Sélection d'une édition

    Rencontre avec Gilles Proulx

    Notre saison de conférences a débuté de brillante façon avec la présence de M. Gilles Proulx, animateur de radio bien connu. C’est devant une salle comble que M. Proulx a dressé l’histoire de la radio au Québec depuis les débuts du vingtième siècle. Avec son style mordant et dynamique M. Proulx s’est permis quelques commentaires sur la détérioration de la radio actuelle et sur la piètre qualité de la langue française chez de nombreux animateurs de stations de radio dites populaires. M. Proulx a parlé de La Prairie et de la Société d’histoire a plusieurs reprises lors de son émission du midi. Au lendemain de sa conférence il nous a rendu hommage sur les ondes pour le travail que nous accomplissons. Quelle belle publicité pour la SHLM.

    Gilles Proulx

    Notre saison de conférences a débuté de brillante façon avec la présence de M. Gilles Proulx, animateur de radio bien connu. C’est devant une salle comble que M. Proulx a dressé l’histoire de la radio au Québec depuis les débuts du vingtième siècle. Avec son style mordant et dynamique M. Proulx s’est permis quelques commentaires sur la détérioration de la radio actuelle et sur la piètre qualité de la langue française chez de nombreux animateurs de stations de radio dites populaires. M. Proulx a parlé de La Prairie et de la Société d’histoire a plusieurs reprises lors de son émission du midi. Au lendemain de sa conférence il nous a rendu hommage sur les ondes pour le travail que nous accomplissons. Quelle belle publicité pour la SHLM. ...

    Nouvelles de la SHLM

    Congrès annuel de l’A.P.M.A.Q.

    Les amis et propriétaires de maisons anciennes du Québec ont tenu leur congrès annuel dans le Vieux La Prairie les 13, 14 et 15 octobre derniers. Certains membres de la SHLM étaient du comité organisateur. Les congressistes apprécièrent largement l’exposition de photos de maisons anciennes organisée dans nos locaux. Ils eurent également la chance unique de visiter l’intérieur de quelques maisons patrimoniales. Voici les noms du comité organisateur (de gauche à droite) :

    Robert Benoit, Françoise Benoit, Lucie Longtin, Anita Caron (présidente), René Jolicoeur, Andrée Bossé, Michel Gauthier, Bernard Drouin et Réal Béland.

    Comité organisateur
    Voici les noms du comité organisateur (de gauche à droite) : Robert Benoit, Francoise Benoit, Lucie Longtin, Anita Caron (présidente), René Jolicoeur, Andrée Bossé, Michel Gauthier, Bernard Drouin et Réal Béland.

    Gagnants Jean Coutu

    À l’occasion de notre exposition estivale « Docteur entrez donc! » les visiteurs étaient invités à participer à un concours. Grâce à la collaboration de madame Andrée Lachapelle, propriétaire du Jean Coutu de La Prairie, les gagnants se méritèrent chacun un bon d’achat de 25$ chez Jean Coutu.

    Gagnants
    René Jolicoeur, Séverine Renard de Brossard, Marie-Josée Handfield de Varennes, Chantal Gohier de La Prairie, Andrée Lachapelle pharmacienne.

    Journées de la culture

    Dans le cadre des journées de la culture, dont on célébrait cette année le 10e anniversaire, samedi le 30 septembre 45 personnes ont tour à tour participé à une visite guidée du Vieux La Prairie, parcouru les jardins de Marcel Roy rue Saint-Georges et exploré la crypte de l’église. Le lendemain 1er octobre une quinzaine de personnes sont passées dans nos locaux dont 2 universitaires de Shanghai. N’oublions pas que ces journées rejoignent plus de 300 000 personnes dans 286 municipalités du Québec.

    Groupe

    Exposition et aide financière

    À l’été 2006 la Société d’histoire de La Prairie-de-la-Magdeleine présentait au grand public une exposition intitulée « Docteur entrez-donc! ». Cette exposition, qui illustrait le rôle du médecin d’autrefois dans sa communauté, n’aurait pas été possible sans la collaboration exceptionnelle de M. Jean Dubuc, député de La Prairie. Grâce à ses interventions M. Dubuc a su s’allier la participation financière des organismes gouvernementaux suivants : Ministère de l’Éducation du Loisir et du Sport 1 500$, Ministère de la Culture et des Communications 1 500$ et Ministère de la Santé et des Services sociaux 500$. C’est ainsi que la Société d’histoire a pu offrir à la population du comté une exposition de grande qualité.

    Groupe
    Sur la photo on reconnaît au centre M. Jean Dubuc, député de La Prairie, remettant le chèque de la subvention aux membres du c.a. de la Société d’histoire de La Prairie-de-la-Magdeleine.

    Éthique et généalogie

    La Fédération québécoise des sociétés de généalogie souhaite rappeler l’importance de diffuser et d’encourager le respect du Code de déontologie du généalogiste.

    Une attention particulière sera accordée à l’article 2.3 :

    «Le généalogiste respecte les droits d’auteur et la propriété intellectuelle sur les travaux manuscrits, publiés ou autrement produits par autrui, en ne s’appropriant pas leur contenu sans l’autorisation de leur auteur, sauf dans les limites prévues dans la loi.»

    La problématique du piratage de données généalogiques diffusées sur Internet nous concerne tous. Il est important de rappeler que ce comportement est non seulement illégal, mais contrevient également à l’éthique que tous les généalogistes se doivent de respecter.

    Nouveaux membres

    La SHLM est heureuse d’accueillir de nouveaux membres dans ses rangs :

    Bruno Foucault 219

    Richard Gandolfi 220

    Marie-Hélène Bourdeau 222

    Julie Larin 223

    Congrès annuel de l’A.P.M.A.Q. Les amis et propriétaires de maisons anciennes du Québec ont tenu leur congrès annuel dans le Vieux La Prairie les 13, 14 et 15 octobre derniers. Certains membres de la SHLM étaient du comité organisateur. Les congressistes apprécièrent largement l’exposition de photos de maisons anciennes organisée dans nos locaux. Ils eurent également la chance unique de visiter l’intérieur de quelques maisons patrimoniales. Voici les noms du comité organisateur (de gauche à droite) : Robert Benoit, Françoise Benoit, Lucie Longtin, Anita Caron (présidente), René Jolicoeur, Andrée Bossé, Michel Gauthier, Bernard Drouin et Réal Béland. Voici les noms du comité organisateur (de gauche à droite) : Robert Benoit, Francoise Benoit, Lucie Longtin, Anita Caron (présidente), René Jolicoeur, Andrée Bossé, Michel Gauthier, Bernard Drouin et Réal Béland. Gagnants Jean Coutu À l’occasion de notre exposition estivale « Docteur entrez donc! » les visiteurs étaient invités à participer à un concours. Grâce à la collaboration de madame Andrée Lachapelle, propriétaire du Jean Coutu de La Prairie, les gagnants se méritèrent chacun un bon d’achat de 25$ chez Jean Coutu. René Jolicoeur, Séverine Renard de Brossard, Marie-Josée Handfield de Varennes, Chantal Gohier de La Prairie, Andrée Lachapelle pharmacienne. Journées de la culture Dans le cadre des journées de la culture, dont on célébrait cette année le 10e anniversaire, samedi le 30 septembre 45 personnes ont tour à tour participé à une visite guidée du Vieux La Prairie, parcouru les jardins de Marcel Roy rue Saint-Georges et exploré la crypte de l’église. Le lendemain 1er octobre une quinzaine de personnes sont passées dans nos locaux dont 2 universitaires de Shanghai. N’oublions pas que ces journées rejoignent plus de 300 000 personnes dans 286 municipalités du Québec. Exposition et aide financière À l’été 2006 la Société d’histoire de La Prairie-de-la-Magdeleine présentait au grand public une exposition intitulée « Docteur entrez-donc! ». Cette exposition, qui illustrait le rôle du médecin d’autrefois dans sa communauté, n’aurait pas été possible sans la collaboration exceptionnelle de M. Jean Dubuc, député de La Prairie. Grâce à ses interventions M. Dubuc a su s’allier la participation financière des organismes gouvernementaux suivants : Ministère de l’Éducation du Loisir et du Sport 1 500$, Ministère de la Culture et des Communications 1 500$ et Ministère de la Santé et des Services sociaux 500$. C’est ainsi que la Société d’histoire a pu offrir à la population du comté une exposition de grande qualité. Sur la photo on reconnaît au centre M. Jean Dubuc, député de La Prairie, remettant le chèque de la subvention aux membres du c.a. de la Société d’histoire de La Prairie-de-la-Magdeleine. Éthique et généalogie La Fédération québécoise des sociétés de généalogie souhaite rappeler l’importance de diffuser et d’encourager le respect du Code de déontologie du généalogiste. Une attention particulière sera accordée à l’article 2.3 : «Le généalogiste respecte les droits d’auteur et la propriété intellectuelle sur les travaux manuscrits, publiés ou autrement produits par autrui, en ne s’appropriant pas leur contenu sans l’autorisation de leur auteur, sauf dans les limites prévues dans la loi.» La problématique du piratage de données généalogiques diffusées sur Internet nous concerne tous. Il est important de rappeler que ce comportement est non seulement illégal, mais contrevient également à l’éthique que tous les généalogistes se doivent de respecter. Nouveaux membres La SHLM est heureuse d’accueillir de nouveaux membres dans ses rangs : Bruno Foucault 219 Richard Gandolfi 220 Marie-Hélène Bourdeau 222 Julie Larin 223...

    Conférence : Madeleine Matou, la femme du meurtrier de Boucherville

    Prochaine conférence

    Madeleine Matou, la femme du meurtrier de Boucherville

    par Monsieur Marcel Myre

    Le mardi 21 novembre, à 19 h 30

    Prochaine conférence Madeleine Matou, la femme du meurtrier de Boucherville par Monsieur Marcel Myre Le mardi 21 novembre, à 19 h 30...

    Événement spécial

    Au cours du souper des membres le 11 novembre…

    Hommage à M. Guy Dupré pour son appui à la SHLM.

    M. Laurent Houde remet à la SHLM un exemplaire de son livre sur l’écrivain Emmanuel Desrosiers.

    Réservation des places au 450-659-1393

    Au cours du souper des membres le 11 novembre… Hommage à M. Guy Dupré pour son appui à la SHLM. M. Laurent Houde remet à la SHLM un exemplaire de son livre sur l’écrivain Emmanuel Desrosiers. Réservation des places au 450-659-1393...

    Le chien Niagara et le mousquetaire – Partie 3

    Frontenac à Chambly et à La Prairie

    Monsieur Des Bergères et sa troupe sont cantonnés pour quelques mois à La Prairie et ensuite à Boucherville avant que le capitaine ne soit nommé par le gouverneur Frontenac, commandant au fort Chambly à l’été de 1690. Son jeune chien « Niagara » est en pension dans une des familles récemment évacuées de la seigneurie de Chambly. À l’intérieur du village palissadé de La Prairie, pendant cette période de guerre, « Niagara » profite de l’occasion pour se faire connaître de plusieurs citoyens de La Prairie et d’animaux de son espèce et surtout selon l’historien le sieur de Catalogne, « d’une chienne chaude » de la place.

    Dans une lettre adressée au ministre, le 5 septembre 1692, le gouverneur Frontenac dit au sujet du commandant du fort Chambly, Monsieur Des Bergères : « il n’y a ici de commandant dans aucun fort qui tiennent les choses en si bon état qu‘il le fait, qui soit plus vigilant et sur qui on doive plus s’assurer ». Parce qu’il a vu le capitaine Des Bergères à l’œuvre lors d’une visite au Fort Chambly, Frontenac ajoute au sujet du danger qui y existe : « ce poste est le plus jalousé et le plus exposé de tous. Chambly est une clef du pays et les ennemis iroquois sont presque tous les jours au pied de ses palissades. »

    Niagara en poste au Fort Chambly

    Une fois que son maître le capitaine Des Bergères fut à son poste au Fort Chambly, on s’est aperçu des nombreuses absences de son chien Niagara. Maintenant âgé de trois ans, il se mit à faire quelques voyages aller-retour pour voir son amie canine de La Prairie et cela même si « les avenues étaient souvent occuper par l’ennemi Iroquois ». Contrairement aux chiens du pays qui n’étaient qu’apprivoisés, Niagara était un chien domestiqué. Eux s’attaquaient aux animaux de basse-cour et hurlaient sans raison; Niagara ce gros chien gardien bien nourri par son maître était rusé et avait au besoin, un aboiement extraordinaire qui communiquait la terreur-panique aux ennemis. Il portait très bien son nom… qui signifiait en Érié : « celui qui fait gronder le tonnerre ».

    À chaque année, pourtant sur le qui-vive au temps des moissons, on enregistre de nombreuses victimes à La Prairie, Boucherville et Chambly. Un fatidique lundi 4 septembre 1690, 11 habitants, dont 3 femmes et une jeune fille qui travaillaient aux champs ainsi que 10 soldats de la garnison de Monsieur de Grès qui étaient de garde, sont pris ou tués par un important parti d’Iroquois à l’attaque de la fourche à La Prairie. (La fourche est le premier embranchement de la rivière Saint- Jacques, connue sous le nom du ruisseau des prairies, située à 2,5 kilomètres à l’est du fort. L’habitant Jean Duval et d’autres victimes y avaient leurs terres. Aujourd’hui ce site est occupé par l’école « Émilie-Gamelin » et le Parc-de-la-Magdeleine.) « Avant l’arrivée des secours, les Iroquois eurent le temps de mettre le feu aux maisons, à quelques tas de foin et de tuer des bêtes à cornes ».

    Le 3 décembre suivant cette attaque, Louis Geoffroy, missionnaire Sulpicien, « certifie avoir été chercher dans le bois, le reste des ossements de deux hommes tués lors de cette attaque. La sépulture de Jean Bourbon de cette paroisse et d’un autre qu’on n’a pu savoir qui il était, tant il avait été défiguré par les iroquois, a eu lieu en ce jour, les autres victimes ayant été enterrées avant mon arrivée, le jour du combat » (2).

    Niagara arriva au village palissadé de La Prairie après une de ces nombreuses attaques surprises et « il fut reconnu par les soldats de la garnison qui en avertirent le commandant », M. le Chevalier de Grès. « Craignant que quelques Français avec qui Niagara aurait pu venir n’eussent été pris par les Iroquois, l’officier eu l’idée d’écrire une courte lettre qu’on attacha au col du chien ». Niagara passa la nuit chez des amis de La Prairie et le lendemain matin après lui avoir donné à manger, « on le fustigea et le mis hors du fort en le menaçant si bien qu’il s’enfuit aussitôt en direction de Chambly ». Après avoir parcouru le trajet de quatre lieues (15 km) Niagara se présenta à son maître la lettre au col, que le capitaine Des Bergères lui enleva.

    Fier de son chien, le capitaine après lecture de la lettre, décida de le renvoyer lui mettant la réponse au col. Par cette manière Niagara fut établi estafette (courrier) entre les avants postes de Chambly, Boucherville et La Prairie.

    Monsieur de Niagara le « Courrier du Roi »

    Vers la fin de l’année 1690, M. Des Bergères, le « Mousquetaire Noir » commandant au fort Chambly, fit des représentations à Monsieur le Marquis de Vaudreuil, le commandant des troupes de la marine en Nouvelle-France et gouverneur de Montréal (en l’absence de M. de Callières), lui demandant « pour son chien Niagara une solde de soldat pour ses précieux services et pour garantir sa ration. Ce qui lui fut accordé et il fut incorporé sur les rôles du soldat sous le nom de Monsieur de Niagara ».

    Par la suite, nous présumons qu’on lui confectionna deux sacs de cuir avec harnais pour faciliter les mouvements et déplacements du chien. Car Niagara jouait maintenant un rôle auquel personne n’avait songé au départ, en tant qu’estafette il apportait maintenant les dépêches, les édits, les arrêts et ordonnances, les ordres militaires ainsi que le courrier du roi d’un poste à l’autre. (En 1690, le soldat gagne 6 sols par jour et paie 1 sol et 6 deniers par jour pour sa ration).

    Le fort de Chambly sur le Richelieu était rapidement devenu un district militaire important qui servait de chien de garde, territoire tampon entre le cruel ennemi iroquois et la grande région de Montréal. À l’époque on dit du petit sentier, « le chemin de Chambly », traversant la dense forêt entre le fort Chambly et le petit village de Longueuil : « il est bourbeux, marécageux, parsemé d’étangs et de ruisseaux comme autant d’obstacles pour les chevaux et carrosses ou les marcheurs » (3).

    Le chien, Monsieur de Niagara, vécut à cette époque tragique et brutale un épisode unique dans les annales militaires de la Nouvelle-France. Il était la sentinelle à l’extérieur du fort « très exposé » de Chambly qui devait toujours être prêt à signaler la présence de l’ennemi. Aussi, officiellement le « Courrier du Roi », il portait des messages écrits, en toutes saisons (4) d’un poste à l’autre, s’esquivant des prédateurs, loups, ours et chats sauvages, et surtout des pièges et des embuscades iroquoises mieux que tout homme n’aurait pu le faire et cela jusqu’à sa mort. Un historien affirme que sa mort a lieu en 1700 à savoir l’année précédant la signature de la « Grande Paix de Montréal ».

    On trouva même le moyen de le faire vivre plusieurs années après sa mort. Lorsqu’un officier était à Chambly pour passer la garnison en revue militaire, on justifiait l’absence de Monsieur de Niagara en prétendant « que le brave était ou en course ou en chasse ».

    Selon l’historien Benjamin Sulte et plusieurs autres, l’image de ce chien exceptionnel devrait être coulée dans le bronze pour la postérité…

    Texte et recherche de : Albert LeBeau,

    Membre de la Société d’Histoire de la Seigneurie de Chambly et de la Société d’Histoire de La Prairie-de-la-Magdeleine.

    Chien attaqué
    Dessin de Vincent Desruisseaux

    Notes
    (2) Les autres victimes sont : Lamothe, Latreille, Beaulieu, Larose et D’Auvergne tous soldats de la garnison du capitaine Louis-Joseph-Hyacinthe Legouès sieur de Grès et de Merville ainsi que deux habitants de La Prairie :

    Jean Duval, 48 ans, père de 6 e nfants et Jean Bresleau dit Barreau, 39 ans, père de 4 enfants.

    Jean Bourbon, 37 ans, lui était père de 3 enfants.

    Claude Aumart, 46 ans, domestique des Jésuites, capturé il fut emmené en Iroquoisie et brûlé.

    Mathieu Faye dit La Fayette, 49 ans, et sa femme, Marguerite-Françoise Moreau, 35 ans, capturés mais plus chanceux; ils s’échappèrent du pays des Iroquois 4 ans plus tard (i.e. possiblement impliqués dans un échange de prisonniers) et regagnèrent La Prairie en 1694.

    Ils étaient parents de 6 enfants et en eurent un autre; Élizabeth, le 11 juillet 1695 à La Prairie.

    Six semaines plus tard, Mathieu Faye est de nouveau attaqué par des Iroquois. Cette fois-ci, il est tué ainsi que son jeune fils André, 7 ans, le 29 août 1695.

    Ce même jour, 29 août 1695, Joachin Leber, 31 ans, marié à Jeanne Cusson (veuve de Jean Bresleau) a été pris et emmené pour être torturé et brûlé par les Iroquois.

    (3) Le danger à chaque détour: En 1691, Jean Bessette, âgé de 18 ans, réfugié de Chambly et maintenant résident de La Prairie est capturé par les Iroquois à la côte St-Lambert de La Prairie et il est scalpé sur place*. Laissé pour mort, il survit à son supplice et quatre ans plus tard épousera Marie-Anne Benoit (veuve de Jean Bourbon) à La Prairie, le 16 mai, 1695. Marie-Anne Benoit, 32 ans, meurt à son tour, tuée par les Iroquois, le 9 août, 1697.

    *Aussi scalpé et survivant de cette attaque, Joseph Dumay, 33 ans de La Prairie. Joseph est père de trois enfants et son épouse, Marguerite Guitaut est enceinte d’un quatrième.

    (4) Les risques du métier de courrier… « Cet hiver le soldat LePrince, soldat de la garnison de Chambly a été trouvé gelé dans les prairies. Sa sépulture a lieu à La Prairie le 5 février, 1694 ».

    Bibliographie

    Dictionnaire Biographique du Canada, W.J. Eccles

    Dictionnaire Général du Canada, tome 1, P.L. LeJeune

    LACOURSIÈRE, Jacques, Histoire du Québec. Septentrion, Québec, 1995.

    DESROSIERS, Léo-Paul, Iroquoisie, tomes 3 et 4, Septentrion, Québec, 1999,

    SULTE, Benjamin, Histoire des Canadiens français et Mélanges historiques, vol. 9, pp 16-17

    JETTÉ, René, Dictionnaire généalogique des familles du Québec.

    TANGUAY, Cyprien, Dictionnaire généalogique des familles canadiennes,

    BULLETIN des Recherches Historiques, Vol.13 No. 5, Vol.22 No. 8, Vol. 51 No. 12.

    FAUTEUX, Aegidius, Le duel au Canada, 1934

    DELÂGE, Denys, Le Cahier des Dix, No. 59 (2005) Histoire des chiens dans la rencontre des Français et des Amérindiens.

    DE CATALOGNE, Gédéon, Collection de manuscrits contenant lettres et autres documents historiques relatifs à la Nouvelle-France, vol. 1, BLANCHET, Jean, Québec, s.n., 1883, pp. 606 et 607

    FORTIN, Réal, Les Secrets Du Fort Chambly, 2005 (+ Illustration du fort Chambly)

    HUDON, Paul-Henri et al. Les premiers habitants de Chambly et le recensement de 1681. Dans Les Cahiers de la seigneurie de Chambly, no. 26, avril 2003.

    LACROIX, Yvon, Cahiers d’Histoire des Jésuites No. 4, 1667-1697, Édition Bellarmin 1687, (Placet de Duplessis-Faber à Maurepas, 1698, publié dans DECHENE, Louise, La correspondance de Vauban relative au Canada, ministère des Affaires Culturelles, 1968, p. 15; ANF, Colonies, C11A, v.119, f.21 lettres et demandes particulières du Canada 1697)

    Frontenac à Chambly et à La Prairie Monsieur Des Bergères et sa troupe sont cantonnés pour quelques mois à La Prairie et ensuite à Boucherville avant que le capitaine ne soit nommé par le gouverneur Frontenac, commandant au fort Chambly à l’été de 1690. Son jeune chien « Niagara » est en pension dans une des familles récemment évacuées de la seigneurie de Chambly. À l’intérieur du village palissadé de La Prairie, pendant cette période de guerre, « Niagara » profite de l’occasion pour se faire connaître de plusieurs citoyens de La Prairie et d’animaux de son espèce et surtout selon l’historien le sieur de Catalogne, « d’une chienne chaude » de la place. Dans une lettre adressée au ministre, le 5 septembre 1692, le gouverneur Frontenac dit au sujet du commandant du fort Chambly, Monsieur Des Bergères : « il n’y a ici de commandant dans aucun fort qui tiennent les choses en si bon état qu‘il le fait, qui soit plus vigilant et sur qui on doive plus s’assurer ». Parce qu’il a vu le capitaine Des Bergères à l’œuvre lors d’une visite au Fort Chambly, Frontenac ajoute au sujet du danger qui y existe : « ce poste est le plus jalousé et le plus exposé de tous. Chambly est une clef du pays et les ennemis iroquois sont presque tous les jours au pied de ses palissades. » Niagara en poste au Fort Chambly Une fois que son maître le capitaine Des Bergères fut à son poste au Fort Chambly, on s’est aperçu des nombreuses absences de son chien Niagara. Maintenant âgé de trois ans, il se mit à faire quelques voyages aller-retour pour voir son amie canine de La Prairie et cela même si « les avenues étaient souvent occuper par l’ennemi Iroquois ». Contrairement aux chiens du pays qui n’étaient qu’apprivoisés, Niagara était un chien domestiqué. Eux s’attaquaient aux animaux de basse-cour et hurlaient sans raison; Niagara ce gros chien gardien bien nourri par son maître était rusé et avait au besoin, un aboiement extraordinaire qui communiquait la terreur-panique aux ennemis. Il portait très bien son nom… qui signifiait en Érié : « celui qui fait gronder le tonnerre ». À chaque année, pourtant sur le qui-vive au temps des moissons, on enregistre de nombreuses victimes à La Prairie, Boucherville et Chambly. Un fatidique lundi 4 septembre 1690, 11 habitants, dont 3 femmes et une jeune fille qui travaillaient aux champs ainsi que 10 soldats de la garnison de Monsieur de Grès qui étaient de garde, sont pris ou tués par un important parti d’Iroquois à l’attaque de la fourche à La Prairie. (La fourche est le premier embranchement de la rivière Saint- Jacques, connue sous le nom du ruisseau des prairies, située à 2,5 kilomètres à l’est du fort. L’habitant Jean Duval et d’autres victimes y avaient leurs terres. Aujourd’hui ce site est occupé par l’école « Émilie-Gamelin » et le Parc-de-la-Magdeleine.) « Avant l’arrivée des secours, les Iroquois eurent le temps de mettre le feu aux maisons, à quelques tas de foin et de tuer des bêtes à cornes ». Le 3 décembre suivant cette attaque, Louis Geoffroy, missionnaire Sulpicien, « certifie avoir été chercher dans le bois, le reste des ossements de deux hommes tués lors de cette attaque. La sépulture de Jean Bourbon de cette paroisse et d’un autre qu’on n’a pu savoir qui il était, tant il avait été défiguré par les iroquois, a eu lieu en ce jour, les autres victimes ayant été enterrées avant mon arrivée, le jour du combat » (2). Niagara arriva au village palissadé de La Prairie après une de ces nombreuses attaques surprises et « il fut reconnu par les soldats de la garnison qui en avertirent le commandant », M. le Chevalier de Grès. « Craignant que quelques Français avec qui Niagara aurait pu venir n’eussent été pris par les Iroquois, l’officier eu l’idée d’écrire une courte lettre qu’on attacha au col du chien ». Niagara passa la nuit chez des amis de La Prairie et le lendemain matin après lui avoir donné à manger, « on le fustigea et le mis hors du fort en le menaçant si bien qu’il s’enfuit aussitôt en direction de Chambly ». Après avoir parcouru le trajet de quatre lieues (15 km) Niagara se présenta à son maître la lettre au col, que le capitaine Des Bergères lui enleva. Fier de son chien, le capitaine après lecture de la lettre, décida de le renvoyer lui mettant la réponse au col. Par cette manière Niagara fut établi estafette (courrier) entre les avants postes de Chambly, Boucherville et La Prairie. Monsieur de Niagara le « Courrier du Roi » Vers la fin de l’année 1690, M. Des Bergères, le « Mousquetaire Noir » commandant au fort Chambly, fit des représentations à Monsieur le Marquis de Vaudreuil, le commandant des troupes de la marine en Nouvelle-France et gouverneur de Montréal (en l’absence de M. de Callières), lui demandant « pour son chien Niagara une solde de soldat pour ses précieux services et pour garantir sa ration. Ce qui lui fut accordé et il fut incorporé sur les rôles du soldat sous le nom de Monsieur de Niagara ». Par la suite, nous présumons qu’on lui confectionna deux sacs de cuir avec harnais pour faciliter les mouvements et déplacements du chien. Car Niagara jouait maintenant un rôle auquel personne n’avait songé au départ, en tant qu’estafette il apportait maintenant les dépêches, les édits, les arrêts et ordonnances, les ordres militaires ainsi que le courrier du roi d’un poste à l’autre. (En 1690, le soldat gagne 6 sols par jour et paie 1 sol et 6 deniers par jour pour sa ration). Le fort de Chambly sur le Richelieu était rapidement devenu un district militaire important qui servait de chien de garde, territoire tampon entre le cruel ennemi iroquois et la grande région de Montréal. À l’époque on dit du petit sentier, « le chemin de Chambly », traversant la dense forêt entre le fort Chambly et le petit village de Longueuil : « il est bourbeux, marécageux, parsemé d’étangs et de ruisseaux comme autant d’obstacles pour les chevaux et carrosses ou les marcheurs » (3). Le chien, Monsieur de Niagara, vécut à cette époque tragique et brutale un épisode unique dans les annales militaires de la Nouvelle-France. Il était la sentinelle à l’extérieur du fort « très exposé » de Chambly qui devait toujours être prêt à signaler la présence de l’ennemi. Aussi, officiellement le « Courrier du Roi », il portait des messages écrits, en toutes saisons (4) d’un poste à l’autre, s’esquivant des prédateurs, loups, ours et chats sauvages, et surtout des pièges et des embuscades iroquoises mieux que tout homme n’aurait pu le faire et cela jusqu’à sa mort. Un historien affirme que sa mort a lieu en 1700 à savoir l’année précédant la signature de la « Grande Paix de Montréal ». On trouva même le moyen de le faire vivre plusieurs années après sa mort. Lorsqu’un officier était à Chambly pour passer la garnison en revue militaire, on justifiait l’absence de Monsieur de Niagara en prétendant « que le brave était ou en course ou en chasse ». Selon l’historien Benjamin Sulte et plusieurs autres, l’image de ce chien exceptionnel devrait être coulée dans le bronze pour la postérité… Texte et recherche de : Albert LeBeau, Membre de la Société d’Histoire de la Seigneurie de Chambly et de la Société d’Histoire de La Prairie-de-la-Magdeleine. Dessin de Vincent Desruisseaux Notes (2) Les autres victimes sont : Lamothe, Latreille, Beaulieu, Larose et D’Auvergne tous soldats de la garnison du capitaine Louis-Joseph-Hyacinthe Legouès sieur de Grès et de Merville ainsi que deux habitants de La Prairie : Jean Duval, 48 ans, père de 6 e nfants et Jean Bresleau dit Barreau, 39 ans, père de 4 enfants. Jean Bourbon, 37 ans, lui était père de 3 enfants. Claude Aumart, 46 ans, domestique des Jésuites, capturé il fut emmené en Iroquoisie et brûlé. Mathieu Faye dit La Fayette, 49 ans, et sa femme, Marguerite-Françoise Moreau, 35 ans, capturés mais plus chanceux; ils s’échappèrent du pays des Iroquois 4 ans plus tard (i.e. possiblement impliqués dans un échange de prisonniers) et regagnèrent La Prairie en 1694. Ils étaient parents de 6 enfants et en eurent un autre; Élizabeth, le 11 juillet 1695 à La Prairie. Six semaines plus tard, Mathieu Faye est de nouveau attaqué par des Iroquois. Cette fois-ci, il est tué ainsi que son jeune fils André, 7 ans, le 29 août 1695. Ce même jour, 29 août 1695, Joachin Leber, 31 ans, marié à Jeanne Cusson (veuve de Jean Bresleau) a été pris et emmené pour être torturé et brûlé par les Iroquois. (3) Le danger à chaque détour: En 1691, Jean Bessette, âgé de 18 ans, réfugié de Chambly et maintenant résident de La Prairie est capturé par les Iroquois à la côte St-Lambert de La Prairie et il est scalpé sur place*. Laissé pour mort, il survit à son supplice et quatre ans plus tard épousera Marie-Anne Benoit (veuve de Jean Bourbon) à La Prairie, le 16 mai, 1695. Marie-Anne Benoit, 32 ans, meurt à son tour, tuée par les Iroquois, le 9 août, 1697. *Aussi scalpé et survivant de cette attaque, Joseph Dumay, 33 ans de La Prairie. Joseph est père de trois enfants et son épouse, Marguerite Guitaut est enceinte d’un quatrième. (4) Les risques du métier de courrier… « Cet hiver le soldat LePrince, soldat de la garnison de Chambly a été trouvé gelé dans les prairies. Sa sépulture a lieu à La Prairie le 5 février, 1694 ». Bibliographie Dictionnaire Biographique du Canada, W.J. Eccles Dictionnaire Général du Canada, tome 1, P.L. LeJeune LACOURSIÈRE, Jacques, Histoire du Québec. Septentrion, Québec, 1995. DESROSIERS, Léo-Paul, Iroquoisie, tomes 3 et 4, Septentrion, Québec, 1999, SULTE, Benjamin, Histoire des Canadiens français et Mélanges historiques, vol. 9, pp 16-17 JETTÉ, René, Dictionnaire généalogique des familles du Québec. TANGUAY, Cyprien, Dictionnaire généalogique des familles canadiennes, BULLETIN des Recherches Historiques, Vol.13 No. 5, Vol.22 No. 8, Vol. 51 No. 12. FAUTEUX, Aegidius, Le duel au Canada, 1934 DELÂGE, Denys, Le Cahier des Dix, No. 59 (2005) Histoire des chiens dans la rencontre des Français et des Amérindiens. DE CATALOGNE, Gédéon, Collection de manuscrits contenant lettres et autres documents historiques relatifs à la Nouvelle-France, vol. 1, BLANCHET, Jean, Québec, s.n., 1883, pp. 606 et 607 FORTIN, Réal, Les Secrets Du Fort Chambly, 2005 (+ Illustration du fort Chambly) HUDON, Paul-Henri et al. Les premiers habitants de Chambly et le recensement de 1681. Dans Les Cahiers de la seigneurie de Chambly, no. 26, avril 2003. LACROIX, Yvon, Cahiers d’Histoire des Jésuites No. 4, 1667-1697, Édition Bellarmin 1687, (Placet de Duplessis-Faber à Maurepas, 1698, publié dans DECHENE, Louise, La correspondance de Vauban relative au Canada, ministère des Affaires Culturelles, 1968, p. 15; ANF, Colonies, C11A, v.119, f.21 lettres et demandes particulières du Canada 1697)...

    À propos du bulletin

    Éditeur :

    Société d’histoire de La Prairie-de-la-Magdeleine

    Dépôt légal 2002

    Bibliothèque nationale du Québec

    Bibliothèque nationale du Canada

    ISSN 1499-7312

    Collaborateurs :

    Coordination : Jean-Pierre Yelle

    Rédaction : Gaétan Bourdages; Albert LeBeau

    Révision : Jean-Pierre Yelle

    Infographie : SHLM

    Impression : Imprimerie Moderne La Prairie inc.

    Siège social :

    249, rue Sainte-Marie

    La Prairie (Québec) J5R 1G1

    Tél. : 450-659-1393

    Courriel : [email protected]

    Les auteurs assument l’entière responsabilité du contenu de leurs articles et ce, à la complète exonération de l’éditeur.

    Éditeur : Société d’histoire de La Prairie-de-la-Magdeleine Dépôt légal 2002 Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 1499-7312 Collaborateurs : Coordination : Jean-Pierre Yelle Rédaction : Gaétan Bourdages; Albert LeBeau Révision : Jean-Pierre Yelle Infographie : SHLM Impression : Imprimerie Moderne La Prairie inc. Siège social : 249, rue Sainte-Marie La Prairie (Québec) J5R 1G1 Tél. : 450-659-1393 Courriel : [email protected] Les auteurs assument l’entière responsabilité du contenu de leurs articles et ce, à la complète exonération de l’éditeur....

    Errata – conférences

    Dans notre numéro de septembre nous annoncions que la conférence de Mme Jacynthe Tardif sur « Le mariage en Nouvelle-France » aurait lieu le mardi 21 mai 2007.

    Il s’agit d’une erreur. Cette conférence aura plutôt lieu mardi le 15 mai 2007.

    Prière d’apporter la correction sur votre calendrier. Toutes nos excuses.

    Dans notre numéro de septembre nous annoncions que la conférence de Mme Jacynthe Tardif sur « Le mariage en Nouvelle-France » aurait lieu le mardi 21 mai 2007. Il s’agit d’une erreur. Cette conférence aura plutôt lieu mardi le 15 mai 2007. Prière d’apporter la correction sur votre calendrier. Toutes nos excuses....

    Souper annuel des membres

    Fidèle à la tradition la SHLM invite ses membres à un souper le samedi 11 novembre 2006 au Club de golf La Prairie.

    Heure : 17h 30

    Coût : 30$ par personne

    Au menu : suprême de volaille

    Chaque table peut recevoir huit convives, à vous d’organiser votre table.

    Informations au 450-659-1393

    Fidèle à la tradition la SHLM invite ses membres à un souper le samedi 11 novembre 2006 au Club de golf La Prairie. Heure : 17h 30 Coût : 30$ par personne Au menu : suprême de volaille Chaque table peut recevoir huit convives, à vous d’organiser votre table. Informations au 450-659-1393...

    MARCHER DANS L’OMBRE DU PASSÉ

    Dans l’atmosphère de l’Halloween, faites une visite du Vieux-La Prairie comme vous ne l’auriez jamais imaginée. Guidé par un journaliste qui n’a pas froid aux yeux, vous découvrirez, par l’intermédiaire de fantômes, des anecdotes depuis longtemps reléguées dans l’ombre du passé.

    Une activité pour toute la famille réunissant fantaisie et histoire, le tout animé par une bande de fantômes costumés.

    Rendez-vous à la Société d’histoire de La Prairie-de-la-Magdeleine

    Au 249, rue Sainte-Marie

    Au coucher du soleil, le soir du samedi 21 octobre 2006

    (en cas de pluie, l’activité est remise au lendemain)

    Demi tarif pour les moins de 16 ans et les membres de la Société
    Le nombre de places étant limité vous devez réserver au 450-659-1393

    Dans l’atmosphère de l’Halloween, faites une visite du Vieux-La Prairie comme vous ne l’auriez jamais imaginée. Guidé par un journaliste qui n’a pas froid aux yeux, vous découvrirez, par l’intermédiaire de fantômes, des anecdotes depuis longtemps reléguées dans l’ombre du passé. Une activité pour toute la famille réunissant fantaisie et histoire, le tout animé par une bande de fantômes costumés. Rendez-vous à la Société d’histoire de La Prairie-de-la-Magdeleine Au 249, rue Sainte-Marie Au coucher du soleil, le soir du samedi 21 octobre 2006 (en cas de pluie, l’activité est remise au lendemain) Demi tarif pour les moins de 16 ans et les membres de la Société Le nombre de places étant limité vous devez réserver au 450-659-1393...

    Nouvelles de la SHLM

    Chambre de commerce

    Le 13 septembre dernier, le c.a. de la SHLM participait au cocktail du président de la Chambre de commerce et d’industrie Royal Roussillon. L’objectif de la soirée était de présenter aux membres le nouveau nom, le logo, les couleurs de la nouvelle bannière ainsi que la programmation des activités pour la saison 2006-2007. La SHLM s’y illustra en présentant devant plus de 200 participants un diaporama « Power Point » sur le régiment Royal Roussillon ainsi qu’un second diaporama composé de photos anciennes décrivant l’évolution des commerces dans notre région.

    Vieux bureau de poste

    M. Richard Gandolfi notaire, a fait appel à la SHLM pour l’aider à compléter certaines informations sur l’histoire du vieux bureau de poste dont il est le nouveau propriétaire. En guise de remerciement, M. Gandolfi a remis à la Société un dossier complet sur l’histoire de la bâtisse. Une belle acquisition pour nos archives.

    Cent fois merci

    Votre conseil d’administration désire, au nom de tous les membres de la Société d’histoire de La Prairie-de-la-Magdeleine, remercier sincèrement le conseil de ville de La Prairie et plus particulièrement notre mairesse Mme Lucie F. Roussel, pour l’aide financière et l’appui continuel accordés à notre société d’histoire. Nous ne saurions être aussi dynamiques sans cette indéfectible complicité.

    Jean L’Heureux, Mme Lucie F. Roussel, René Jolicoeur, Lucie Longtin et Gaétan Bourdages
    Jean L’Heureux, Mme Lucie F. Roussel, René Jolicoeur, Lucie Longtin et Gaétan Bourdages

    La radio allumée

    Pour les douze prochains mois toutes les conférences, les expositions et autres activités de la SHLM destinées au grand public seront annoncées sur la station de radio FM 103,3. Voilà pour nous une occasion privilégiée de mieux nous faire connaître puisque FM 103,3 est l’unique média électronique régional implanté et impliqué dans son milieu. Il s’agit d’une véritable porte d’entrée auprès des 500 000 personnes de la Rive-Sud de Montréal.

    Société littéraire

    M. Jean-Marie Legault de La Prairie nous faisait don récemment du cahier manuscrit des procès-verbaux des réunions de la Société littéraire depuis 1906 jusqu’en 1982. M. Legault fut le dernier secrétaire de la Société : « Durant les dernières années ce n’était plus une société littéraire. On organisait des bouillons au maillé et on jouait aux cartes. C’était des rencontres sociales. En 1982 la ville nous a demandé le local à l’étage du Vieux Marché et nous a offert de nous loger à la Maison à tout l’monde. On a refusé puisqu’il n’y avait plus personne qui venait aux réunions. Ce fut la fin. »

    Inutile d’ajouter que ce cahier renferme de précieuses informations sur l’histoire de la Société littéraire. Nous y reviendrons.

    M. Legault nous a également remis le cahier des règlements de la Société littéraire.

    Fil de l’histoire

    Vous souhaitez connaître à l’avance les activités à venir de la SHLM? Il vous suffit de consulter la rubrique « Fil de l’histoire » sur le site web de la Fédération des sociétés d’histoire du Québec. Vous pourrez également en apprendre davantage sur les activités proposées par les autres sociétés d’histoire membres de la FSHQ.

    http://www.histoirequebec.qc.ca

    Congrès de l’APMAQ

    Le congrès des Amis et propriétaires de maisons anciennes du Québec (APMAQ) se tiendra cette année les 13,14 et 15 octobre dans le Vieux La Prairie. À cette occasion la SHLM offrira aux congressistes une exposition de photos de maisons anciennes.

    Pour en savoir davantage :

    www.maisons-anciennes.qc.ca

    Maison

    Chambre de commerce Le 13 septembre dernier, le c.a. de la SHLM participait au cocktail du président de la Chambre de commerce et d’industrie Royal Roussillon. L’objectif de la soirée était de présenter aux membres le nouveau nom, le logo, les couleurs de la nouvelle bannière ainsi que la programmation des activités pour la saison 2006-2007. La SHLM s’y illustra en présentant devant plus de 200 participants un diaporama « Power Point » sur le régiment Royal Roussillon ainsi qu’un second diaporama composé de photos anciennes décrivant l’évolution des commerces dans notre région. Vieux bureau de poste M. Richard Gandolfi notaire, a fait appel à la SHLM pour l’aider à compléter certaines informations sur l’histoire du vieux bureau de poste dont il est le nouveau propriétaire. En guise de remerciement, M. Gandolfi a remis à la Société un dossier complet sur l’histoire de la bâtisse. Une belle acquisition pour nos archives. Cent fois merci Votre conseil d’administration désire, au nom de tous les membres de la Société d’histoire de La Prairie-de-la-Magdeleine, remercier sincèrement le conseil de ville de La Prairie et plus particulièrement notre mairesse Mme Lucie F. Roussel, pour l’aide financière et l’appui continuel accordés à notre société d’histoire. Nous ne saurions être aussi dynamiques sans cette indéfectible complicité. Jean L’Heureux, Mme Lucie F. Roussel, René Jolicoeur, Lucie Longtin et Gaétan Bourdages La radio allumée Pour les douze prochains mois toutes les conférences, les expositions et autres activités de la SHLM destinées au grand public seront annoncées sur la station de radio FM 103,3. Voilà pour nous une occasion privilégiée de mieux nous faire connaître puisque FM 103,3 est l’unique média électronique régional implanté et impliqué dans son milieu. Il s’agit d’une véritable porte d’entrée auprès des 500 000 personnes de la Rive-Sud de Montréal. Société littéraire M. Jean-Marie Legault de La Prairie nous faisait don récemment du cahier manuscrit des procès-verbaux des réunions de la Société littéraire depuis 1906 jusqu’en 1982. M. Legault fut le dernier secrétaire de la Société : « Durant les dernières années ce n’était plus une société littéraire. On organisait des bouillons au maillé et on jouait aux cartes. C’était des rencontres sociales. En 1982 la ville nous a demandé le local à l’étage du Vieux Marché et nous a offert de nous loger à la Maison à tout l’monde. On a refusé puisqu’il n’y avait plus personne qui venait aux réunions. Ce fut la fin. » Inutile d’ajouter que ce cahier renferme de précieuses informations sur l’histoire de la Société littéraire. Nous y reviendrons. M. Legault nous a également remis le cahier des règlements de la Société littéraire. Fil de l’histoire Vous souhaitez connaître à l’avance les activités à venir de la SHLM? Il vous suffit de consulter la rubrique « Fil de l’histoire » sur le site web de la Fédération des sociétés d’histoire du Québec. Vous pourrez également en apprendre davantage sur les activités proposées par les autres sociétés d’histoire membres de la FSHQ. http://www.histoirequebec.qc.ca Congrès de l’APMAQ Le congrès des Amis et propriétaires de maisons anciennes du Québec (APMAQ) se tiendra cette année les 13,14 et 15 octobre dans le Vieux La Prairie. À cette occasion la SHLM offrira aux congressistes une exposition de photos de maisons anciennes. Pour en savoir davantage : www.maisons-anciennes.qc.ca ...