Conférences

Les troupes allemandes au Canada 1776-1783

Basé sur l’ouvrage de Virginia Easley-DeMarce, Mme Ritchot a écrit un livre qui identifie les soldats des troupes auxiliaires allemandes qui se sont établis au Canada et au Québec après la Guerre d’indépendance américaine. Ce livre énumère les données sur ces individus, leur famille ainsi que leur établissement. Mme Ritchot viendra nous présenter lors de cette conférence, un compte-rendu de ses recherches.

Les sages-femmes

Mme Chevrier dresse un portrait fort bien documenté sur les accoucheuses du régime français à Chambly et à La Prairie. Agrémentée d’illustrations fort originales, cette causerie, sur un sujet d’histoire trop peu connu (les sages-femmes et la naissance, mérite d’être écoutée.

Ma voisine dérange

Mme Gélinas nous propose des biographies de femmes « ordinaires » » ayant vécu au nord du lac Saint-Pierre entre 1760 et 1867 et ayant posé des gestes dérangeants pour leur entourage (concubinage

Réal Houde

Les rébellions de 1837-1838 : les patriotes oubliés

Monsieur Houde nous parlera de certains patriotes qui apparaissent peu dans nos livres d’histoire, notamment des membres du clan Raynaud-Blanchard, qui ont participé activement à la vie politique ainsi qu’aux événements patriotiques entre 1830 et 1838 dans la vallée du Richelieu et dans la région de Saint-Hyacinthe.

L’Île-Perrot de 1672 à 1765

Au confluent des grandes routes qu’empruntent les explorateurs, les militaires et les populations amérindiennes, l’île joue souvent le rôle de point de ralliement pour ceux qui se dirigent vers les forts et les établissements français à l’intérieur du continent. C’est ainsi que s’organise un lieu de vie dynamique où se croisent des gens aux multiples destins : soldats, esclaves, marquise, évêque, commerçants, meuniers, fermiers, missionnaires, aubergistes, bûcherons, voyageurs… quelques-uns choisissent de demeurer sur place et forment un noyau dont les descendants habitent encore aujourd’hui l’Île-Perrot.

Rives et Dérives : la communauté de La Prairie et le fleuve Saint-Laurent : 1667-1900

Pour protéger le village des impressionnantes « eaux montées » » chargées de glace

Plaisir d’amour et crainte de Dieu

Toutes les sociétés ont imposé des limites à l’usage des plaisirs. Le conférencier propose un survol de la culture sexuelle ancienne dans un contexte québécois. Les péchés sexuels feront l’objet d’un examen détaillé. L’arbitrage des prêtres passe par le confessionnal. Il existe des actes que le curé n’a pas le pouvoir de pardonner. Ces péchés sont décrits à l’évêque qui impose telle ou telle pénitence.

Châteauguay et sa rivière

À l’arrivée des Européens, la rivière de Châteauguay était une voie de communication importante utilisée par le Amérindiens depuis des millénaires. Lorsque le marchand de fourrures Charles Le Moyne prit possession de la seigneurie en 1673, son objectif était tout d’abord d’établir un comptoir de traite fortifié sur l’ile St-Bernard et de profiter de cet axe de transport utilisé par les Iroquois. Des colons s’établirent sur les rives du lac St-Louis et de la rivière de Châteauguay. Plus tard, la rivière de Châteauguay deviendra jusqu’à la Conquête une véritable « autoroute » » de transport du bois coupé le long de ses berges.

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L’Affaire Raizenne

Cette conférence présentera un vidéo d’environ 50 minutes qui relate l’histoire des 150 massacres commis par les canadiens-français dans les années 1700 en Nouvelle-Angleterre, spécialement celui de Deerfield au Massachusetts, la prise de captifs par les indiens, la longue marche vers le Canada, leur captivité, leur changement de culture et de religion, à Montréal et à Oka, et leurs descendants jusqu’à nos jours.

Marguerite Viard, fille du roi devenue cleptomane

Marguerite Viard est une femme pratiquement inconnue en Nouvelle-France. Orpheline de père, elle arrive à Québec en 1671 avec le contingent des filles du roi. Après la rupture de deux contrats de mariage, elle épouse un soldat pour venir fonder un foyer à Chambly. Devenue veuve avec quatre enfants, elle se marie avec un maçon de Saint-Lambert. C’est à cet endroit que Marguerite aurait commençé à commettre des vols chez ses voisins.

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