Sélection d'une édition

    Nouvelles de la SHLM

    La SHLM accueille régulièrement de nouveaux membres. Il nous fait plaisir de souligner l’adhésion des dernières personnes à joindre nos rangs et de leur souhaiter la bienvenue.

    Madame Johanne Goyette (no. 115)

    Monsieur Alain Bisson (no. 117)

    Monsieur Gilles Demers (no. 118)

    La SHLM accueille régulièrement de nouveaux membres. Il nous fait plaisir de souligner l’adhésion des dernières personnes à joindre nos rangs et de leur souhaiter la bienvenue. Madame Johanne Goyette (no. 115) Monsieur Alain Bisson (no. 117) Monsieur Gilles Demers (no. 118)...

    Conférence: L’Histoire de Saint-Bruno-de-Montarville

    L’Histoire de Saint-Bruno-de-Montarville

    par monsieur Bernard Guilbert

    le 19 avril 2005, à 19h30

    L’Histoire de Saint-Bruno-de-Montarville par monsieur Bernard Guilbert le 19 avril 2005, à 19h30...

    Mot du président

    L’arrivée du printemps amène le retour des oiseaux migrateurs mais, pour la SHLM, cela signifie un nouvel afflux de visiteurs qui viennent nous rencontrer et qui s’intéressent à nos expositions. En ce moment, c’est l’exposition Aller-Retour portant sur les moyens de transport  de l’histoire de La Prairie, montée par madame Lise Nadon-Brunette. Et il se prépare des surprises pour la saison touristique estivale.

     

    D’autre part, je profite de l’occasion pour saluer spécialement monsieur Ernest Poupart qui célèbre ce mois-ci son centième anniversaire de naissance. Non seulement monsieur Poupart est-il le doyen de nos membres, mais il est aussi un descendant d’une des plus anciennes familles de La Prairie, comme vous le verrez un peu plus loin dans ces pages.

    Joyeux anniversaire, monsieur Poupart !

    L’arrivée du printemps amène le retour des oiseaux migrateurs mais, pour la SHLM, cela signifie un nouvel afflux de visiteurs qui viennent nous rencontrer et qui s’intéressent à nos expositions. En ce moment, c’est l’exposition Aller-Retour portant sur les moyens de transport  de l’histoire de La Prairie, montée par madame Lise Nadon-Brunette. Et il se prépare des surprises pour la saison touristique estivale.   D’autre part, je profite de l’occasion pour saluer spécialement monsieur Ernest Poupart qui célèbre ce mois-ci son centième anniversaire de naissance. Non seulement monsieur Poupart est-il le doyen de nos membres, mais il est aussi un descendant d’une des plus anciennes familles de La Prairie, comme vous le verrez un peu plus loin dans ces pages. Joyeux anniversaire, monsieur Poupart !...

    Faire mijoter lentement les traditions

    Les traditions culinaires de quelques régions de France ont lentement évolué pendant les  premières décennies, influencées par la géographie et le climat particuliers de Nouvelle- France, ainsi que par les aliments et la culture alimentaire des autochtones d’Amérique. 

    Au terme de cette lente incorporation de savoir- faire, une tradition culinaire propre à la Nouvelle- France apparaît au XVIIIe siècle. Cette tradition était parvenue à une certaine stabilité à la fin du Régime français, quand la conquête et les influences anglaises ont relancé le processus d’adaptation.  Au XVIIe siècle donc, les ménagères  françaises qui ont immigré dans la vallée du  Saint-Laurent ont dû adapter des techniques et des aliments qu’elles connaissaient déjà, et aussi adopter certains éléments nouveaux. Des légumes comme la citrouille et la courge étaient connus en France, mais peu répandus; alors qu’ici, on les cultivait de façon courante. On utilisait aussi, à l’occasion, des techniques de conservation inspirées des Amérindiens, comme le fumage de la viande et, surtout, du poisson, sans jamais qu’elles remplacent l’usage généralisé de la salaison venant d’Europe. La technique d’inspiration autochtone la plus populaire fut l’enfouissement de la nourriture dans le sol, en hiver, pour la protéger du gel. Les immigrants français n’avaient pas besoin de prendre autant de précautions dans leur pays d’origine, et l’adaptation de cette technique amérindienne a donné lieu à des usages nouveaux dans la colonie, notamment le « caveau à légumes » qui s’est répandu chez les habitants et qui est devenu très fréquent au XIXe siècle. On peut encore voir de ces caveaux à demi enfouis dans le sol sur la côte de Beaupré, près de Québec.

    La plus répandue des techniques françaises de conservation de la viande et du poisson, la salaison, a été ici utilisée de façon plus étendue. À l’automne, en plus de saler du lard, du bœuf et de l’anguille (sans compter la morue qu’on salait sur les lieux de pêche), on a mélangé du sel à des herbes et à des légumes saveurs, afin de donner du goût aux préparations culinaires pendant les longs mois d’hiver. C’est ainsi qu’apparurent les fameuses « herbes salées » qu’on utilise encore aujourd’hui. On s’en servait dans les soupes et les ragoûts, les pot-au-feu et les fricassées, quand aucune fraîche verdure ne permettait de rehausser le goût de la viande et des légumes de conservation.

    Bacqueville de la Potherie, un noble français qui a passé plus de trois ans à Québec, entre 1698 et 1701, comme contrôleur de la marine et des fortifications, nous donne un aperçu de l’abondance qu’il a observé à la ville et dans les alentours, au temps des récoltes automnales :

    « Le temps où le commerce roule le plus à Québec est au mois d’août, septembre et octobre, que les vaisseaux arrivent de France. Il se fait une foire dans la basse-ville; toutes les boutiques et les magasins étalent leurs marchandises. Ce ne sont qu’empressement de part et d’autre pour se défaire de ses effets, ou pour avoir bon marché. On y voit sur la fin d’octobre les habitants des campagnes que l’on appellerait paysans en tout autre lieu que le Canada, qui viennent faire leurs emplettes. » (Bacqueville de la Potherie, cité dans Audet, 2001 : 183)

    On remarque que les paysans des campagnes de Nouvelle-France se faisaient appeler « habitants », au lieu de paysans. Même s’ils vivaient eux aussi de la culture de la terre, comme les paysans de France, ils savaient que leur situation était à ce point meilleure qu’une nouvelle façon de se qualifier leur semblait nécessaire. Le terme d’ «habitants» s’est alors imposé. En Nouvelle-France, on naissait donc « Canadien » et on se faisait appeler « habitant », au lieu de paysan. Des traits culturels propres sont donc rapidement apparus dans la jeune colonie.
     

    (Texte tiré de « Jardins et potagers en Nouvelle-France » de Martin Fournier –  Septentrion)

    Les traditions culinaires de quelques régions de France ont lentement évolué pendant les  premières décennies, influencées par la géographie et le climat particuliers de Nouvelle- France, ainsi que par les aliments et la culture alimentaire des autochtones d’Amérique.  Au terme de cette lente incorporation de savoir- faire, une tradition culinaire propre à la Nouvelle- France apparaît au XVIIIe siècle. Cette tradition était parvenue à une certaine stabilité à la fin du Régime français, quand la conquête et les influences anglaises ont relancé le processus d’adaptation.  Au XVIIe siècle donc, les ménagères  françaises qui ont immigré dans la vallée du  Saint-Laurent ont dû adapter des techniques et des aliments qu’elles connaissaient déjà, et aussi adopter certains éléments nouveaux. Des légumes comme la citrouille et la courge étaient connus en France, mais peu répandus; alors qu’ici, on les cultivait de façon courante. On utilisait aussi, à l’occasion, des techniques de conservation inspirées des Amérindiens, comme le fumage de la viande et, surtout, du poisson, sans jamais qu’elles remplacent l’usage généralisé de la salaison venant d’Europe. La technique d’inspiration autochtone la plus populaire fut l’enfouissement de la nourriture dans le sol, en hiver, pour la protéger du gel. Les immigrants français n’avaient pas besoin de prendre autant de précautions dans leur pays d’origine, et l’adaptation de cette technique amérindienne a donné lieu à des usages nouveaux dans la colonie, notamment le « caveau à légumes » qui s’est répandu chez les habitants et qui est devenu très fréquent au XIXe siècle. On peut encore voir de ces caveaux à demi enfouis dans le sol sur la côte de Beaupré, près de Québec. La plus répandue des techniques françaises de conservation de la viande et du poisson, la salaison, a été ici utilisée de façon plus étendue. À l’automne, en plus de saler du lard, du bœuf et de l’anguille (sans compter la morue qu’on salait sur les lieux de pêche), on a mélangé du sel à des herbes et à des légumes saveurs, afin de donner du goût aux préparations culinaires pendant les longs mois d’hiver. C’est ainsi qu’apparurent les fameuses « herbes salées » qu’on utilise encore aujourd’hui. On s’en servait dans les soupes et les ragoûts, les pot-au-feu et les fricassées, quand aucune fraîche verdure ne permettait de rehausser le goût de la viande et des légumes de conservation. Bacqueville de la Potherie, un noble français qui a passé plus de trois ans à Québec, entre 1698 et 1701, comme contrôleur de la marine et des fortifications, nous donne un aperçu de l’abondance qu’il a observé à la ville et dans les alentours, au temps des récoltes automnales : « Le temps où le commerce roule le plus à Québec est au mois d’août, septembre et octobre, que les vaisseaux arrivent de France. Il se fait une foire dans la basse-ville; toutes les boutiques et les magasins étalent leurs marchandises. Ce ne sont qu’empressement de part et d’autre pour se défaire de ses effets, ou pour avoir bon marché. On y voit sur la fin d’octobre les habitants des campagnes que l’on appellerait paysans en tout autre lieu que le Canada, qui viennent faire leurs emplettes. » (Bacqueville de la Potherie, cité dans Audet, 2001 : 183) On remarque que les paysans des campagnes de Nouvelle-France se faisaient appeler « habitants », au lieu de paysans. Même s’ils vivaient eux aussi de la culture de la terre, comme les paysans de France, ils savaient que leur situation était à ce point meilleure qu’une nouvelle façon de se qualifier leur semblait nécessaire. Le terme d’ «habitants» s’est alors imposé. En Nouvelle-France, on naissait donc « Canadien » et on se faisait appeler « habitant », au lieu de paysan. Des traits culturels propres sont donc rapidement apparus dans la jeune colonie.   (Texte tiré de « Jardins et potagers en Nouvelle-France » de Martin Fournier -  Septentrion) ...

    Généalogie (Étape 3)

    Étape 3

    Nous sommes rendus à notre lignée cognatique par les femmes. Je vous conseille de toujours inscrire le nom des parents du conjoint, car cela vous donnera un document plus complet. Voici un exemple :

     

    Lucille Riendeau

     

     

    Madeleine Lestage

    20 0ctobre 1940

    St-Edouard

    Laurent Riendeau

    Donat Riendeau, Delvina Lanctot

    Antoinette Dorris

    7 avril 1913

    St-Edouard

    Adrien Lestage

    Fridolin Lestage, Rosina Surprenant

    Indiana Marcil

    7 juillet 1890

    St-Michel

    Cyprien Dorris

    Narcisse Dorris, Marie Pinsonneault

    Henriette Pinsonneault

    24 novembre 1857

    St-Michel

    Joseph Marcil

    Joseph Marcil, Marie Moquin

    Marie David

    14 février 1825

    St-Philippe

    Louis Pinsonneault

    Paul Pinsonneault, Marie Charlotte Lériger

    Amable Gagnon

    15 juillet 1804

    St-Philippe

    Joseph David

    Charles David, Angélique Lécuyer

    Marie Anne Longtin

    13 novembre 1780

    La Prairie

    Pierre Gagnon

    Joseph Gagnon, Angélique Perreault

    Marie Amable Gervais

    10 mai 1751

    La Prairie

    François Longtin

    Jérome Longtin, Marie Louise Dumas

    Marie Thérèse Sénécal

    25 février 1732

    La Prairie

    Jean-Baptiste Gervais

    Jean-Baptiste Gervais, Anne Lefebvre

    Marguerite Pinsonneault

    4 novembre 1698

    Montréal

    Pierre Sénécal

    Jean Sénécal, Marguerite Descene

    Anne Leper

    Avant 13 avril 1674

    Lieu indéterminé

    François Pinsonneault Lafleur

     

    Vous avez trouvé les noms des époux, la date et l’endroit du mariage. Désirez-vous avoir les actes de mariage de votre lignée ? Il vous faut vérifier les endroits où il y a des microfilms et s’il faut que vous soyez membre pour avoir accès à cette information.

     

    Membre

    Institution

    Adresse

    Téléphone

    non

    Archives Nationales

    535, rue Viger, Montréeal

    514-873-6000

    oui

    Club de généalogie de Longueuil

    736, rue Després, Longueuil

    450-670-1869

    oui

    Société d’histoire de La Prairie

    249, rue Ste-Marie, La Prairie

    450-659-1393

     

    Pour colliger vos informations, vous pouvez faire des photocopies de la fiche de la page suivante pour chaque individu.

    Étape 3 Nous sommes rendus à notre lignée cognatique par les femmes. Je vous conseille de toujours inscrire le nom des parents du conjoint, car cela vous donnera un document plus complet. Voici un exemple :   Lucille Riendeau     Madeleine Lestage 20 0ctobre 1940 St-Edouard Laurent Riendeau Donat Riendeau, Delvina Lanctot Antoinette Dorris 7 avril 1913 St-Edouard Adrien Lestage Fridolin Lestage, Rosina Surprenant Indiana Marcil 7 juillet 1890 St-Michel Cyprien Dorris Narcisse Dorris, Marie Pinsonneault Henriette Pinsonneault 24 novembre 1857 St-Michel Joseph Marcil Joseph Marcil, Marie Moquin Marie David 14 février 1825 St-Philippe Louis Pinsonneault Paul Pinsonneault, Marie Charlotte Lériger Amable Gagnon 15 juillet 1804 St-Philippe Joseph David Charles David, Angélique Lécuyer Marie Anne Longtin 13 novembre 1780 La Prairie Pierre Gagnon Joseph Gagnon, Angélique Perreault Marie Amable Gervais 10 mai 1751 La Prairie François Longtin Jérome Longtin, Marie Louise Dumas Marie Thérèse Sénécal 25 février 1732 La Prairie Jean-Baptiste Gervais Jean-Baptiste Gervais, Anne Lefebvre Marguerite Pinsonneault 4 novembre 1698 Montréal Pierre Sénécal Jean Sénécal, Marguerite Descene Anne Leper Avant 13 avril 1674 Lieu indéterminé François Pinsonneault Lafleur   Vous avez trouvé les noms des époux, la date et l’endroit du mariage. Désirez-vous avoir les actes de mariage de votre lignée ? Il vous faut vérifier les endroits où il y a des microfilms et s’il faut que vous soyez membre pour avoir accès à cette information.   Membre Institution Adresse Téléphone non Archives Nationales 535, rue Viger, Montréeal 514-873-6000 oui Club de généalogie de Longueuil 736, rue Després, Longueuil 450-670-1869 oui Société d’histoire de La Prairie 249, rue Ste-Marie, La Prairie 450-659-1393   Pour colliger vos informations, vous pouvez faire des photocopies de la fiche de la page suivante pour chaque individu. ...

    Un anniversaire spécial

    C’est avec plaisir et fierté que nous consacrons cet espace de notre bulletin mensuel à la mention du centième anniversaire de naissance de l’un de nos membres, monsieur Ernest Poupart.

    Ernest Poupart est né le 4 avril 1905 dans le rang Petit Saint-Régis, à Saint-Constant. Quand il a commencé à fréquenter l’école, ses parents demeuraient au 41 de la rue Ste-Marie, à La Prairie. Il a terminé ses études à l’Académie Saint-Joseph en 1921. Dans la dernière partie de son cours, il a eu comme professeur le Frère Damase qui enseignait à ses élèves la pratique des opérations commerciales de base. 

    Dès sa sortie de l’école, il obtient un emploi comme commis de bureau chez Jean-Baptiste Doré et Fils, manufacturiers de machines aratoires.

    Au début de 1922, il entre à l’imprimerie des Frères de l’Instruction Chrétienne, à La Prairie. Il y reste jusqu’en 1926. Il y acquiert la formation de linotypiste et prend de l’expérience dans le métier. En 1926, il entre au journal Le Progrès du Saguenay, à Chicoutimi, à titre de linotypiste. Six ans plus tard, le journal éprouvant des difficultés financières, il laisse Chicoutimi pour Montréal. Il est rapidement engagé, dans son métier, au Montreal Star et y demeure jusqu’à l’âge de 65 ans. C’est à Montréal qu’il épouse Jocelyne Vinette, le 19 juillet 1941.

    Encore très en forme après avoir laissé le Montreal Star, il entreprend avec succès une nouvelle carrière de plusieurs années dans l’assurance.

    Dès les débuts de sa vie professionnelle, Monsieur Poupart s’est intéressé à la  photographie comme amateur. Il a conservé avec soin la collection des appareils qu’il a utilisés au cours de sa longue vie. Il possède aussi d’intéressantes photos qu’il utilise pour illustrer des causeries où il a la réputation d’être un conteur plein d’entrain et captivant. À cent ans, le 4 avril 2005, Monsieur Poupart continue d’épater son entourage par sa vivacité d’esprit, la richesse de ses souvenirs et son amabilité.

    Vous trouverez, à la page suivante, la lignée directe des ancêtres de monsieur Ernest Poupart.

    C’est avec plaisir et fierté que nous consacrons cet espace de notre bulletin mensuel à la mention du centième anniversaire de naissance de l’un de nos membres, monsieur Ernest Poupart. Ernest Poupart est né le 4 avril 1905 dans le rang Petit Saint-Régis, à Saint-Constant. Quand il a commencé à fréquenter l’école, ses parents demeuraient au 41 de la rue Ste-Marie, à La Prairie. Il a terminé ses études à l’Académie Saint-Joseph en 1921. Dans la dernière partie de son cours, il a eu comme professeur le Frère Damase qui enseignait à ses élèves la pratique des opérations commerciales de base.  Dès sa sortie de l’école, il obtient un emploi comme commis de bureau chez Jean-Baptiste Doré et Fils, manufacturiers de machines aratoires. Au début de 1922, il entre à l’imprimerie des Frères de l’Instruction Chrétienne, à La Prairie. Il y reste jusqu’en 1926. Il y acquiert la formation de linotypiste et prend de l’expérience dans le métier. En 1926, il entre au journal Le Progrès du Saguenay, à Chicoutimi, à titre de linotypiste. Six ans plus tard, le journal éprouvant des difficultés financières, il laisse Chicoutimi pour Montréal. Il est rapidement engagé, dans son métier, au Montreal Star et y demeure jusqu’à l’âge de 65 ans. C’est à Montréal qu’il épouse Jocelyne Vinette, le 19 juillet 1941. Encore très en forme après avoir laissé le Montreal Star, il entreprend avec succès une nouvelle carrière de plusieurs années dans l’assurance. Dès les débuts de sa vie professionnelle, Monsieur Poupart s’est intéressé à la  photographie comme amateur. Il a conservé avec soin la collection des appareils qu’il a utilisés au cours de sa longue vie. Il possède aussi d’intéressantes photos qu’il utilise pour illustrer des causeries où il a la réputation d’être un conteur plein d’entrain et captivant. À cent ans, le 4 avril 2005, Monsieur Poupart continue d’épater son entourage par sa vivacité d’esprit, la richesse de ses souvenirs et son amabilité. Vous trouverez, à la page suivante, la lignée directe des ancêtres de monsieur Ernest Poupart....

    À propos du bulletin

    Éditeur :

    Société d’histoire de La Prairie -de-la-Magdeleine

    Internet : www.laprairie-shlm.com

    Dépôt légal 2002

    Bibliothèque nationale du Québec

    Bibliothèque nationale du Canada

    ISSN 1499-7312

    COLLABORATEURS :

    Coordination : Jacques Brunette

    Rédaction :

    Raymond et Lucette Monette (26)

    Lucille Riendeau-Houle (390)

    Hélène Charuest (59) (textes colligés)

    Yvon Trudeau (64) (textes colligés)

    Jacques Brunette (16)

    Révision Jacques Brunette (16)

    Infographie : SHLM

    Impression : Imprimerie Moderne La Prairie inc.

    Siège social :

    249, rue Sainte-Marie

    La Prairie (Québec) J5R 1G1

    Tél. : 450-659-1393

    Téléc. : 450-659-1393

    Courriel : [email protected]

    Les auteurs assument l’entière responsabilité du contenu de leurs articles et ce, à la complète exonération de l’éditeur

    Éditeur : Société d’histoire de La Prairie -de-la-Magdeleine Internet : www.laprairie-shlm.com Dépôt légal 2002 Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 1499-7312 COLLABORATEURS : Coordination : Jacques Brunette Rédaction : Raymond et Lucette Monette (26) Lucille Riendeau-Houle (390) Hélène Charuest (59) (textes colligés) Yvon Trudeau (64) (textes colligés) Jacques Brunette (16) Révision Jacques Brunette (16) Infographie : SHLM Impression : Imprimerie Moderne La Prairie inc. Siège social : 249, rue Sainte-Marie La Prairie (Québec) J5R 1G1 Tél. : 450-659-1393 Téléc. : 450-659-1393 Courriel : [email protected] Les auteurs assument l’entière responsabilité du contenu de leurs articles et ce, à la complète exonération de l’éditeur...

    Le coin du livre

    LIVRES À VENDRE

    Nous vous proposons une courte liste de livres intéressants dont vous pourriez faire l’acquisition à des prix aussi très intéressants.

    – Merrian Webster’s encyclopedia of litterature (6 $)

    – Yale Shakespeare complete works (The) (6 $)

    – Oxford companion to canadian litterature (The) (6 $)

    – Mémoires de la SGCF, plus de 300 exemplaires, de 1944 à 2001 (1 $ par numéro)

    – Histoire du Canada français, tomes 1 à 7, par F.-X. Garneau (90 $)

    – Larousse du XXe siècle, tomes 1 à 6, (90 $)
     

    ACQUISITIONS

    – Étude de caractérisation de l’arrondissement historique de La Prairie, collectif 2004 (don de la Commission des biens culturels du Québec)

    – De la Nouvelle-Angleterre à la Nouvelle- France, par Marcel Fournier, 1999 (don de M. Marcel Fournier)

    – Dictionnaire généalogique des familles acadiennes, par Stephen A. White, 2 volumes, 1999 (achat SHLM)

    – Grand druide des synonymes (Le), Québec Amérique, collectif 2003 (achat SHLM)

    – Récit d’une partie de voyage vers le pays de l’or, le Klondyke, 1898, par Lorenzo Létourneau (natif de Saint-Constant) (don de M. Laurent Houde)
     

    DONS

    Un grand merci aux donateurs dont les noms suivent :

    – Commission des biens culturels du Québec

    – Monsieur Marcel Fournier

    – Monsieur Laurent Houde

    – Monsieur Giuseppe Tartaglia

    – Madame Colette Vézina

    LIVRES À VENDRE Nous vous proposons une courte liste de livres intéressants dont vous pourriez faire l’acquisition à des prix aussi très intéressants. - Merrian Webster’s encyclopedia of litterature (6 $) - Yale Shakespeare complete works (The) (6 $) - Oxford companion to canadian litterature (The) (6 $) - Mémoires de la SGCF, plus de 300 exemplaires, de 1944 à 2001 (1 $ par numéro) - Histoire du Canada français, tomes 1 à 7, par F.-X. Garneau (90 $) - Larousse du XXe siècle, tomes 1 à 6, (90 $)   ACQUISITIONS - Étude de caractérisation de l’arrondissement historique de La Prairie, collectif 2004 (don de la Commission des biens culturels du Québec) - De la Nouvelle-Angleterre à la Nouvelle- France, par Marcel Fournier, 1999 (don de M. Marcel Fournier) - Dictionnaire généalogique des familles acadiennes, par Stephen A. White, 2 volumes, 1999 (achat SHLM) - Grand druide des synonymes (Le), Québec Amérique, collectif 2003 (achat SHLM) – Récit d’une partie de voyage vers le pays de l’or, le Klondyke, 1898, par Lorenzo Létourneau (natif de Saint-Constant) (don de M. Laurent Houde)   DONS Un grand merci aux donateurs dont les noms suivent : - Commission des biens culturels du Québec - Monsieur Marcel Fournier - Monsieur Laurent Houde - Monsieur Giuseppe Tartaglia - Madame Colette Vézina...

    Venez voir l’exposition !

    Nous vous signalons que l’exposition « Aller-Retour » est encore en montre dans les locaux de la SHLM. Il s’agit d’une exposition de photographies ayant pour thème les anciens moyens de transport dans la région de La Prairie. D’autre part, si vous possédez des photos anciennes de famille ou sur la région, apportez-les. Nous pourrons les « scanner » pour vous et vous participerez ainsi à l’augmentation de notre patrimoine photographique.

    Nous vous signalons que l’exposition « Aller-Retour » est encore en montre dans les locaux de la SHLM. Il s’agit d’une exposition de photographies ayant pour thème les anciens moyens de transport dans la région de La Prairie. D’autre part, si vous possédez des photos anciennes de famille ou sur la région, apportez-les. Nous pourrons les « scanner » pour vous et vous participerez ainsi à l’augmentation de notre patrimoine photographique. ...

    Généalogie (Étape 2 – suite)

    Exemple de Joseph :

    Joseph avait d’abord épousé Angélique Laporte dit St-Georges, qui est décédée le 3 août 1743. Si François, le fils de Joseph, était issu de ce premier mariage, il serait donc né avant 1743. Comme j’ai découvert qu’il était né le 7 novembre 1756, il était donc issu du 2e mariage de Joseph, avec Madeleine Lacoste.

    Il faut donc toujours bien vérifier les dates. Dans La Masculine, au deuxième mariage de Joseph, on indique seulement, pour ce dernier, veuf d’Angélique Laporte. Pour avoir le nom de ses parents, vous devez trouver ce premier mariage; on vous indiquera alors que Joseph était le fils de Jacques et de Marguerite Véronneau. Si votre lignée dépend du premier mariage (ce n’était pas mon cas), il faudra alors noter les parents d’Angélique, soit Paul Laporte dit St-Georges et Marguerite Marie Mathon Labrie.
     

    (suite de la lignée directe)

    Jacques Reguindeau

    Marguerite Véronneau

    29 octobre 1696

    Boucherville

    Denis Véronneau, Marguerite

    Joachim Reguindeau

    Madeleine Alton (Hanneton)

    6 janvier 1669

    Boucherville

    Nicolas Alton, Marie Faut

    Pierre Reguindeau

    Andrée Martineau

     

     

    Important : 

    – Toujours conserver vos données manuscrites et vos sources.

    – Bien classer vos documents afin qu’ils soient faciles d’accès.
     

    Pour la prochaine étape : rendez-vous à la SHLM. Vous pourrez vous y procurer des fiches pour inscrire votre lignée directe à un coût minime. Les gens y sont très compétents et toujours prêts à répondre à vos questions.

    Exemple de Joseph : Joseph avait d’abord épousé Angélique Laporte dit St-Georges, qui est décédée le 3 août 1743. Si François, le fils de Joseph, était issu de ce premier mariage, il serait donc né avant 1743. Comme j’ai découvert qu’il était né le 7 novembre 1756, il était donc issu du 2e mariage de Joseph, avec Madeleine Lacoste. Il faut donc toujours bien vérifier les dates. Dans La Masculine, au deuxième mariage de Joseph, on indique seulement, pour ce dernier, veuf d’Angélique Laporte. Pour avoir le nom de ses parents, vous devez trouver ce premier mariage; on vous indiquera alors que Joseph était le fils de Jacques et de Marguerite Véronneau. Si votre lignée dépend du premier mariage (ce n’était pas mon cas), il faudra alors noter les parents d’Angélique, soit Paul Laporte dit St-Georges et Marguerite Marie Mathon Labrie.   (suite de la lignée directe) Jacques Reguindeau Marguerite Véronneau 29 octobre 1696 Boucherville Denis Véronneau, Marguerite Joachim Reguindeau Madeleine Alton (Hanneton) 6 janvier 1669 Boucherville Nicolas Alton, Marie Faut Pierre Reguindeau Andrée Martineau     Important :  - Toujours conserver vos données manuscrites et vos sources. - Bien classer vos documents afin qu’ils soient faciles d’accès.   Pour la prochaine étape : rendez-vous à la SHLM. Vous pourrez vous y procurer des fiches pour inscrire votre lignée directe à un coût minime. Les gens y sont très compétents et toujours prêts à répondre à vos questions. ...