- Au jour le jour, décembre 2008
Connaissez-vous Ancestry.com?
Le 30 septembre dernier, la SHLM s’est abonnée à la section « monde » du site www.ancestry.ca. Cet abonnement d’un an donne accès à des banques de données généalogiques du Canada, des États-Unis, du Royaume-Uni, de l’Irlande, de certains autres pays d’Europe (Allemagne, France, Italie…) et de l’Australie.
Le site offre plus d’une centaine de banques de données d’intérêt général (les recensements de 1790 à 1930 aux États-Unis par exemple) et quelques banques de données liées à des besoins plus précis (une liste de soldats de la guerre civile américaine par exemple).
Je vais vous décrire les trois banques de données qui me sont les plus souvent utiles lorsque je fais des recherches généalogiques concernant une famille canadienne-française catholique.
A) LES ARBRES GÉNÉALOGIQUES
Lorsque vous ouvrez une session sur le site, vous pouvez bâtir votre arbre généalogique au fur et à mesure en utilisant le site comme s’il s’agissait d’un logiciel de généalogie. Vos données, à moins de cocher la case « arbre privé » lors de sa création, seront par la suite accessibles à tous les abonnés d’Ancestry.
Si vous cherchez une personne en particulier, il s’agit d’ouvrir le moteur de recherche de la section « arbres généalogiques » et vous pouvez alors chercher parmi tous les arbres contenant le nom de votre ancêtre. Vous pouvez aussi consulter le « One World Tree » ou « Arbre mondial » qui contient la synthèse de tous les arbres généalogiques qui sont en ligne depuis 10-15 ans.
J’aimerais faire toutefois une mise en garde : les données que vous allez trouver sur l’arbre d’un membre ou sur « L’Arbre mondial » contiennent souvent des erreurs (je nomme ces erreurs « l’effet copier/coller »). Par exemple, si l’aîné d’une famille se nomme Antoine-Amable et que le benjamin se nomme Antoine, il est possible que le site n’offre qu’une seule personne répondant au nom d’Antoine, comme s’il s’agissait d’une seule et même personne.
J’ai donc adopté la bonne habitude de vérifier avec le PRDH ou avec le Fonds Drouin numérisé toutes les informations recueillies sur l’arbre généalogique d’un autre abonné.
B) LE FONDS DROUIN
L’institut Drouin a mis sur microfilms l’ensemble des registres paroissiaux des églises catholiques du Québec et de l’Ontario entre 1941 et 1967. Ces registres étaient disponibles aux archives nationales. En 2006, Ancestry.com a fait l’acquisition du fonds Drouin et en a fait la numérisation. Chaque page de chaque registre de paroisse est maintenant disponible dans la section « Actes d’état civil et registres d’église du Québec (Collection Drouin) 1621 à 1967 ».
Cette section est une véritable mine d’or pour un chercheur car elle possède son propre moteur de recherche et vous pouvez chercher votre ancêtre selon les critères de votre choix. Par exemple, j’étais à la recherche du baptême de Amable Raby (mon arrière-grand-père). Dans les cases appropriées, j’ai inscrit son prénom, son nom, la paroisse et l’année de sa naissance. Je me suis rendu compte que mon ancêtre était unique car un seul nom m’a été suggéré : Amable Raby né et baptisé à Buckingham le 14 mai 1885. Le site me propose un lien vers une page numérisée et en y accédant j’obtiens le texte complet de l’acte de baptême en question.
Petit truc de chercheur : souvent, à la fin de chacune des années d’un registre, le curé de l’époque a résumé son année en produisant un index alphabétique; classant les baptêmes, les mariages et les sépultures en ordre alphabétique. Allez directement à la dernière image de l’année de votre recherche pour d’abord consulter cet index.
Mise en garde : vous pouvez agrandir l’image des pages obtenues et jouer avec la luminosité mais plusieurs images ont été mal photographiées en 1941 et/ou le prêtre écrivait de manière quasi illisible. Dans plusieurs cas, je n’ai pas été en mesure de déchiffrer ou de lire correctement le texte de l’image. Selon mon expérience, entre 1 et 5 % des images sont illisibles, ce qui donne quand même un ratio de plusieurs belles découvertes pour quelques déceptions.
Il ne faut pas se décourager lorsque l’on cherche une personne avec ce moteur de recherche. L’orthographe du nom obtenu dépend du nom inscrit dans la marge à l’époque par le prêtre officiant. De plus, comme Ancestry est un site anglophone, il y a hélas plusieurs erreurs de retranscription de noms. J’ai souvent retrouvé des Raby classés comme des Roby ou même des Aubry.
C) LES RECENSEMENTS
Avec la permission des gouvernements concernés, Ancestry a mis en ligne toutes les images numérisées des recensements des États-Unis et du Canada. La loi au Canada étant plus stricte (délai d’attente de 90 ans vs 70 ans pour les États-Unis), il y a plus de données pour les chercheurs qui s’intéressent à leurs ancêtres qui ont opté pour l’exil vers les États-Unis. Voici la liste de ce qui est disponible :
Canada : Recensements de 1851, 1891, 1901 et 1911 (1881 est en ligne (site fédéral) pas encore sur Ancestry). Le recensement de 1921 sera publié en 2111.
États-Unis : Recensements de 1790, 1800, 1810, 1820, 1830, 1840, 1850, 1860, 1870, 1880, 1900, 1910, 1920 et 1930 (1890 détruit par un incendie). Le recensement de 1940 sera publié en 2010.
Les recensements vous permettent de savoir où habitaient exactement vos ancêtres. De plus, les recensements sont très utiles pour obtenir une foule de renseignements socio-économiques : vos ancêtres savaient-ils lire et/ou écrire? Quel était leur revenu annuel? Quel genre de maison habitaient-t-ils? Avaient-t-ils des domestiques ou prenaient-ils soin de leurs aînés?
Mise en garde : avec le moteur de recherche de cette section, ne vous attendez pas à trouver votre ancêtre facilement. Un peu comme dans le cas de la banque de données du fonds Drouin, il vous faudra compter beaucoup d’essais et d’erreurs avant de retracer votre ancêtre, surtout s’il vivait aux États-Unis. Mon arrière-grand-père Napoléon Tremblay a vécu à Cohoes NY entre 1872 et 1882. Je l’ai retrouvé dans le recensement de 1880 sous le nom de « Napolian Trumbly ».
La SHLM invite ses nombreux membres à venir faire des recherches (gratuitement) en ligne sur ce site lors des heures régulières d’ouverture et lors des réunions du club de généalogie les lundis soirs entre 19 h et 21 h.
- Au jour le jour, décembre 2008
Une autre année qui s’achève
Une autre année qui s’achève et dans quelques jours les réjouissances du temps des Fêtes.
Je profite de l’occasion pour vous rappeler que c’est le temps de renouveler votre carte de membre et pour une deuxième année, nous vous invitons à participer à la campagne de financement de votre Société d’histoire dont l’objectif est de 2 000 $ pour l’année 2009.
Déjà à l’automne notre premier souper bénéfice générait plus de 1200 $ en gains, sans compter nos ventes de livres usagés de juin et de novembre qui ont rapporté au total plus de 5 000 $.
Ce sont ces moyens qui permettent à votre Société de s’autofinancer et d’ainsi réaliser divers projets. Voilà pourquoi je tiens à remercier tous nos bénévoles qui travaillent avec ardeur à la réussite de ces activités.
Je profite de l’occasion pour vous souhaiter au nom du conseil d’administration et en mon nom de très JOYEUSES FÊTES, santé et prospérité.
René Jolicoeur, président.
- Au jour le jour, novembre 2008
À propos du bulletin
Éditeur
Société d’histoire de
La Prairie-de-la-Magdeleine
Dépôt légal 2002
Bibliothèque nationale du Québec
Bibliothèque nationale du Canada
ISSN 1499-7312
COLLABORATEURS :
Coordination : Jean-Pierre Yelle
Rédaction : Gaétan Bourdages et Jean-Marc Garant
Révision : Jean-Pierre Yelle
Infographie : François-Bernard Tremblay, www.bonmelon.com
Impression : SHLM
Siège social
249, rue Sainte-Marie
La Prairie (Québec) J5R 1G1
Téléphone
450-659-1393
Courriel
Site Web
www.laprairie-shlm.com
Les auteurs assument l’entière responsabilité du contenu de leurs articles et ce, à la complète exonération de l’éditeur.
La Caisse populaire de La Prairie commandite l’impression du bulletin Au jour le jour.

- Au jour le jour, novembre 2008
Nouvelles de la SHLM
Membre honorée
À l’occasion de son souper bénéfice du 18 octobre dernier la SHLM était heureuse d’honorer Mme Geneviève Dumouchel à titre de bénévole ayant contribué à l’essor de la Société d’histoire de façon exceptionnelle au cours de l’année 2008.
Une soixantaine de convives participaient à ce repas animé au cours duquel 15 prix furent tirés qui firent autant d’heureux. Merci aux personnes présentes pour leur appui indispensable et un merci particulier à Mme Hélène Létourneau pour son travail de sollicitation auprès des commanditaires.
Nouveaux membres
La SHLM est heureuse de souhaiter la bienvenue à ses nouveaux membres :
331 Crépeau, Nicole
332 Brault, Venant
333 Bilodeau, Anita
334 Mercier, Luc
335 Chabot, Guy
336 Beaudry, Guy
- Au jour le jour, novembre 2008
Conférence : Louis-Joseph Papineau sous un nouveau jour
Notre prochaine conférence
Mardi le 21 novembre 2008 à 19 h 30
Louis-Joseph Papineau sous un nouveau jour par Yvan Lamonde.

Son exposé nous fera voir Louis-Joseph Papineau sous un nouveau jour quant à son nationalisme ou à sa vision très contemporaine d’une fédération continentale. À la fois un héros et un oublié de l’histoire du Québec. Bouc émissaire des insuccès des Patriotes et des Québécois, il a laissé peu de traces après 1850. C’est l’édition de sa correspondance qui permet de voir aujourd’hui l’homme différent de celui que la mémoire a construite pour servir ses intérêts divers.
Invitez vos parents et amis; entrée 3 $ pour les non membres.

- Au jour le jour, novembre 2008
Mise sur pied d’une table de concertation en Montérégie
Samedi matin, le 20 septembre, 32 représentants de 22 sociétés d’histoire de la Montérégie se sont réunis à Chambly suite à une invitation de la Fédération des sociétés d’histoire du Québec.
Le président de la FSHQ, Richard Bégin, le président d’Édition Québec, Michel Pratt, la secrétaire du comité du patrimoine, Louise Chevrier ainsi que la secrétaire administrative de la FSHQ, Lyne Saint-Jacques nous ont reçus sous l’égide de l’équipe de Paul-Henri Hudon, président de la Société d’histoire de la seigneurie de Chambly. Jean L’Heureux et moi-même avons représenté la SHLM lors de cette première rencontre.
Un tour de table a rapidement fait comprendre l’urgence d’une table de concertation. Les attentes de chaque société ainsi que leurs activités habituelles nous ont à tous démontré la pertinence de cette table. Une première demande est la production d’un répertoire des divers conférenciers qui présentent leurs travaux ici et là en Montérégie. Ceci permettra aux autres sociétés de garnir à l’avance leur calendrier des conférences pour les années à venir. De plus, l’échange de nos revues mensuelles, trimestrielles ou annuelles serait bienvenu car il permettrait le partage d’informations.
Le mode de financement a également fait l’objet de discussions animées. Si c’est très difficile pour certains, pour d’autres cela semble d’une facilité déconcertante. Une société mentionnait que les élus de la municipalité leur étaient pratiquement opposés mais qu’à la suite d’une rencontre très directe avec le président de la Société en question, l’avis des échevins avait changé du tout au tout. De rébarbatifs, ils sont devenus coopératifs et même attentionnés. Il y a aussi diverses façons d’aller chercher des fonds, souvent dans des endroits quasi ignorés. Par exemple le fonds d’aide aux activités agricoles possède un volet culturel qui n’est pratiquement jamais sollicité. Même si les sommes ne sont pas toujours présentées aux budgets, elles sont disponibles sur demande. Il n’y a pas que les organismes publics qu’il faut contacter, les compagnies locales peuvent également donner un coup de main lors de certaines activités.
J’ai proposé aux personnes présentes d’organiser des stages de formation pour notre logiciel Archi-Log. Plusieurs ont exprimé leur désir d’y assister.
Cette table de concertation serait surtout un lieu d’entraide et d’information. Comment une société de quelques dizaines de membres réussit-elle à publier une revue trimestrielle? Pourquoi deux sociétés d’histoire ont-elles fusionné certaines de leurs activités afin de survivre tout en demeurant autonomes? C’est par l’entraide et l’information que nous aurons un avenir.
Le temps nous a manqué pour se doter de structures immédiatement. C’est donc lors de la prochaine rencontre au printemps 2009 que nous pourrons mettre sur pied les statuts de la table de concertation.
- Au jour le jour, novembre 2008
L’ADN et la généalogie
Pour connaître ses ancêtres il suffit de dresser son arbre généalogique à partir du mariage de ses grands-parents ou de ses arrière-grands-parents. Cette tâche laborieuse et complexe il y a quelques décennies est maintenant grandement facilitée par la disponibilité de nombreuses banques de données tant sur internet que sur CD. La mise sur pied de ces registres informatisés a été rendue possible grâce à l’existence sur le territoire québécois de centaines de milliers d’actes de baptême, de mariage et de décès : les missionnaires et les prêtres notaient tout.
Des sites comme celui du PRDH (Programme de recherche en démographie historique) de l’Université de Montréal, FrancoGène ou encore Ancestry permettent de retracer nos ancêtres jusqu’aux premiers qui se sont installés en Amérique du Nord. Les plus curieux pourront même remonter plus loin en consultant les archives départementales de France ou d’ailleurs selon l’origine de leurs ancêtres.
Sauf de très rares exceptions, il est inhabituel que la recherche généalogique nous permette de remonter au-delà du 16e siècle. Bien sûr si vous comptez parmi vos ancêtres Jean-Baptiste Desrosiers dit Dutremble de Trois-Rivières vous pouvez retracer ses ancêtres de la noblesse française jusqu’à Charlemagne roi des Francs et empereur d’Occident au 8e siècle. Mais dans la très grande majorité des cas vous devrez vous limiter à deux ou trois générations en France. Le nombre de nos ancêtres connus ou prétendus est donc minime par rapport au nombre réel d’ancêtres qui nous ont précédés depuis la nuit des temps.
Il faut également être conscient que la recherche en archives renferme ses pièges et ses limites. Une généalogie peut être incorrecte parce que basée sur de nombreuses erreurs cléricales, un ancêtre a pu être confondu avec un autre ou simplement omis. Que dire des adoptions non mentionnées ou des enfants nés hors mariage? Il est aussi tentant de se fier à des généalogies déjà établies par des amateurs parfois peu rigoureux dans leurs recherches : les erreurs se multiplient et se répètent. Mieux vaut tout vérifier.
Plusieurs trouvent encore de bon ton lors de rencontres familiales de brandir, parfois à tort, leurs origines amérindiennes, irlandaises, germaniques ou autres. Les preuves de ces lignées paternelles ou maternelles sont souvent difficiles à établir de façon certaine. C’est alors que la généalogie génétique vous propose des réponses basées sur une démarche scientifique.
L’ADN est le sigle de l’acide désoxyribonucléique caractéristique de nos chromosomes qui sont le support de toute notre information génétique ou génome. Quelle que soit votre généalogie établie à partir des archives, l’analyse de votre ADN ne peut mentir. Tout en validant les résultats de vos recherches vous apprendrez rapidement d’où venaient vos lointains ancêtres : Europe, Afrique, Asie etc. Peut-être découvrirez-vous que vous n’êtes pas le descendant biologique de l’ancêtre que vos travaux désignaient jusqu’alors.
La procédure de cueillette d’un échantillon est simple : le test est fait à partir de cellules prélevées dans la bouche à l’aide d’un coton-tige que l’on frotte à l’intérieur des joues. Selon l’analyse requise (ADN autosomal ou mitochondrial) et le nombre de marqueurs génétiques il vous en coûtera entre 100 $ et 300 $ pour l’analyse.
« C’est en testant l’ADN autosomal (l’ensemble des chromosomes non sexuels contenu dans le noyau des cellules), que l’on peut connaître notre pourcentage de gène européens, amérindiens ou autre. Ce patrimoine, légué pour moitié par notre père, pour moitié par notre mère, forme le tableau […] des gènes légués par l’ensemble des aïeux de notre arbre généalogique et "rebrassé" à chaque génération. […] » Magazine Québec Science, Été 2008, page 42.
La généalogie génétique propose également un test d’ADN mitochondrial i.e. ce petit bout d’ADN légué intact par la mère à tous ses enfants. Cette analyse permet de reculer jusqu’à une ancêtre maternelle ayant vécu il y a parfois plus de 100 000 ans. Comme « les scientifiques étudiant les grandes migrations humaines ont en effet réussi à déterminer une trentaine de signatures génétiques (ou haplogoupes) à partir de l’ADN mitochondrial. Ces signatures indiquent dans quelle région du monde cette très vieille grand-maman a vécu. » Magazine Québec Science, Été 2008, page 42.
Pour en apprendre davantage vous devrez consulter le site internet du Projet ADN d’Héritage français (ADNHF) qui s’adresse à tous ceux qui pensent avoir des ancêtres français, même lointains (www.ADNHF.org). Ce projet, chapeauté par la société américaine Family Tree DNA, poursuit de nombreux objectifs dont un destiné au Filles du Roi et un autre relié aux soldats du Régiment de Carignan installés en Nouvelle-France.
Un peu comme le sont l’histoire et l’archéologie, loin de s’opposer, la recherche généalogique traditionnelle en archives et la généalogie génétique sont complémentaires et poursuivent une mission commune : nous permettre d’établir avec certitude les origines qui définissent ce que nous sommes et ce que seront nos descendants. Libre à vous d’y ajouter l’histoire familiale avec ses drames, ses traumatismes, ses joies et ses secrets enfouis. Mais attention vous n’êtes peut-être pas celui ou celle que vous avez toujours cru être…
- Au jour le jour, novembre 2008
Vente de livres usagés mi-saison
Avant l’arrivée de la saison froide votre comité de la vente de livres vous propose à nouveau des livres usagés de très belle qualité. Voilà une occasion en or de faire provision de lecture pour l’hiver.
Romans québécois et étrangers, littérature jeunesse, biographies, livres de cuisine etc. vous sont offerts à des prix avantageux selon l’horaire suivant :
Au local de la SHLM du lundi 17 novembre au jeudi 11 décembre (lundi de 19 h à 21 h et mardi, mercredi et jeudi de 10 h à 17 h).
Acheter un livre usagé c’est aussi poser un geste pour la protection de l’environnement.
Invitez vos parents et amis! Et bonne lecture!
- Au jour le jour, octobre 2008
À propos du bulletin
Éditeur
Société d’histoire de La Prairie-de-la-Magdeleine
Dépôt légal 2002
Bibliothèque nationale du Québec
Bibliothèque nationale du Canada
ISSN 1499-7312
COLLABORATEURS :
Coordination : Jean-Pierre Yelle
Rédaction : Gaétan Bourdages, Jean Joly et Stéphane Tremblay
Révision : Jean-Pierre Yelle
Infographie : François-Bernard Tremblay, www.bonmelon.com
Impression : SHLM
Siège social
249, rue Sainte-Marie
La Prairie (Québec) J5R 1G1
Téléphone
450-659-1393
Courriel
Site Web
www.laprairie-shlm.com
Les auteurs assument l’entière responsabilité du contenu de leurs articles et ce, à la complète exonération de l’éditeur.
- Au jour le jour, octobre 2008
Du nouveau sur Internet
À ne pas manquer. Et oui! Membre de la SHLM depuis plusieurs années et m’intéressant à la généalogie j’ai décidé de créer mon site internet. Il y est question de mes débuts en généalogie et de mon père Jean Girard que certains d’entre vous avez bien connu. Si vous vous appelez Cormier-Cardinal-Longtin-Robert-Pellerin ou Duval vous êtes probablement parents avec mes enfants et mes petits-enfants. Si vous vous appelez Forgue-Duclos (ancêtre André Duclos marié Marie Hondarague) vous êtes probablement parents avec ma mère. Si vous êtes des ancêtres de Jacques Renel/Lebrun/Girard/Floridor là vous êtes 100 % parents avec mon père et par le fait même, moi!
Il était une fois | Les lignées directes et les albums photos | Le mur des célébrités | Nos défunts | À la mémoire de mon fils | Les Armoiries | Extraits de MARTHA | Le coin des artistes | Des patronymes, des patronymes, des patronymes (ce dernier titre vous permet même de participer si vous le désirez)
http://pages.videotron.com/renelle/
