- Au jour le jour, octobre 2026
Mot du président
En cette belle saison d’automne, la SHLM a repris ses activités hebdomadaires et mensuelles habituelles.
Nous tenons à souligner officiellement l’entrée en poste de notre nouveau directeur général, Raphaël Humphries, arrivé en avril de cette année.
Raphaël a remplacé David Barrette et a réussi à veiller au bon déroulement de la saison estivale avec nos guides étudiants. Titulaire d’un baccalauréat en histoire, Raphaël possède une expérience diversifiée dans le milieu muséal, ayant notamment travaillé à Exporail, au Musée d’archéologie de Roussillon, ainsi qu’au Centre des mémoires montréalaises avant d’arriver à la société d’histoire.
Un grand merci, encore pour une autre année à succès, à nos bénévoles de la vente de livres annuelle. Finalement, ne manquez pas nos visites effrayantes qui ont lieu les vendredis et samedis d’octobre ainsi que notre prochaine conférence sur l’histoire de la Grèce antique, donnée par l’étudiante à la maîtrise en études classiques à l’Université de Montréal, Aude Grassaud.
- Au jour le jour, août 2026
Mot du président
Bonjour,
La rentrée 2026 approche à grand pas pour la SHLM. De nombreux évènements vous attendent :
Samedi 12 septembre (9h à 17h) :
Nous animerons un kiosque lors de la Fête des Récoltes au parc Lucie-Roussel.
Dimanche 13 septembre:
Journée du patrimoine religieux à l’église de La Nativité (visites de l’église).
À compter du lundi 14 septembre (19 h):
Reprise des activités du club de généalogie.
Samedi 26 septembre:
Journées de la Culture: visites gratuites du Vieux La Prairie et du Musée d’archéologie.
Visites effrayantes:
De retour en octobre. Les dates seront annoncées prochainement.
Antoine Simonato, Président de la SHLM
- Au jour le jour, février 2026
Mot du président
Bonjour,
Déjà un mois écoulé en cette année 2026. Notre organisme est en mode planification afin d’atteindre ses objectifs.
C’est pourquoi le conseil d’administration, les directeurs de comités ainsi que notre directeur général préparent la documentation nécessaire à la tenue de l’assemblée générale annuelle, laquelle aura lieu le mardi 17 mars 2026 à 19 h au Théâtre du Vieux-La Prairie, situé au 247 rue Sainte-Marie.
Pour y assister, vous devez être membre en règle. Pour cela, vous pouvez renouveler votre adhésion ou devenir membre de la SHLM via notre site internet ou encore en personne durant nos heures d’ouverture.
Nous travaillons également à l’embauche de nos guides étudiants en vue de l’été 2026. Vous êtes étudiant(e) au cégep ou à l’université, disponible dès juin, faites parvenir votre CV à monsieur David Barrette à [email protected].
Antoine Simonato, président de la SHLM
- Au jour le jour, décembre 2025
Mot du président
L’année 2025 arrive bientôt à sa fin. Je vous invite à notre dernière conférence de l’année qui se tiendra comme à l’habitude au théâtre du Vieux-La Prairie, juste en haut des locaux de la SHLM.
Julien Lehoux, historien, viendra parler de notre passé militaire à La Prairie avec l’histoire du 85e bataillon.
Comme chaque année, nous tiendrons également un kiosque au marché de Noël de La Prairie qui aura lieu du 5 au 7 décembre au Centre multifonctionnel Guy-Dupré.
Au nom du C.A. de la SHLM, de ses employées, de ses bénévoles et de ses membres, je vous souhaite un bon temps des fêtes avec votre famille et vos amis.
Prenez du temps pour vous et au plaisir de se revoir au retour du congé pour vous souhaiter une bonne année 2026.
Antoine Simonato, président de la SHLM
- Au jour le jour, octobre 2025
Mot du président
L’automne est arrivé. C’est la reprise de nos activités hebdomadaires comme le club de généalogie qui se réunit tous les lundis à partir de 19 h dans nos locaux au 249, rue Sainte-Marie à La Prairie.
Pour ce qui est de nos activités mensuelles, les conférences ont débuté en septembre dernier. Ne manquez pas la prochaine le mardi 14 octobre à 19 h avec l’historien Gilbert Desmarais intitulé L’évolution des relations avec les autochtones du Québec; du Contact à nos jours.
Merci aussi à tous nos bénévoles pour votre soutien lors de notre vente annuelle de livres d’occasion et pour nos visites guidées effrayantes qui ont lieu présentement chaque samedi en soirée jusqu’à la fin octobre.
Je souhaite à tous un automne magnifique.
Antoine Simonato, président de la SHLM
- Au jour le jour, septembre 2025
Mot du président
Nous sommes en septembre! L’automne arrive à grands pas et la SHLM vous offre une foule d’activités en lien avec notre mission :
- Samedi le 6 septembre (10h à 18h30): Nous animerons un kiosque lors de la Fête des Récoltes au parc Lucie-Roussel.
- À partir du lundi 8 septembre (19 h) : Reprise des activités du club de généalogie.
- À partir du mardi 16 septembre (19h) : Première conférence de l’automne à la SHLM (au Vieux-Théâtre) : « Jack Kerouac et le « Petit Canada » de Lowell, Mass » par M. Réal Houde
- Du 26 au 28 septembre 2025 : notre grande vente de livres d’occasion au centre multifonctionnel Guy-Dupré.
- Samedi le 27 septembre et dimanche le 28 septembre : Journées de la Culture : visites guidées gratuites du Vieux La Prairie et du Musée d’archéologie.
- Samedi 4 octobre, samedi 11 octobre, samedi 18 octobre et vendredi 24 octobre (18 h et 20 h) : visite historique effrayante du Vieux- La Prairie dans le cadre de l’Halloween. Places limitées et réservations obligatoires.
Bonne rentrée!
Antoine Simonato, président de la SHLM
- Au jour le jour, juin 2025
Fête de la Saint-Jean-Baptiste
Les festivités de la Saint-Jean-Baptiste sont de retour après une année d’absence dans le parc du Sentier du Vieux-Fort de La Prairie le 24 juin prochain et la SHLM sera responsable de l’organisation d’un camp militaire de l’époque de la Nouvelle-France.
Ce camp sera animé par les membres de la Garnison de Montréal, groupe de reconstitution historique spécialisé sur l’époque des Compagnies franches de la Marine en Nouvelle-France (1685-1760).
Venez passer la journée avec les vaillants soldats qui ont défendu le fort de La Prairie à l’époque des rois Louis XIV et Louis XV.
Plusieurs activités sont prévues : défilé militaire, école du soldat pour les jeunes, atelier sur l’histoire de l’uniforme et visite du campement de la garnison.
Nos locaux seront ouverts toute la journée et les visites guidées seront gratuites.
Bonne Saint-Jean-Baptiste !
- Au jour le jour, juin 2025
Décès de monsieur René Barbeau
C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès du doyen de nos membres.
Monsieur René Barbeau est décédé le vendredi 23 mai dernier à l’âge vénérable de 102 ans.
Il avait fêté son dernier anniversaire de naissance le 30 avril. J’ai eu le privilège de passer une entrevue d’histoire orale avec monsieur Barbeau en 2024.
Ses mémoires vivantes du passé de La Prairie sont précieusement conservées dans nos archives.
- Au jour le jour, juin 2025
Mot du président
Départ de madame Caroline Laberge
Lors de la dernière réunion du conseil d’administration de la SHLM, le 8 mai dernier, notre archiviste et directrice générale, madame Caroline Laberge, nous a annoncé qu’elle quittait son poste pour un nouvel emploi avec la MRC des Maskoutains. Femme de cœur et de tête,
Caroline a toujours su mener à terme les projets spéciaux de la SHLM (conférences, expositions estivales, archives à voix haute, Société d’histoire de la seigneurie de La Prairie, les visites effrayantes…) et gérer avec brio les opérations quotidiennes avec nos bénévoles et nos membres.
C’est le cœur lourd que nous avons accepté sa démission et son mandat à la SHLM s’est terminé le 13 juin dernier. Nous tenons ici à la remercier pour ses quatre années avec nous et nous lui souhaitons les meilleurs succès dans ses nouvelles fonctions. C’est monsieur David Barrette, étudiant en archivistique et ancien guide, qui assurera l’intérim jusqu’à l’automne. Le conseil d’administration décidera de la suite des choses à ce moment-là.
Au revoir, Caroline, à bientôt et merci encore !
Antoine Simonato, président
- Au jour le jour, décembre 2022
Brossard et La Prairie – la guerre du Golfe
Introduction
L’opinion publique et les conflits modernes évoluent en fonction des technologies de l’information qui changent et se perfectionnent année après année. La dernière décennie a été marquée par les téléphones intelligents qui permettent d’enregistrer et diffuser rapidement du contenu au moment des faits tandis que les années 80 et 90 avaient vu l’émergence de reportages télévisés en direct, surtout en Occident. Les auditeurs assistaient depuis leur foyer, grâce aux grandes chaînes médiatiques, à la guerre en temps réel.
Trente ans auparavant, l’Occident s’embarquait dans la guerre du golfe Persique. Le Canada y prit part militairement et les répercussions de cette guerre se répercutèrent jusque sur la Rive-Sud de Montréal, où des acteurs de Brossard et La Prairie se sentirent concernés. Le journal Brossard-Éclair documenta les actions et propos de ceux-ci pendant les 48 jours que la guerre dura.
Les étudiants 
Au matin du mardi 15 janvier 1991, une coalition comprenant les États-Unis et leurs alliés déclenchèrent l’opération « Desert Shield » avec pour but de libérer le Koweït de l’occupation irakienne[1] qui avait commencé le 2 août 1990. Le 15 janvier était la date limite donnée à l’Irak pour qu’elle retire ses troupes du Koweït.
C’est aussi cette même journée, selon les dires du Brossard-Éclair, que spontanément, une centaine d’élèves de l’école secondaire Antoine-Brossard sortirent dans les rues de la ville de Brossard en manifestant pour la paix[2]. Ces étudiants marchèrent jusqu’à l’école Monseigneur-A.-M.-Parent à Saint-Hubert, soit environ une heure de marche pour 5,5 kilomètres.
La manifestation regroupait près de 300 personnes[3]. De plus, la manifestation, par sa spontanéité et le fait qu’elle se déroula durant des examens, laissa planer une exclusion de ces élèves des évaluations pour absence non motivée. Les élèves revinrent de leur marche vers 12 h 30.
Le lundi 16 janvier, un groupe plus petit d’étudiants d’une autre école secondaire, celle de la Magdeleine à La Prairie, allèrent manifester eux aussi pour la paix en marchant jusqu’à Antoine-Brossard, en solidarité.
La Maison Internationale de la Rive-Sud
Les étudiants ne furent pas les seuls acteurs à manifester leur opposition à la guerre.
Le dir
ecteur de la Maison Internationale de la Rive-Sud[4] à l’époque, Rafael Hernandez, se vit consacrer une page dans le Brossard-Éclair la semaine suivante[5].
En plus de militer pour la paix, Hernandez déplora l’intervention du Canada dans cette guerre en faisant remarquer que le pays était une terre d’accueil pour les réfugiés de ces conflits. Hernandez commenta aussi l’aspect du contrôle de l’information de la guerre :
« La censure énorme empêche les individus d’avoir des informations pertinentes alors que les gens ont droit de savoir ».
Huit mois suivant la fin de la guerre, le 25 octobre, la MIRS, dans le but de conscientiser les habitants de la Rive-Sud de Montréal sur les effets locaux de la guerre, organisa une conférence gratuite à Brossard intitulée « La guerre du Golfe, impact sur la population locale ». La sociologue Aida Kaouk du Centre d’Étude des Arabes pour le développement vint parler des conséquences psychologiques, sociales et politiques de la guerre du Golfe sur les populations du Moyen et Proche-Orient[6].
Fernand Jourdenais
À l’époque, la circonscription fédérale de La Prairie comprenait aussi la ville de Brossard. Son député, Fernand Jourdenais, élu sous la bannière des progressistes-conservateurs, parti de Brian Mulroney, appuya la résolution votée en chambre. Celle-ci voulait que le Canada soutienne les actions militaires de l’ONU contre l’Irak. Cependant, Jourdenais était tiraillé par les nombreux intérêts divergents qu’il y avait au sein de son comté.

D’une part, la circonscription de La Prairie comptait autour de 550 militaires y résidant[7]. Il faut comprendre que lors de cette guerre, aucune infanterie canadienne ne fut envoyée dans les combats terrestres. Ce fut plutôt un soutien mutu
el entre les forces navales et aériennes de l’armée canadienne appelé « opération Friction »[8]. D’autre part, Jourdenais était conscient qu’il y avait plusieurs communautés musulmanes, presque entièrement concentrées à Brossard, qui ne soutenaient pas l’intervention militaire canadienne.
Dans l’édition du 24 février 1991, Jourdenais se positionne unilatéralement en faveur de l’intervention canadienne tout en tentant de se justifier auprès de ses détracteurs au sein de sa circonscription :
« Je suis complètement contre la guerre […], mais c’est dommage que pour avoir la paix, il faut la guerre. Saddam Hussein […] doit sortir du Koweït ou qu’on le sorte de force ».
Coïncidemment, la même journée que les propos du député fédéral furent rapportés dans le journal fut celle où la coalition menée par les États-Unis prit part aux premiers combats terrestres contre les forces irakiennes[9] occupant le Koweït. Les forces aériennes et navales canadiennes continuèrent ainsi leur soutien aux forces terrestres de la coalition jusqu’au 28 février, soit le jour de la libération du Koweït.
Le conseil des musulmans de la Rive-Sud
Comme tous les aut
res acteurs locaux, le conseil des musulmans de la Rive-Sud s’opposait lui aussi à la guerre du Golfe tout en faisant valoir sa position ferme quant à l’implication du Canada dans la guerre.
Le pays devait se retirer immédiatement d’une guerre jugée immorale et plutôt négocier avec l’Irak pour trouver une solution à l’amiable[10].
Le conseil s’était réuni le dimanche 3 février au centre Émile-Nelligan à Brossard pour y tenir une conférence de presse. Cinq organismes musulmans y étaient présents : la communauté musulmane de la Rive-Sud, la Société d’éducation de l’Arabe aux musulmans, l’école El-Nour et la Mosquée de Longueuil.
Bien que tous les organismes musulmans s’entendissent sur un retrait des forces armées canadiennes, il y avait des divergences d’opinions quant à l’interprétation de la situation au Moyen-Orient. Certains le percevaient comme servant les intérêts de l’impérialisme américain, d’autres évoquaient des comparaisons avec Israël, le Liban et les Palestiniens.
Mais, ce que voulut mettre de l’avant le conseil lors de la conférence de presse, ce fut surtout la discrimination, le racisme et le harcèlement dont des membres de leurs communautés furent vi
ctimes dans leur vie de tous les jours sur la Rive-Sud de Montréal :
« J’étais avec mon épouse et mon enfant de 15 ans lorsque le chauffeur nous a fermé la porte au nez. [Et de s’être fait dire :] Maudits misérables, retournez donc chez vous. »[11]
Le conseil craignait qu’une longue implication du Canada dans la guerre aille endommager l’acceptation sociale des Arabes et musulmans dans la société canadienne.
Conclusion
La guerre du Golfe se termina avec la libération du Koweït et l’occupation temporaire de la partie sud-ouest de l’Irak par les membres de la coalition. En se retirant du Koweït, les troupes de Saddam Hussein mirent le feu à plus de 600 puits de pétrole dont certains continuèrent de brûler durant quelques mois. Un cessez-le-feu fut annoncé par le président Bush le 28 février. Le 3 mars, un armistice fut négocié avec l’Irak[12].
Malgré sa courte durée, la guerre du Golfe interpella plusieurs acteurs sur la Rive-Sud de Montréal, dans ce cas-ci, surtout à La Prairie et Brossard. Le professeur universitaire français en science politique, Arnaud Mercier, dans un article publié deux ans après le conflit, tenta d’expliquer comment les médias et les armées des pays occidentaux réussirent à contrôler la violence diffusée :
L’analyse qui a guidé le comportement des acteurs de cette guerre est que la violence, les images de douleur et de mort, sont devenues insupportables dans les sociétés occidentales. Il faut donc les cacher pour ne pas occasionner dans l’opinion un choc émotionnel propre à contrarier la conduite des objectifs politiques de l’État, passant ici par la guerre. […]
La violence a été montrée, mais elle fut euphémisée, mise en scène, simulée, voire esthétisée. […] La mise en scène. Elle a été recherchée systématiquement par les acteurs du conflit. Ainsi, l’adversaire a-t-il été stigmatisé comme la brute, celui qui recourt de façon illégitime à la violence. Les catégories de jugement manichéennes du bon et du mauvais se sont plaquées sur les présentations médiatiques de la guerre. […] Il fallait, face à la perte des repères de la guerre froide, retrouver immédiatement un ennemi qui redonne une identité et justifie le prolongement des programmes militaires[13].
Ainsi, y avait-il consensus pour la majorité des populations de la Rive-Sud de Montréal en faveur de l’intervention militaire du Canada dans la guerre du Golfe? Est-ce que les acteurs s’y opposant n’étaient finalement que des groupes minoritaires? La guerre du Golfe marqua néanmoins les débuts de l’ère du direct en Occident pour les guerres qui s’ensuivirent.
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[1] Richard Gimblett, « Guerre du golfe Persique (1990-1991) », l’Encyclopédie Canadienne (2016) : dernière modification le 17 juin 2020, https://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/guerre-du-golfe-persique-1990-a-1991.
[2] Brossard-Éclair, édition du dimanche 20 janvier 1991, p. 3. Les photos en noir et blanc ont été prises par les journalistes du Brossard-Éclair Léo Gagnon, Robert Côté et Jean Laramée.
[3] Idem.
[4] La MIRS est un organisme créé en 1975 à Brossard avec pour but, entre autres, d’accueillir les nouveaux arrivants et d’aider à leur intégration au Québec et dans la région de Montréal. L’organisme est toujours actif aujourd’hui : https://mirs.qc.ca/nos-services/.
[5] Brossard-Éclair, édition du dimanche 20 janvier 1991, p. 4.
[6] Brossard-Éclair, édition du dimanche 13 octobre 1991, p. 14.
[7] Idem.
[8] Gimblett, Guerre du golfe Persique (1990-1991). 2016.
[9] Gouvernement du Canada, « Bataille et phases : Gulf phase 2 », dernière modification le 1er janvier 2020, https://www.veterans.gc.ca/fra/remembrance/battles-and-stages/gulf-stage-2.
[10] Brossard-Éclair, édition du dimanche 10 février 1991, p. 3.
[11] Brossard-Éclair, édition du dimanche 10 février 1991, p. 3.
[12] Richard Gimblett, « Guerre du golfe Persique (1990-1991). » l’Encyclopédie Canadienne (2016) : dernière modification le 17 juin 2020. https://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/guerre-du-golfe-persique-1990-a-1991.
[13] Arnaud Mercier, « Médias et violence durant la guerre du Golfe », Cultures & Conflits 9-10 (1993) : https://doi.org/10.4000/conflits.296.
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Bibliographie
Journal Brossard-Éclair, éditions de janvier à octobre 1991.
Gimblett, Richard. « Guerre du golfe Persique (1990-1991) ». L’Encyclopédie Canadienne (2016); Dernière modification 17 juin 2020. https://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/guerre-du-golfe-persique-1990-a-1991.
Gouvernement du Canada. « Bataille et phases : Gulf phase 2 ». Dernière modification le 1er janvier 2022, https://www.veterans.gc.ca/fra/remembrance/battles-and-stages/gulf-stage-2.
Mercier, Arnaud. « Médias et violence durant la guerre du Golfe ». Cultures & Conflits 9-10 (1993) : https://doi.org/10.4000/conflits.296.