- Au jour le jour, septembre 1999
Nouveau site internet
La Société historique de La Prairie a complètement remis à jour son site Internet. Nous avons maintenant une version anglaise afin de répondre aux demandes de plus en plus nombreuses venant des États-Unis et des autres provinces canadiennes. D'une présentation agréable avec de nouvelles sections, nous pouvons être fiers de cette réalisation. Il faut souligner l'apport des employés subventionnés et des nombreux bénévoles qui ont œuvré pour rendre notre site de plus en plus beau et instructif.
Notons en passant le travail créatif de l'infographiste Liette Provost.
Vous êtes donc invités membres et amis de la Société à venir à l'inauguration officielle de notre nouveau site le mercredi 15 septembre prochain à 20h00. Nous vous parlerons aussi de nos divers outils informatiques servant à la recherche historique et généalogique. C'est un rendez-vous à ne pas manquer.
- Au jour le jour, septembre 1999
Sur les traces du premier chemin de fer
Deux citoyens de La Prairie, messieurs Robert Mailhot et Gilles Desmeules, proposent la création d’une nouvelles piste cyclable reliant les villes de La Prairie et de St-Jean. Une telle réalisation aurait pour effet de souder ensemble deux réseaux cyclables déjà existants ; à savoir celui de l’Estrie (Granby, Farnham, etc.) et celui de la rive-sud de Montréal, qui s’étend de la Côte Ste-Catherine jusqu’à Boucherville. D’ailleurs, il est déjà possible d’atteindre Montréal en vélo depuis la rive-sud.
La piste cyclable proposée longerait sur une partie de sa course le tracé du premier chemin de fer canadien établi en juillet 1836 entre La Prairie et St-Jean. Voilà donc une occasion unique de mettre en valeur l’histoire locale et nationale. De plus, ce lien cyclable attirerait des centaines de nouveaux visiteurs dans le Vieux La Prairie : un apport touristique à ne pas dédaigner.
- Au jour le jour, septembre 1999
Fête des Perras
Une «Fête des Perras» se tiendra pour le 350e anniversaire de l’arrivée de l’ancêtre. Si intéressé, contacter Pierre Perras au 450-923-1223.
- Au jour le jour, septembre 1999
Liste des conférenciers pour la saison 1999-2000
20 octobre 1999
Bernard Morel, directeur adjoint du Service de Génie et Urbanisme de la Ville de La Prairie.
Sujet : Projet et réalisation du comité de Développement du Vieux La Prairie.
17 novembre 1999
Marc Lefebvre, conseiller en relations industrielles.
Sujet : Châteauguay, au temps des Lemoyne.
19 janvier 2000
Linda Gray, docteur en histoire.
Sujet : La Prairie, carrefour 1667 – 1720.
16 février 2000
À déterminer…
Sujet : Archéologie.
15 mars 2000
François Lafrenière, recherchiste en histoire, patrimoine et généalogie.
Sujet : Le curé Boucher dit Belleville et la Guerre de 1812.
- Au jour le jour, juin 1999
Tarification
Depuis plusieurs années, nos nombreux services vous ont été offerts grâce à nos dévoués bénévoles et à des subventions provenant des différents paliers gouvernementaux. Cependant, les compressions budgétaires et la recherche d’une certaine autonomie nous contraignent à l’implantation d’une tarification de nos services. En vigueur depuis le 1er juin 1999, nous sommes présentement en phase d’ajustement avec cette nouveauté. Ces revenus nous permettront d’augmenter la qualité de nos services dont vous serez les premiers bénéficiaires. Il est évident que nos membres bénéficieront de tarifs préférentiels.
Grille de tarification
Cotisation carte de membre: 25,00$
Photocopies: 0,25$/copie membres: 0,10$/copie
Photographies: les frais de la photo + 50%
Reproduction de microfilms: 0,50$/copie
Accès au centre de documentation (archives, registres,etc…): 5,00$ la demie-journée
membres: gratuit étudiants: selon entente avec l’étudiant(e)
Recherches par le personnel: 20,00$/hre + les frais de photocopies
membres: 10.00$/hre + les frais de photocopies
Recherches avec rapport explicatif: 25,00$/hre + les frais de photocopies
membres: 12,50$/hre + les frais de photocopies
Chaîne de titre: 50,00$ membres: 25,00$
Demande par Internet : 5,00$ minimum + frais inhérents à la demande
Recherches de noms dans BMS (baptêmes, mariages, sépultures):
0,25$ 10 premiers noms, 0.10$ les noms suivants
Généalogie linéaire: 75,00$ avec références membres 37,50$ avec références
Demande par fax: frais inhérents et de communication
- Au jour le jour, juin 1999
Attention !!!
Assemblée générale annuelle …
Mercredi 16 juin à 20h
Au Musée du Vieux Marché
- Au jour le jour, juin 1999
Bienvenue à nos nouvelles employées !
Nous avons présentement de nouvelles recrues qui se sont jointes récemment à notre équipe dynamique. Dans le cadre d’un programme provincial de subventions salariales, nous avons embauché Julie Rocque, secrétaire-réceptionniste et Marie-Claude Dauray, assistante-recherchiste. Elles ont débuté le 3 mai 1999 et seront avec nous jusqu’à la fin octobre 1999. De plus, grâce à un programme fédéral d’emploi-étudiant nous bénéficions des services de Valérie Simard et Geneviève Blais à titre de guides touristiques pour l’été, c’est-à-dire du 31 mai au 20 août 1999.
Nous avons également parmi nous une stagiaire qui arrive de France, Anne Ducatel. C’est avec un plaisir énorme que nous l’accueillons. Son séjour nous donnera l’occasion d’échanger sur nos cultures respectives.
C’est avec fierté que nous leur souhaitons beaucoup de succès dans leur fonction et la plus cordiale des bienvenues parmi nous.
- Au jour le jour, mai 1999
Les traversiers
Durant la période estivale, là où la largeur des cours d’eau rend impossible la construction de pont, on utilise des bacs ou des petits navires pour passer d’une rive à l’autre. Un tel système existe déjà depuis longtemps. Mais, en 1813, les magistrats du district de Montréal décident de mettre de l’ordre dans ce secteur se plaignant de ce que des individus :
se disant traversiers, entreprennent de traverser des personnes et des effets sur les rivières de ce district, pour gages et sans licence, au grand dommage des traversiers réguliers et licenciés, et que ceux qui ont des licences négligent de les renouveler annuellement, de sorte que les magistrats ne peuvent connaître le nombre actuel de traverses établies avec licences.
En conséquence, il est décrété qu’à l’avenir, tout traversier devra posséder une licence, qu’il travaille le jour ou la nuit.
En 1815, une nouvelle réglementation prend en considération la sécurité des passagers. Le 21 avril, les magistrats du district de Montréal ordonnent donc que :
tous et chaque traversiers licenciés sur le fleuve Saint-Laurent et Grande Rivière ou rivière des Ottawas seront obligés de tenir à leur service cinq bons hommes, deux canots et un bateau ou un bac, deux perches et trois avirons pour chaque canot, trois perches et quatre rames pour chaque bateau ou perche, et de traverser de jour et de nuit [en autant qu’il n’y aura aucun danger à éprouver] toutes personnes qui se présenteront, sans aucune distinction de partialité; chaque canot sera conduit par cinq hommes et chaque bateau ou bac par trois hommes au moins.
En vertu de l’article 3 des règlements, «aucun traversier ne pourra retarder les voyageurs plus d’un quart d’heure le jour, et plus d’une demi-heure dans la nuit».
L’avènement de la navigation à vapeur modifie quelque peu la régularité des traversées. Dès le 4 mai 1818, un premier bateau à vapeur est utilisé entre Québec et Lévis. Deux ans plus tard, le Montréal assure la traversée entre Montréal et Laprairie.
Une autre source d’énergie fut utilisée par les traversiers après 1812 : celle fournie par les chevaux.
Le horse-boat, écrit Pierre Georges Roy, était une barge ordinaire avec une roue à aube de chaque côté. Ces deux roues étaient mises en marche par une espèce d’arbre de couche qui, lui-même, tournait par le moyen d’une autre roue d’engrenage placée dans les flancs de la barge et qui était mue par deux, trois et même quatre chevaux. Les pauvres bêtes fournissaient tout l’effort qu’elles pouvaient donner, mais dans les mauvais temps et les forts courants, le bateau n’avançait guère. Les passagers, impatients d’arriver à leur destination, aidaient alors aux chevaux.
Au Bas-Canada, les premiers horse-boats sont utilisés entre Québec et Lévis, puis entre Montréal et Longueuil ou Laprairie. Ils ont disparu à la fin des années 1840.
En 1819, la barque à chevaux Edmond, en service entre Montréal et Longueuil, parcourt l’aller en douze minutes, le retour prend entre quatorze et seize minutes. Elle peut traverser en un seul voyage 38 carrosses et autant de passagers qu’il s’en présente. Selon François Jérémie, son propriétaire, «elle sera aussi d’un grand avantage pour le transport des bêtes à corne ou toute autre espèce de bétail ou animaux vivants».
- Au jour le jour, mai 1999
Attention !!!
Les travaux effectués à nos locaux pourront occasionner certains inconvénients.
Avez-vous acheté vos billets pour le souper au homard du 4 juin prochain???
- Au jour le jour, mai 1999
SHLM Nouvelles
Nouvelle politique
Nos membres voudront bien noter qu’à partir du 1er juin 1999, des frais s’appliqueront pour certains de nos services. Deux grilles tarifaires seront en vigueur, une pour les membres de la Société et une autre pour les non-membres. Plus de détails dans le prochain «Au jour le jour».
Vente de livres
Nous rappelons que la vente de livres usagés à l’intention des membres et de leurs amis de la SHLM aura toujours lieu les 19 et 20 Mai 1999 de midi à 20 h. à la Maison-à-Tout-le-Monde, près de l’église. L’objectif principal de cette activité est le financement des opérations de la bibliothèque.
La vente de livres usagés, à l’intention du grand public, aura lieu le jour de la Saint-Jean-Baptiste, le jeudi 24 juin 1999, de 13 h à 16 h 00, sous la forme d’un encan, avec un encanteur professionnel, aux abords des locaux de la Société historique de La Prairie.
Raymond et Lucette Monette
Remerciements
Mille fois merci à M. Philippe Bourdeau de La Prairie, artisan relieur, depuis plus de 40 ans, pour sa très généreuse contribution. En effet, M. Bourdeau, depuis 4 mois, a permis à Raymond et Lucette Monette de faire leur apprentissage des techniques de la reliure. Ainsi, plus d’une centaine de livres de la bibliothèque ont pu être reliés sans payer d’autres frais que les coûts du matériel utilisé.
Raymond et Lucette Monette
Travaux
Les travaux de rénovation au local de la Société historique débuteront lundi le 10 mai. Ils devraient se poursuivre durant 10 semaines. Une surveillance archéologique se fera pendant les travaux. De plus, des fouilles d’une semaine sont prévues. Pendant celles-ci, les travaux seront suspendus. Il est à noter que les locaux de la SHLM demeureront ouverts pendant toute la durée des travaux. On prévoit une interruption du courant électrique pour un avant-midi seulement. Rappelons que les travaux se situent au niveau de l’escalier extérieur menant au deuxième étage. L’escalier arrière sera aussi rénové de même que la porte qui sera déplacée.