustrant notre article sur la « La saga du boulevard Édouard VII » paru à la page 5 du bulletin de novembre 2020.
On reconnaît sur la photo Joseph Sainte-Marie (1885-1966) au volant de la voiture. Il est accompagné de son épouse Marie-Louise Brosseau et de leurs 2 enfants. Le couple s’est marié à La Prairie le 2 juin 1908. À droite, Marie-Louise Brosseau pose avec son fils Gérard né en septembre 1912. Joseph Ste-Marie était le frère de Noé Ste-Marie et le fils de Victor Ste-Marie et Élisabeth Brossard. Joseph était un habile menuisier et il était devenu prospère grâce à son métier.
Il pose ici devant deux maisons qu’il avait construites. Aujourd’hui disparues, ces magnifiques demeures étaient localisées sur le chemin Saint-Jean, près de la voie ferrée. La photo aurait été prise vers 1915-1916.
- Au jour le jour, janvier 2021
La Prairie au temps des épidémies (suite 3)
Des familles entières ont pris la fuite pour se réfugier dans les campagnes où elles espèrent être à l’abri du danger. « […] Quand des amis se rencontrent ils se font des adieux comme s’ils ne devaient plus se revoir. Jour et nuit on voit des voitures qui portent des corps au cimetière; la tristesse et la terreur règnent sur tous les visages. […] »
« Les cadavres qui sont transportés d'une paroisse à une autre doivent être enfermés dans des cercueils métalliques remplis de désinfectants et fermés hermétiquement. La loi stipule aussi que de tels cadavres doivent être enterrés à au moins quatre pieds sous terre et dans une fosse séparée. » Denis Goulet, page 84,Brève histoire des épidémies au Québec. Du choléra à la COVID-19, Septentrion, juin 2020, 176 pages
Une seconde épidémie en 1834 fera un grand nombre de morts à La Prairie. Sans doute que plusieurs des 56 décès pour le seul mois d’août en étaient des victimes.
C’est en 1846 qu’est créée officiellement la municipalité de La Prairie. Aussitôt mis en place, le premier conseil municipal s’empresse de voter en juin 1845 des règlements dont plusieurs concernent la salubrité : ne garder aucune ordure dans les cours, ne déposer aucune bête morte ou fumier sur la grève, ne jeter aucune ordure sur la grève et dans les ruisseaux, ne jeter aucun déchet par les fenêtres ou les portes, que ceux qui tuent des animaux ne pourront répandre le sang et les tripes dans les rues, les places publiques et sur la grève, etc. Ces règlements nous permettent de croire que la situation antérieure n’était pas conforme aux principes les plus élémentaires de l’hygiène sociale.
« L’épidémie de typhus de 1847 est liée à la terrible famine qui affecte l’Irlande depuis deux ans et qui entraîne le départ d’un million et demi d’émigrés. Parmi ceux-ci, près de 80 000 s’embarquent pour le Canada. » Denis Goulet, page 39,Brève histoire des épidémies au Québec. Du choléra à la COVID-19, Septentrion, juin 2020, 176 pages Cette fièvre est causée par un microbe transmis par les puces. Avec l’arrivée des nombreux navires, la maladie atteint Montréal en mai 1847 et se poursuivra jusqu’à la fin du mois d’août. Elle causera des dizaines de milliers de morts. Les registres de la paroisse ont enregistré 109 décès pour 1847 et seulement 69 pour l’année suivante.
« L’émoi causé par l’épidémie réveille les pouvoirs publics.
En effet, plusieurs bureaux de santé ont temporairement été mis sur pied dans les principales villes. […] Quelque 75 bureaux de santé sont ainsi formés à travers le Québec. » Denis Goulet, page 47,Brève histoire des épidémies au Québec. Du choléra à la COVID-19, Septentrion, juin 2020, 176 pages
Bien que nécessaires, les mesures adoptées par le conseil municipal en 1846 n’empêcheront pas le retour du choléra qui se manifeste à nouveau entre le 4 et le 12 juillet 1849 et affecte la population jusqu’à la mi-octobre. Selon le curé Jean-Marie Hainguy s.j., cette nouvelle épidémie aurait fait 32 morts.
Quelques années plus tard, l’épidémie de 1854 sera encore plus meurtrière, elle apparaît le 20 juin pour disparaître vers la mi-septembre. Le conseil municipal se voit de nouveau obligé de rappeler certaines règles à la population.
Ainsi, le 1er mai, le Dr Alexander demande qu’il soit fait une criée à la porte de l’église à l’effet d’informer toutes les personnes qu’elles ont, sous peine d’amende, quinze jours pour faire nettoyer leurs cours et transporter les immondices.
À suivre dans le prochain numéro …
- Au jour le jour, janvier 2021
La Prairie au temps des épidémies (suite 2)
Au village, le premier aqueduc, un réseau privé de tuyaux de bois, verra le jour sur le tard en 1885. La chloration de l’eau ne sera implantée qu’en 1925. La construction du réseau d’égouts date de 1912, mais il faudra attendre 1989 pour que les déchets qu’ils transportent soient déviés du fleuve vers l’usine de traitement des eaux usées du bassin de La Prairie. Actuellement au Québec, 7 municipalités sur 10 contaminent toujours les cours d’eau.
À travers la province, apportée par une vague d’immigrants irlandais en juin 1832, l’épidémie de choléra affecta la population jusqu’en octobre. À l’époque, la médecine ne connaissait pas l'origine du choléra ni ses voies de transmission. On croit que ce sont les miasmes (émanations dangereuses de matières en décomposition dégageant une odeur désagréable) et les nuages de gaz qui sont responsables de la maladie. Le choléra était vu comme une maladie de l’atmosphère.
En l’absence de vaccins ou de médicaments efficaces, on connaissait la contagion et on savait qu’il valait mieux isoler les malades. John Snow, un anesthésiste de Londres en Angleterre, a prouvé, en 1854, que le choléra était transmis par l’eau contaminée. Hélas, les instances médicales n’accepteront ses conclusions qu’à la fin du 19e siècle avec l’apparition de la théorie microbienne.
Bien qu’un poste de quarantaine fut installé dès 1832 sur Grosse-Île, une île située à environ 50 kilomètres à l’est de la ville de Québec pour contrôler l'arrivée des nouveaux immigrants, la maladie se répandit à travers tout le Bas-Canada.
En 1832, « Pour l’ensemble de la province, on estime à près de 10 000 le nombre de décès. Le taux de mortalité pendant l’épidémie est de 46/1 000 habitants pour la province avec pointes de 74/1 000 à Montréal et de 82/1 000 à Québec, comparativement à 37/1 000 pour l’ensemble de l’année. » Denis Goulet, page 38,Brève histoire des épidémies au Québec. Du choléra à la COVID-19, Septentrion, juin 2020, 176 pages Le choléra a tué plus de 3 000 personnes dans les villes de Montréal et Québec.
À La Prairie, le bilan est élevé et les écoles sont fermées. Le curé Boucher signale 39 morts du choléra en juin, 18 en juillet, 25 en août et 2 en septembre. Cela représente 84 décès pour 187 sépultures dans l’année soit 45 %.
Dans l’édition du 18 juin 1832 de La Minerve on peut lire : « La semaine dernière on a transporté des troupes à Laprairie à cause du coléra. Hier il en est parti un fort détachement pour l’île Sainte-Hélène. Il est mort beaucoup de soldats et il y a eu un grand nombre d’attaqué. » Faut-il en conclure que les casernes militaires de La Prairie avaient alors servi de lieu d’isolement sanitaire?
Le choléra, devenu l’unique sujet de discussion, sème la terreur dans toutes les classes de la société. Dans son édition du 18 juin 1832, La Minerve dresse un portrait lugubre de la situation à Montréal : « […] Les personnes qui en sont attaquées sont emportées en quelques heures. […] Le fléau a moissonné une foule considérable de nos meilleurs citoyens et la ville est dans un deuil général. […]
- Au jour le jour, janvier 2021
La Prairie au temps des épidémies (suite 1)
La mortalité élevée s’explique par le fait que la population d’alors est très majoritairement née dans la colonie et n’a donc jamais été touchée par cette maladie. Ce qui explique qu’elle ne soit pas immunisée. C’est aussi le cas de plusieurs Français de souche qui ne l’ont jamais eue avant de venir habiter en Nouvelle-France.
Selon le Sulpicien Villermaula curé de La Prairie depuis septembre 1702, « […] la picote [petite verole] commença a faire ses ravages dans les quartiers de montreal. elle dura tout l’hyver Suivant et tout le printems aussi bien que une bonne partie de l’été ce qui fut cause que l’année mil Sept cent troy Se passa a souffrir, les habitans n’etant pas en etat d’agir. tous ceux qui étoient natifs du païs Sentirent les rigueurs de cette cruelle maladies et même plusieurs Francois exceptés quelques uns de plus agés en furent affligés. ainsi chacun ne passa qu’a Soy et le Curé n’eut point le tems de penser a d’autres affaires qu’aux besoins de Ses malades, dont la paroisse n’etoit qu’un hopital. »
À notre grand étonnement et malgré le ton alarmiste du curé Louis-Michel de Villermaula, le registre des sépultures de la paroisse n’a enregistré que 4 décès pour l’année 1702 et 7 pour 1703. Ces derniers étant tous morts durant la première moitié de l’année 1703, cela ne ferait qu’au plus 7 victimes de la petite vérole à La Prairie sur 400 personnes, soit moins de 2 % de la population. Une statistique bien en deçà des 80 décès par 1 000 habitants pour l’ensemble de la colonie.
Choléra et typhus
Le choléra est une infection diarrhéique aiguë provoquée par l’ingestion d’aliments ou d’eau contaminés par le bacille Vibrio cholerae. Elle débute par des diarrhées très sévères et par une super déshydratation. On peut en mourir en quelques heures. Le choléra se transmet par ingestion d'eau ou d'aliments contaminés par les selles d'une personne infectée (transmission fécale orale).
Au cours du 19e siècle, le choléra a rendu malades des centaines de millions de personnes, tuant plus de la moitié de ses victimes. C’était l’un des agents pathogènes les plus rapides et les plus redoutés au monde. C’est sans doute pourquoi dans certains pays on enterre les victimes du choléra avec de la chaux vive.
À l’époque, plusieurs attribuent les épidémies à l’intervention du diable ou encore au châtiment divin. Le clergé organise des processions pour éloigner le choléra. L’eau bénite à l’entrée des églises, censée assurer une protection contre le mal, contribue au contraire à la contagion. D’autres cherchent des boucs émissaires; mendiants, immigrants ou mauvais voisins.
Dans les agglomérations du Québec au 19e siècle, les déficiences sont multiples en ce qui a trait à l’hygiène corporelle et domestique ainsi qu’à la gestion des excréments humains et animaux.
À La Prairie, nombreux sont ceux qui gardent des porcs, des vaches et des poules dans leur cour arrière. Les latrines sont à proximité des puits, les premières ayant contaminé les seconds, car les déjections humaines et animales ne font pas bon ménage avec l’eau potable. Certains achètent de l’eau de vendeurs qui la puisent dans le fleuve. Nous sommes loin de l’eau courante et des cabinets à chasse d’eau.
Les meilleures mesures pour prévenir le choléra sont l’accès à l’eau propre, la gestion des eaux usées et des déchets, ainsi que l’établissement de règles de santé publique. Or, au milieu du 19e siècle on sait qu’à La Prairie on accusait de sérieux retards dans ces domaines et le virus du choléra arrivait ici dans un milieu favorable à son expansion.
- Au jour le jour, janvier 2021
La Prairie au temps des épidémies
Depuis la naissance de l’humanité, la maladie a toujours été présente sous ses multiples manifestations. La dégradation et la morbidité sont inhérentes à la vie et en déterminent la durée.
Outre les drames individuels, en certaines occasions le mal s’est répandu parmi de vastes populations sinon à travers l’humanité tout entière, provoquant des milliers voire des millions de morts.
La première pandémie de peste bubonique connue fut répertoriée entre le 6e et le 8e siècle. Il s'agit de la peste de l’empereur Justinien qui se serait répandue grâce aux échanges commerciaux. Sur deux siècles, elle fit des millions de morts. Plus tard, la peste noire apparue au Moyen-Âge entre 1347 et 1353 aurait été responsable de la mort de 25 à 34 millions de personnes en Europe. Ce chiffre représente entre 25 % et 50 % de la population européenne d’alors.
La médecine d’alors était impuissante. Afin d’apaiser la colère de Dieu, la population, prise de panique, avait recours aux prières et multipliait les processions.
Au cours des siècles qui suivirent, l’humanité devait connaître d’autres épisodes d’épidémies, certains virus étant plus meurtriers que d’autres : la fièvre jaune, le choléra des années 1830, la grippe asiatique, la grippe espagnole, le sida, l’ebola, le zika etc. pour ne citer que celles-là. L’actuelle pandémie de COVID-19 est la dernière en ligne de cette longue suite de maladies fatales qui se répandent à travers les continents.
Les agents pathogènes (virus, microbes, bactéries, etc.) n’ont aucune intention ni plan de dissémination. Ils doivent compter sur les humains qui, par leurs contacts sociaux et leurs modes de vie, favorisent leur expansion. Ainsi, plus la population est importante plus l’épidémie risque de durer longtemps. Les réseaux de transports jouent également un rôle majeur dans la propagation.
Ainsi, sise au carrefour de grandes voies de communication et lieu de transit important, on comprendra facilement que, depuis sa fondation, La Prairie ait connu son lot d’épidémies. Selon la journaliste scientifique Sonia Shah, trois raisons ont contribué et contribuent toujours aux pandémies : les incertitudes médicales, l’absence de règles sanitaires claires et le manque de cohésion sociale (plusieurs refusent de suivre les consignes sanitaires).
La variole
Mise en garde : Au sujet des statistiques présentées plus bas, le lecteur voudra bien tenir compte que les registres de la paroisse de la Nativité de La Prairie indiquent les noms et la date du décès sans jamais en préciser la cause. Nous convenons cependant que plus il y a eu de morts plus la probabilité est grande que beaucoup de ces décès soient attribuables à l’épidémie en cours.
Un premier fléau
Alors que la seigneurie de La Prairie comptait à peine 400 habitants, une épidémie de petite vérole (variole ou picote) ravagea la région au cours de l’hiver 1702-1703. Cette épidémie fut, pour les populations de souche européenne, la plus meurtrière de toute l’histoire canadienne. La moitié de la population totale aurait été touchée et environ 10% des habitants décédèrent en six mois.
- Au jour le jour, janvier 2021
Message important à nos membres …
La situation actuelle prive votre organisme de revenus essentiels à son bon fonctionnement. Nous n’avons reçu qu’un petit nombre de visiteurs au cours de l’été dernier et la vente annuelle de livres usagés a dû être reportée à une date indéterminée.
Nul ne peut prédire à quel moment nos activités régulières pourront être remises en marche. Il faut malgré tout pouvoir faire face à nos obligations.
La Société d’histoire de La Prairie-de-la-Magdeleine fêtera ses 50 ans d’existence dans deux ans et cela mérite d’être souligné de façon grandiose.
Vous comprenez donc l’importance de renouveler rapidement votre carte d’adhésion pour l’année 2021.
Stéphane Tremblay, président
- Au jour le jour, décembre 2020
Renouvellement de la carte de membres
Pour l'année 2021, le prix de nos abonnements demeure inchangé:
Abonnement individuel: 40$
Abonnement familial: 65$
Abonnement étudiant: 10$
- Au jour le jour, décembre 2020
Une nouvelle archiviste à la SHLM
Après avoir roulé ma bosse comme assistante-réalisatrice en télévision à partir de 1994, ma soif d’apprendre et mon désir de réaliser des études à l’étranger me poussent à initier le programme d’Études hispaniques à l’Université de Montréal en 2001. En 2003 et 2004, je poursuis mes études au département de philologie espagnole à l’Universidad autónoma de Madrid tout en saisissant l’opportunité de ce séjour pour assister à des cours d’histoire qui ne sont pas disponibles à Montréal. Puis, j’obtiens une bourse espagnole de la Fondation Sánchez-Albornoz afin d’étudier la paléographie espagnole durant tout l’été 2004 au monastère Santo Tómas à Ávila (Espagne).
À mon retour à Montréal, je termine mon baccalauréat tout en complétant un certificat en archivistique à l’Université de Montréal (2006). Je réalise un stage aux archives des Sœurs Grises de Montréal en 2006 puis, je suis engagée à l’INRS-Institut Armand-Frappier (2006-2007) pour assister l’archiviste responsable dans le projet de mise en place d’un nouveau dépôt d’archives et l’organisation du déménagement des documents. En 2007, un poste de technicienne aux archives s’ouvre au sein de Univers culturel de Saint-Sulpice, la corporation chargée de veiller à la conservation des précieuses archives des Prêtres de Saint-Sulpice de Montréal. J’y travaillerai 13 ans avec deux collègues archivistes, c’est-à-dire jusqu’en 2020. Ce poste à Saint-Sulpice, qui était initialement de 3 jours hebdomadaires, me permet de travailler parallèlement, durant cinq ans, au Service des archives des Sœurs de Sainte-Anne à Lachine (2009-2014).
Et puis me voici ! Heureuse de pouvoir œuvrer au sein d’un organisme dynamique qui a à cœur l’histoire et la volonté de la faire connaître et qui sait toute l’importance que revêtent les archives historiques!