Au jour le jour, février 1996

Jérémie Robert
Notre ami Jérémie est né le 2 juin 1913, il fit ses études à l'école de Saint-Mathieu. En 1927 il était déjà sur le marché du travail, engagé par la National Brick à Delson jusque vers 1931, puis il passa à la Canada Creosoting (Domtar), où il travailla durant trente-cinq ans. Il prit sa retraite en 1978. Mais quand on connaît monsieur Robert on sait qu'il n'a jamais pris vraiment de retraite. Dès l'âge de seize ans il devenait propriétaire d'un Ford 1914 pour trois cents dollars. Il a livré du bois, du charbon et de l'huile à chauffage jusqu'au pied du courant (Montréal) à cheval et en camion de 1932 à 1936.
Jérémie Robert « Bootlegger », de 1932 à 1936, fait du transport de contrebande entre New York–Montréal–Mont-Laurier, où il a réussi la plupart du temps à déjouer ses poursuivants. Il posséda cinq camions Réo. Mais le 18 juillet 1936 à Terrebonne, un dimanche, à une heure et demie du matin, pour éviter d'être coincé, il a passé à travers un barrage et une clôture pour finalement tomber à l'eau. Le malheur c'est qu'il ne savait pas nager. Il fut pris. Monsieur Robert a perdu ses cinq camions d'une valeur de 3 800 $ chacun et fut condamné à une amende de 250 $. Il lui restait soixante cents pour téléphoner. Si cette épopée lui a coûté cher, elle fut riche en histoires bouleversantes. Il y a eu des moments trépidants qui se sont ajoutés à une vie intensément active.
Louis Robert dit Lafontaine dit Lapomeray
Louis Robert est né à Cognehors de La Rochelle le douze août 1638. Il vint en Nouvelle-France en qualité de soldat du Régiment de Carignan dans la Cie de monsieur Arnoult de Loubias; à l'été de 1665, les soldats s'embarquèrent à la Rochelle sur le Saint-Sébastien et arrivèrent à Québec le douze septembre en même temps que monsieur de Courcelle et Talon. Au mois de janvier 1666, il se dirige avec ses compagnons d'armes vers Trois-Rivières, lieu de leur cantonnement.
Le dix janvier 1666, il passait un contrat de mariage avec Marie Bourgery, devant le notaire Séverin Ameau. La jeune fiancée n'avait pas encore douze ans, âge requis pour le mariage, la cérémonie religieuse fut célébrée en novembre 1670. Pierre Boucher, gouverneur de Trois-Rivières, et Henri de Chastelard, marquis de Salières, furent témoins de leur union, de laquelle naquirent neuf fils et trois filles.
En 1668, lors de son licenciement de l'armée, Louis, désireux de s'établir à demeure en Nouvelle-France reçoit du Roi de France la somme de cent francs et les vivres d'une année; il s'établit définitivement à Boucherville comme agriculteur tout en exerçant le métier de cordonnier.
Louis Robert décéda le premier janvier 1711, et son épouse Marie suivit le dix-neuf septembre 1719. Ils furent inhumés dans le cimetière de Boucherville. Cinq de ses fils et une fille vinrent s'établir dans la Seigneurie de Laprairie de la Magdeleine. De son passage à l'armée, l'ancêtre Louis avait gardé le surnom de Lafontaine, qu'il porta toute sa vie.
Robert dit Lafontaine dit Lapomeray
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Jean-Guy, Yvon et Jean-Roch |
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Jérémie Robert Léocadie Robert dit Le Breton |
Saint-Mathieu 16 octobre 1937 |
Cyprien Robert dit Le Breton Marie-Rose Longtin |
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Omer Robert M.-Louise Robert dit Lapomeray |
Saint-Philippe de La Prairie 15 septembre 1908 |
Toussaint Robert dit Lapomeray Mathilda Foucreault |
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Olivier Robert Mathilde Lefort |
Saint-Constant 27 novembre 1860 |
Barthélémie Lefort dit Laprairie Marie Robert dit Lapomeray |
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Julien Robert Josephte Boyer |
Saint-Philippe de La Prairie 15 octobre 1829 |
Jean-Baptiste Boyer Marie Sédilot dit Montreuil |
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Henri Robert Marguerite Roy |
Saint-Philippe de La Prairie 2 octobre 1797 |
Ignace Roy dit La Pensée Marie-Josephte De Rainville |
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Pierre Robert Josephte Patenaude |
Saint-Philippe de La Prairie 26 novembre 1764 |
Joseph Patenaude Marie Deniau dit Destaillis |
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François Robert dit Lapomeray Charlotte Robin dit Lapointe |
Saint-Antoine de Longueuil 11 mai 1739 |
Michel Robin dit Lapointe Angélique Dupré dit Rochefort |
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François Robert dit Lapomeray Marie Lanctôt |
Saint-Antoine de Longueuil 26 juin 1712 |
François Lanctôt Marguerite Ménard dit Lafontaine |
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Louis Robert dit Lafontaine Marie Bourgery |
Notre-Dame des Trois-Rivières 25 novembre 1666 |
Jean-Baptiste Bourgery Marie Gendre |
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André Robert, marchand Catherine Bonin |
Sainte-Marguerite de La Rochelle 20 février 1629 |
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Pierre Robert, laboureur Léonne Rembault |
Louis Robert, baptisé le 12/08/1638 à Sainte-Marguerite, ville, arrondisement et évêché de La Rochelle, Aunis (Charente-Maritime), France. |
Il est venu en Nouvelle-France en qualité de soldat du Régiment de Carignan, Compagnie De Loubias. Agriculteur et cordonnier de métier. |

Un conteur de La Prairie
Emmanuel Desrosiers (1897-1945).
Né à La Prairie, Emmanuel Desrosiers a collaboré à plusieurs revues et magazines, ainsi qu'aux journaux La Presse et La Patrie. Il aimait profondément La Prairie, sa ville natale et patrie de ses ancêtres. Il a collaboré étroitement avec l'abbé Élysée Choquet à la recherche de notre histoire locale et régionale (Fonds d'archives É. Choquet).
Les extraits du Noël de Pierriche que nous publions aujourd'hui sont de 1931. Emmanuel avait connu, dans son enfance, un « quêteux » surnommé « Prophète » qui arpentait les campagnes de la Côte Sainte-Catherine et autres, 2 fois l'an. Dans la famille Desrosiers, Prophète, était toujours bien reçu, la « mère » en profitait pour laver tous ses vêtements et la nuit il pouvait dormir dans un lit douillet et confortable. Prophète, de son vrai nom Steven Simmon, Irlandais, catholique, avait une façon bien particulière de faire son signe de croix. La famille l'entendait dire à haute voix : j'aime Dieu, je me donne à Dieu, j'ai un grand regret d'avoir offensé Dieu.
Pierriche arrive chez Sévère Lefort, cultivateur· de la Coste Sainte-Catherine, la veille de Noël. Il doit lutter contre le froid, et est reçu dans la maison confortable plus longtemps qu'il ne pensait. Le printemps et sa douceur deviennent pour lui irrésistibles…
Le Noël de Pierriche, Mon Magazine, décembre 1931 (Emmanuel Desrosiers).
LE NOEL DE PIERRICHE
Pierriche marchait sous la rafale.
La tempête de neige tourbillonnait et accrochait partout, aux branches dénudées, ses lambeaux blancs. Près des granges, des bancs immaculés se formaient. Les bâtiments étaient clos, la campagne déserte. Seules, de loin en loin, les maisons dressaient leurs masses grises, et aux abords de la route les peupliers décharnés, s'élançaient vers le sombre firmament.
Pierriche avançait péniblement sur le chemin qui s'effaçait, il labourait la neige de ses chaussures trop grandes qui se glaçaient. La route était longue. Il la connaissait. Depuis vingt ans il y passait, mendiant son pain, couchant dans les granges à l'été. L'hiver il lui fallait frapper à coups redoublés aux portes closes et se garer des chiens qui n'avaient jamais voulu le reconnaître pour un ami.
Au loin, là-bas, au détour de la route, se laissait entrevoir la ferme de Sévère Lefort. Il y arrêterait. C'était du monde à l'aise. Il y serait peut-être reçu. Le cœur plein d'espérance à cette pensée, il hâta le pas. Il n’allait guère vite car la neige s'amoncelait davantage et comme le vent fléchissait, le duvet blanc tombait plus dru. Encore un effort, puis l'allée de frênes de la ferme se montra.
Il traversa la prairie blanche, s'arrêta pour respirer et se secouer puis frappa à la porte du « tambour ».
Gédéon Lefort, le plus vieux des fils, vint ouvrir.
Il fut bien reçu. On le fit asseoir près du Poêle. Le chien vint le flairer il ne grogna point : puisqu'on l'avait laissé entrer, c'est qu'il devait être un ami.
– Déshabille-toi, vieux bougre de quêteux.
C'était l'heure du dîner.
Tout le monde s'approcha de table sans rien dire. Le quêteux se fit menu et s'alla blottir dans le coin près des « entraits » sur le grand banc jaune.
Les Lefort mangeaient comme des brutes, sans presque respirer. Ils s'empiffraient de viandes lourdes avec une conviction de rite. Quand arrivèrent les tourtières, Pierriche avait déjà mangé à son saoul. Les Lefort continuaient de happer les croûtes grasses et les beignes sucrés.
– Vas-tu à la messe de minuit, vieux?
À confesse! Pierriche n'avait pas de péché ou si peu, mais enfin l'offre était bonne. Il resterait puisque madame Lefort le voulait.
Après le repas du soir pris à la clarté de la lampe brillante qui éclairait la belle nappe blanche et la jolie vaisselle bleue, tout le monde se « changea » y compris le bon quêteux. Il eut un peu de peine à chausser les bottines en cuir « patent » qu'avait laissées David, mais avec l'aide de Gédéon et l'encouragement de toute la famille, ce fut bientôt fait. Pierriche ne s'était jamais vu aussi bien vêtu, aussi faraud. Il en avait beaucoup d'orgueil, de vanité : péché qui ne l'aurait pas affleuré s'il avait continué de cheminer par les routes dont la monotonie le forçait au recueillement et à la méditation. Il réalisa dans sa pauvre cervelle, bien confusément, que la vie dans la société était pleine de danger. Ce fut bien pis quand le père Sévère Lefort « passa la traite à la ronde » d'un vieux cidre de pommes d'amour qui « piquait la luette » et réchauffait le cœur. Pierriche, toujours privé de bonnes choses et surtout d'alcool, sentit courir dans ses veines la liqueur bienfaisante qui lui tournait la tête. Il dut s'asseoir sur le pied d'un sofa et la tête dans les mains se mit à pleurer.
Il pleurait, il ne savait pas pourquoi. Il pleurait à cause de la douce sensation, de la griserie du cidre.
Vers neuf heures, Gédéon « attela ». C'était l'heure raisonnable pour aller à la messe de minuit et surtout pour les confessions.
D'ailleurs les Forest, les Ste-Marie, les Longtin étaient passés, même Virginie Faille qui était toujours en retard. La « sleigh à boîte » arrêta devant la maison et un formidable cri retentit :
– « Êtes-vous prêts? »
Comme il n'y avait pas beaucoup de place, Pierriche fut invité à se tenir debout sur la « palette » à l'arrière.
– Marche, Jess!
Et la grand’jument grise allongea le pas sur la neige que la nuit durcissait. Quand elle trottait, la bande de grelots égrenait avec entrain une cacophonie de sons clairs qui réjouissait le quêteux que la rafale enneigeait.
Personne ne parlait : c'était l'examen de conscience.
Les circonstances s'y prêtaient : le bercement de la carriole que la « grise » tirait par saccade; l'ombre presque dense qui enveloppait les choses; le bois de sapins que l'on côtoyait et où devait se cacher la meute des loups-garous ou tout au moins satan lui-même; le souvenir de David Lizotte. C'était l'heure de l'exploration intérieure.
Sévère Lefort, vieux bougre d'habitant, âpre au gain, pas très honnête dans les marchés, sacrant comme un bûcheron; madame Lefort qui avait deux « moulins à beurre » : un pour les gens de la ville et un pour « eux autres »; Gédéon qui souvent « brossait » battait la grise, « maganait » les animaux; Aglaé qui avait la langue longue et qui détestait à mort Luména Ste-Marie, sa voisine… et Pierriche qui n'avait pas de péché.
Et le silence continua plus profond. Chacun descendant au fond lui-même afin de scruter les cachettes secrètes qui existent dans chaque cœur humain. Seul Pierriche ne scrutait rien occupé qu'il était de se tenir sur la « palette » alors que la « sleigh » plongeait dans cahots.
Au bout d'une heure de voyage le village montra ses premières maisons illuminées et son clocher prometteur. La sacristie était pleine de monde : l'hôtelier Chéri Lanctôt, « Brinbale » Daignault, Jos-Paul Ayotte, Jérémie Cardinal et jusqu'à « Ménouque » Deschênes. Tout le monde était à confesse.
Son tour vint d'entrer dans le confessionnal. Madame Lefort l'avait précédé et avait prévenu l'abbé Bédard qui reçut Pierriche comme un père reçoit son enfant qu'il n'a pas vu depuis de longues années.
Et Pierriche sortit de là transformé.
Le quêteux était au comble de la joie. Souvent, dans le passé, à l'heure de la naissance du Christ il était passé par les chemins battus à la recherche d'un gîte qu'on lui refusait par crainte de la vermine; souvent il avait entendu l'appel lointain des cloches pendant qu'il s'enfonçait sous les mélèzes chargés de givre. Cette nuit, il était dans le banc des Lefort, un beau banc bourré de peluche rouge.
Pour le chemin de retour les Lefort se tassèrent et firent une place à Pierriche dans la carriole.
– Pierriche, tu ne resterais pas avec nous. L'hiver, il n'y a pas grand'chose à faire : le train, soigner les poules, rentrer du bois?
Pierriche ne répondait pas. Il était bon mais il était si paresseux. L'hiver était froid, il se faisait vieux, les routes étaient plus longues… Enfin il répondit oui.
À l'arrivée « Putiphar », le chien des Lefort ne se possédait pas de joie, il se roulait aux pieds du quêteux.
Les Lefort réveillonnaient.
Pierriche resta à rêver près du poêle avec « Putiphar » qui l'observa. Quand l'heure du train arriva, le vieux qui s'était « changé », alluma le fanal et sortit dans le vent qui soulevait la neige. À l'étable où le chien l'avait suivi, il trouva les bêtes encore somnolentes. Il y en avait, il n'achevait plus de les compter : une, deux, trois, six, onze, treize vaches; un, trois, cinq, neuf chevaux; six, onze, dix-neuf moutons; huit gorets et des poules.
Pierriche revit la route balayée par l'ouragan, les nuits sans lune, les granges inhospitalières et l'alternative de crever peut-être sous un pont, entouré du mugissement sans pitié de la tempête; il resta et fit le « train » pendant que les Lefort se reposaient bien au chaud avec la pensée douce de la « charité ».
Pierriche était pris.
Il ne pouvait partir.
Le chien le suivait partout.
Pierriche avait pourtant une idée, une idée de délivrance.
L'hiver passa et avec lui les neiges disparurent. Pierriche inlassablement faisait le « train » escorté de « Putiphar » pendant que les Lefort se prélassaient dans leurs couchettes ou se chauffaient près du poêle.
Le printemps arriva avec ses tièdes journées et les brumes chaudes qui montaient du sol quand le soir tombait.
Il fallut penser aux semences. Les instruments aratoires furent inspectés, réparés, graissés. Tout fut préparé pour le viol de la terre.
Quand le jour fut arrivé du véritable labeur des champs, Pierriche profita de la nuit, incapable d'affronter plus longtemps le travail de la ferme et la « charité » des Lefort… il s'enfuit… avec « Putiphar ».

Don de Paul Saint-Marie :
Histoire ancienne, EM. Lefranc, Paris, Jacques Lecoffre, 1851, 512 pages.
Fait intéressant à noter : ce volume a échappé à la dilapidation des livres de la bibliothèque de La Société Littéraire du Village de La Prairie, et porte le numéro 179. Il provient de Fabre et Gravel, librairie, rue Saint-Vincent, Montréal.

Tiré de : Le Glossaire acadien, Pascal Poirier
Éditions d'Acadie, 1993
Flasque : subst. macs. Flacon. Nous avons pris ce mot directement de l'anglais flash. C'est tout de même un vieux mot de France : « En son sage plus de vingt et six bouettes et flasques toujours pleines ». (Pantagruel).
C'est le même mot que flacon : qui s'est écrit flasche d'abord, puis flasque, puis flascon. On trouve, modifié de forme dans toutes les langues de l'Europe : « Duo ligne a vasculo, quae, vulgo flascones vocantur » (GRÉGOIRE DE TOURS).
Exprès : (Par). Exprès, volontairement : Je ne l'ai pas fait par exprès.
L'expression est condamnée par les maîtres de la langue qui veulent qu'on dise exprès tout seul : Je ne l'ai pas fait exprès. En dépit des grammairiens, le peuple de France dit comme nous, par exprès. C'est un archaïsme, c.-à-d., un bon mot de la vieille langue : « Comme tout un qui par exprès, l'eschauffe petit à petit » (Rapporté par Littré).

Chers amis,
Ce mois-ci, notre conférence portera sur le moulin à vent de La Prairie de 1670 à 1760.
Cette conférence sera donnée par Élaine Sirois et elle la présente ainsi : « J’ai découvert la Société historique de La Prairie parce que j’y ai travaillé durant l’été 1994 dans le cadre du programme DÉFI. C’est à ce moment que j’ai pris connaissance de la richesse des archives sur la seigneurie de La Prairie, ce qui m’a donné le goût de faire des recherches historiques.
L’histoire est un domaine qui me passionne depuis longtemps. Je poursuis actuellement des études de maîtrise en histoire à l’Université de Montréal. Je travaille sur un aspect de l’histoire religieuse de la Suisse, pays que j’ai eu la chance de découvrir pour y avoir vécu et étudié pendant l’année 1994-1995.
À l’époque de la Nouvelle-France, la colonie ne peut se développer sans les moulins. Ce sont eux qui nourrissent les colons grâce à la farine de blé qui constitue la plus grande part de leur alimentation.
Après avoir présenté brièvement La Prairie à l’époque du Régime français et le moulin comme l’élément clef du régime seigneurial, j’aborderai plus spécifiquement le moulin à vent de La Prairie. Je parlerai entre autres des problèmes de situation géographique du moulin et de son rôle militaire à la fin du XVIIe siècle. Je parlerai aussi des meuniers de La Prairie à travers les deux sources de documents notariés que nous avons : les baux de location et les inventaires des biens du moulin. Une dernière partie sera accordée aux relations entre les meuniers et les seigneurs.
C’est donc un rendez-vous le 21 février à 20 heures au local de la SHLM, 249 rue Sainte-Marie. Comme toujours, l’entrée est gratuite.

Décès
Le Père Jules Romme nous a quittés le 19 janvier dernier. Ce prêtre d'une personnalité attachante, tout dévoué à son ministère sacerdotal, était un passionné de l'histoire. Il a écrit plusieurs monographies de la région : Saint-Constant, Beaujeu et Delson, etc. La Société historique de la Prairie lui doit une quantité de documents et d'informations qui sont venus enrichir nos archives. Il a su décrire de sa plume alerte les maisons de l'arrondissement historique de La Prairie dans une brochure mise à la disposition du public. Nous avons perdu un érudit, un précieux collaborateur et un ami.
Prompt rétablissement
À Mme Adélard Demers qui est présentement à l'hôpital, elle est la mère de Mme Lucille Demers-Lamarre; nous lui offrons nos meilleurs vœux de prompt rétablissement et de bonne santé.
L'église de la Nativité de la Sainte-Vierge de La Prairie, Québec, Héritage 1995
Les membres du Conseil Général se sont cotisés pour offrir un don de 100 $ à la Fabrique. Pour ce don nous avons reçu une « relique » du plancher du chœur datant de 1865. La plaque est authentifiée No. 36/150 par Père Jean-Guy Gagnon, c.s.c., prêtre modérateur, curé de La Prairie.
Félicitations
Félicitations à Mme Claire Quesnel, membre de la SHLM, à qui la Fondation des maladies du cœur du Québec a rendu hommage dernièrement. Le lieutenant-gouverneur du Québec, M. Martial Asselin, lui a remis le « cœur d'argent » pour souligner son dévouement à la cause.
Souper annuel
Date à inscrire à votre agenda samedi, le 27 avril 1996.
Conformément à la loi 25 du Québec, nous utilisons des témoins (cookies) pour :
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