
- Au jour le jour, novembre 1982
Éditorial – L’âge d’or de l’histoire.
La pensée était là de tout temps comme une ombre sur le placenta cosmique de la terre en formation. Elle allait, avec la patience de l'éternité, chercher pendant des milliards d'années l'habitacle qui conviendrait à son degré de perfection. L’homme ultime effort de ces millions de tâtonnements de l'ostracoderme au Cro Magnon, offrait enfin son encéphale à la conscience et à la réflexion. Du même coup l'histoire voyait le jour, témoin privilégié des désirs, des craintes et des accomplissements des sociétés humaines; avec le temps elle se grossirait et prendrait mille visages: oeuvres d'art, monuments, archives, document; sonores ou visuels et objets de culture domestique. Hélas ces restes du passé allaient trop souvent décevoir par leur fixité, leur détérioration et leur silence: il fallait trouver mieux. Et la solution devait nous venir de l'est.
Que le Japon offre à la fois au monde contemporain une leçon de culture et de technologie, cela étonne et rassure. Maître incontesté de l'industrie de pointe, le pays du soleil levant propose un concept révolutionnaire qui fait voler en éclats l'image traditionnelle du musée. Sa réalisation pourtant est fort simple: reconnaître dans un premier pas les artisans dont la discipline perpétue de façon fidèle de très anciennes méthodes de fabrication (au Québec ce pourrait être un ébéniste qui réalise des meubles à la façon des ancêtres Français et ce en utilisant les outils de l'époque). Les artisans ainsi choisis se doivent de posséder une très longue expérience et être réputés pour l'extraordinaire qualité de leur art. Ces vénérables personnes sont par la suite subventionnées jusqu'à leur décès avec comme seule condition de se consacrer entièrement à la production, à la préservation et aussi et surtout à l'enseignement des mille secrets de leur art à de jeunes artisans prometteurs.
Ils sont des musées à l'âge d'or certes, mais des musées bien vivants, mus par le dynamisme de l'évolution et de la créativité. Leur contact instruit, émeut et stimule, il procure à l'historien des joies que ne sauraient générer un fonds d'archives ou un artéfact particulièrement recherché.
En changent ce qui doit être changé, l'expérience japonaise demeure réalisable dans notre région, La présence à LaPrairie du Centre d'accueil pour personnes âgées et la création du programme “Nouveaux Horizons” rassemblent les conditions essentielles à la mise en oeuvre d'une politique de récupération des arts anciens. C'est sans tarder qu'il nous faut recueillir et favoriser la renaissance des métiers d'autrefois avant que les derniers dépositaires emportent à jamais dans la tombe leur science presque centenaire, A défaut de faire comme au Japon, on peut toujours réaliser des films, des photos ou des interviews sur ruban magnétique et dont le contenu s'ouvrirait à la fois à l'artisanat, aux métiers, à la petite histoire, voire même au folklore.
Quoi qu'il en soit, agissons sans délai car pour plusieurs de ces vieux artisans il est déjà moins cinq à l'horloge du temps.

- Au jour le jour, juillet 1982
D’art en or
Depuis la plus haute antiquité la religion a toujours été l’inspiratrice et l’instigatrice de toutes les formes de l’art. De l’âge de pierre à la chrétienté, le surnaturel, dans son essence et ses manifestations, a toujours su faire vibrer les âmes les plus sensibles et les mener aux sommets de l’imagination créatrice. De plus sous sa forme institutionnelle, la religion était presque toujours la seule capable de rassembler les fonds nécessaires au paiement des plus grands artistes et des plus beaux matériaux. L’histoire des églises de La Prairie n’échappe pas à la règle; les Amyot, Polonceau, Porcher, Dulongpré, Boucher, La Brosse, Liébert et de nombreux autres y ont travaillé finement l’or et le bois, ou encore manié le pinceau avec dextérité. Aussi avons-nous pensé qu’il vous plairaît de voir quelques images des plus belles pièces de l’art religieux de La Prairie.
MORISSET & BAZIN, Notes prises le 28 septembre 1937.
PORTRAIT DE L’ABBE JEAN-BAPTISTE BOUCHER, curé de Laprairie de 1794 à 1839, date de sa mort.
Il est légèrement tourné vers la gauche. Il a une figure rose empreinte à la fois de fermeté et de bienveillance; figure qui a du caractère; ses cheveux sont poivre et sel; sa bouche est volontaire; ses lèvres sont d’un rose tout à fait charmant. Il croise les bras et, de la main droite, tient un bréviaire à couverture écarlate. Il est assis dans un fauteuil de noyer recouvert d’un tissu ou d’un cuir vert.
Non signé. Probablement l’œuvre d’un peintre anglais de Montréal, peut-être Duncan.L’abbé CHOQUET, vicaire à Longueuil, prétend que c’est une œuvre de Dulongpré.
Ciboire en argent doré réalisé à Paris entre 1684 et 1687. Auteur inconnu. Appartient à la fabrique de la Nativité de la Sainte Vierge Marie.
Ampoules aux saintes huiles réalisées à Paris par Alexis Porcher vers 1753-54.
Calice réalisé par Laurent Amyot pour La Prairie et payé 17 louis en 1801. Porte trois fois la marque LA.
Bénitier en argent dans le style de Laurent Amyot. Malgré certaines ressemblances et bien qu’un orfèvre non identifié ait réalisé un bénitier pour La Prairie en 1795, l’absence de poinçon ne nous autorise pas à lui attribuer cette œuvre avec certitude.
Maître-autel en bois sculpté de Paul Jourdain dit La Brosse. Réalisé pour l’église de Longueuil il permet d’imaginer l’ampleur du retable que le même Jourdain façonne pour La Prairie entre 1736 et 1747.
Ostensoir en argent doré, œuvre de Claude Ballin, orfèvre à Paris et donné aux Jésuites de La Prairie en 1667-68. Fut transporté lors de nombreux déplacements de la mission St-François Xavier où il se trouve encore.

- Au jour le jour, juillet 1982
Éditorial – Small is beautiful…
Il peut sembler bizarre qu’un petit bulletin voit le jour au moment où les grands noms de la presse écrite disparaissent sous la pression des média électroniques. Et pourtant “Le Bastion” est là pour rester. Attendu depuis longtemps il apparaît comme un lien privilégié entre les membres de la SHLM. Tout à la fois soutien inébranlable de la défense de nos intérêts, place publique sur laquelle coexistent les opinions les plus diverses et témoin de la réalité et des aspirations de notre organisme; “Le Bastion” témoigne par sa seule parution de l’étonnante vitalité de notre groupe. Avec le temps et l’expérience il prendra un visage plus finement ciselé, et, sans doute, les chercheurs, généalogistes, cartographes, ethnographes et autres tentés de fondre leurs idées au creuset du Bastion se feront bientôt plus nombreux. Quoi qu’il en soit l’éditeur s’engage à maintenir le pouls du nouveau-né à un rythme convenable, à corriger sa croissance au gré des critiques et à lui infuser dans tarder tout le sang nouveau qui s’offrira.
Enfin la qualité des textes et le respect des objectifs poursuivis par la Société auront toujours préséance sur la quantité. Le pamphlet et la diatribe sont exclus et à jamais. Et si un jour l’on répand que ce bulletin est devenu grand, c’est sans doute qu’il aura su rester petit.

- Au jour le jour, juillet 1982
Hommage à Nouveaux-Horizons
L’équipe du Bastion tient à rendre ici un hommage particulier au groupe des “Aînés” de la SHLM (Nouveaux Horizons). Dix personnes qui pendant dix-huit mois se sont rendus coupables du péché de l’amour de La Prairie; une faute si impardonnable ne peut être passé sous silence. Certes il y a bien à la SHLM de jeunes universitaires qui, férus de leurs diplômes, causent de mise en valeur, d’archéologie, de vocation touristique et tiennent un langage parfois bien complexe. Mais la passion des “Aînés” est d’un autre ordre, ils parlent du cœur, l’œil brillant ils font revivre le La Prairie de leur jeunesse, ils sont les derniers déposants de souvenirs vivaces et excitants. La source de leur science est dans le passé de chacun d’eux; en cela ils nous sont indispensables, leur apport est inappréciable. Et ceux qui croient en sourdine que l’histoire est une science, devront se rappeler que là comme ailleurs, “le cœur a ses raisons que la raison ne peut comprendre”.
Merci aux “Aînés”.

- Au jour le jour, juillet 1982
Chercheurs recherchés
L'histoire qu'on écoute suscite parfois de l'intérêt, mais seule l'histoire qu'on apprend à partir de recherches personnelles peut faire naître la passion.
Aussi "Le Bastion" croit innover en offrant à ses lecteurs un encart spécial constitué d'une copie authentique d'un document historique original et inédit. Faites-en la collection et utilisez-les comme des outils privilégiés de l'historien.
Le présent numéro du Bastion et les deux suivants vous permettront de rassembler la liste complète des soldats composant les treize compagnies du Régiment Royal-Roussillon venus en Nouvelle-France au printemps de 1756. Scrutez ces noms avec attentions, vous y retrouverez peut-être un ancêtre !
État du Bataillon de Royal-Roussillon Infanterie
Compagnie des grenadiers de Poularies…
M. de Poularies Capitaine
M. LeFebvre Lieutenant
M. DeMarnet Lieutenant en 2d
Noms et Surnoms des Sergens, Haute-payes et Soldats
- François Carnir dit Corbiere, Sergent, 39 ans
- Pierre Baillos dit Joyal, Sergent, 33
- Dominique Mondy dit Léveillé, Tambour, 25
- Pierre Laduye dit Jolycoeur, Caporal, 33
- André Cros dit Deslauries, Caporal, 35
- Lucien Barre dit Million, Caporal, 29
- Nicolas Pierre petit Jean dit Sansoucy, Anspessade, 30
- Fremy Charpentier dit Charpentier, Anspessade, 30
- Pierre Perret dit Perret, Anspessade, 36
- Boutamy dit Picard, 32
- Alexis Lefebvre dit Laroze, 27
- Louis Renaud dit Touranjoie, 28
- Louis Anglade dit St-Louis, 27
- Joseph Cheusse dit Vadeboncoeur, 30
- Pierre (Lamourd) dit Bourguignon, 32
- Michel (Vanda) dit LaForge, 27
- Antoine Teron dit Languedoc, 29
- René Crosic dit Monferan, 25
- Claude Estaque dit Besançon, 27
- Jacques Tarrier dit LaVolonté, 29
- Michel Vigue dit Pretaboire, 26
- Benoît Henry dit Nancy, 26
- Joseph Teron dit Lafontaine, 27
- Guillaume Foulquier dit Lajoye, 25
- Joseph Calvet dit Montplaisir, 27
- Pascal Vié dit Bellair, 25
- Jacques Baquet dit Latendresse, 26
- Jacques Cros dit St-Gervais, 27
- Nicolas Vouillard dit Tranchemontagne, 28 ans
- Jean Nicolas LeMaire dit Liberté, 25
- Joseph Baussau dit Fleury, 26
- Jean Veurmaut dit Belfleur, 21
- Joseph Gely dit (St-Pozi ??), 20
- Jacques Huguer dit R(B)oziers, 20
- Jean Damvert dit St-Denis, 22
- Jean-Baptiste Millou(n) dit St-Jean, 20
- Nicolas Vilmain dit St-Nicolas, 22
- Barthelemy (Calmot) dit Bivesatier, 20
- Nicolas Mangou dit St-Louis, 24
- Jean LaBarte dit LaBarte, 25
- Pierre Toureille dit St-Pierre, 24
- François Govel dit St-François, 19
- Elie Fort dit LaSonde, 17
- Pierre Trier dit Lavigueur, 20
- Ignace Emard dit Valencienne, 22
Compagnie de D’Estou
M. D’Estou Capitaine
M. ( ) Privat Lieutenant
M. ( ) Liebault Enseigne
Noms et Surnoms des Sergens, Haute-payes et Soldats
- Charles Carbonnel dit Languedoc, Sergent, 32 ans
- Pierre Besou dit LaViolette, Sergent, 27
- Pierre Labadie dit Lacouture, Tambour, 26
- Louis Testory dit St-Louis, Caporal, 33
- Joseph (Vernier) dit Lafleur, 32
- Jean Bonnet Caporal dit Vadeboncoeur, 31
- Guillaume Casagner dit Sansregret, Anspessade, 30
- Joseph Galles dit Leveillé, Anspessade, 28
- Jean Bergner dit Lajeunesse, Anspessade, 28
- Joseph Farnous dit D’auphiné, 28
- Pierre Monliar dit Bouché, 26
- Pierre. Casaguiés (Casagner) dit Bonrencontre, 26 ans
- Pierre Caudy dit Roussillon, 22
- George Tichaut dit St-Amans, 24
- Jean Voir dit Bellair, 26
- Jean de Fernat dit SansFaçon, 24
- Jean Biguer dit St-Jean, 26
- Thomas Labarde dit Serignan, 22
- Pierre Noel dit Belamour, 21
- Grégojre (Hue) dit Sansrémission, 22
- (Aphordie) Cairot dit Cairot, 21
- Etienne (Cournette) dit St-Etienne, 20
- Antoine (Senegua) dit Ladouceur, 18
- Remy Agoust dit Sansoucy, 18
- Etienne Bessou dit Bessou, 18
- Laurent Belegou dit St-Laurent, 23
- Paul Louis (Sautel) dit Latuluppe, 19
- Jean (Raconte) dit Francoeur, 19
- Jean Saury dit LaBonté, 19
- Nicolas Colin dit Colin, 18
- Jean Gibert dit Lafontaine, 19
- Melchior Porc et dit Lajoye, 18
- Thomas Cabaner dit Cabaner, 18
- François Reul dit Belleroze, 18
- Jean Guillaumet dit Beausoleil, 19
- Antoine Roux dit (Printanier), 17
- François Chaly dit Chaly, 18
- Senior Roquefort dit Roquefort, 21
- Jean Robert dit Deslauriers, 26
- Jean Ducrod dit Ducrod, 18
(…….) Indique une calligraphie difficile à lire.
Ces noms sont tirés d’un microfilm des Archives Publiques du Canada
Cette retranscription est due au travail de Gaétan Bourdages et d’André Taillon.

- Au jour le jour, juillet 1982
Nos églises… (suite et fin)
Voici la seconde et dernière partie de la liste des artisans de la première église de pierre construite à La Prairie en 1705. La première partie a déjà paru dans le précédent numéro de ce bulletin.
Laflèche – forgeron ? 1725-27
Laperle – menuisier 1726
Laramée – forgeron 1694-1720
Lavigne – maçon 1743
LeBer Jeanne – broderie, tapisserie 1717
Leblanc Augustin – architecte 1840-41
Leclerc Pierre – forgeron 1809
Lefebvre Pierre – ? 1690
LeNoblet – peintre ? 1717
Liébert – sculpteur 1770-72
Longtin – charpentier 1740
Maillet Gilbert – maçon 1702-05
Marassé – peintre 1800
Martin – couvre en bardeau 1758
Pacoult – marchand 1694
Perras – menuisier 1816
Polonceaux – orfèvre 1797-1804
Ranzard – menuisier 1783-84
Rolland – menuisier 1749-50
Sare – maçon 1725
Soeurs (C.N.D.) Mtl et Laprairie 1695-1816 vêtements liturgiques
Ibidem – dorure 1750
Tavernier – façon de la boule du clocher 1816
Troge Charles – bois et métal 1761-1801

- Au jour le jour, juillet 1982
Récentes acquisitions
Sensibles à la bonne organisation de la Société et à son vaste rayonnement, plusieurs songent à lui confier des volumes ou documents anciens depuis longtemps jalousement conservés dans leurs familles. D’autres encore, soucieux d’enrichir une bibliothèque encore toute neuve, font don des dernières parutions dans le vaste champ de l’histoire locale et régionale. Voici donc une liste non exhaustive des plus récentes acquisitions; prière de nous signaler des oublis possibles :
Inventaire préparé par Mme Héléna Doré-Désy.
Liste partielle : Généalogie
Titres |
Donateur |
Généalogie Robert Bisaillon Mariages de Ste-Clotilde Mémoires de la Société de Généalogie Can.-fr. |
Viateur Robert |
Généalogie de Alphonse et Mary Hobson-Brossard |
André Taillon |
Mariages du Comté de Laprairie 1751-1972 |
Patricia Mc-Gee Fontaine |
Mariages du Comté de Napierville Mariages de St-Joachim de Chateauguay 1736-1963 |
Héléna Doré-Désy |
Mariages de LaPrairie |
Benoît Pontbriand |
La Grande Recrue de 1653 |
Me Gérard Péladeau |
Mariages de Boucherville Chambly, Verchères, Contrecoeur St-Aimé (Cté Richelieu) Beloeil, St-Mathias, St-Bruno Verchères, Varennes, Rouville St-Césaire (Cté Rouville) St-Charles sur Richelieu, Marieville, Pointe-aux-Trembles |
Les “Aînés” de la SHLM |
Dictionnaire National des Can.-fr. Drouin, les 3 volumes Mariages de Notre-Dame de Montréal. 2 volumes Histoire et Généalogie des Acadiens par Bona Arseneault 6 volumes Le Complément du Dictionnaire Tanguay, 1 volume. |
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(suite au prochain numéro)

- Au jour le jour, juillet 1982
Congrès à l’automne
Après dix ans la Société atteint sa maturité. Malgré l'épreuve du temps, nombreux sont les problèmes demeurés sans solutions. De plus un inventaire des biens de la Société s'impose, après deux vaines tentatives il faut absolument savoir ce que la Société possède. Enfin le prix T.A. Brisson doit se trouver un récipiendaire et puis un dixième anniversaire ça se fête en grand. Aussi l'éditeur de ce bulletin a-t-il pensé proposer à TOUS LES MEMBRES de la Société une journée de congrès dès l'automne prochain: ce serait là l'occasion de dresser ensemble la liste de ce que possède la Société, de trouver ensemble des réponses à certaines difficultés de fonctionnement, de choisir ensemble le ou la récipiendaire du prix T.A. Brisson et enfin de fêter ensemble nos dix ans.
Qu'en pensez-vous?

- Au jour le jour, janvier 1982
Nos églises…
Voici la liste des artisans de la première église de pierre construite à LaPrairie en 1705. Il s’agit ici d’un début, la suite paraîtra dans le prochain numéro de ce bulletin.
Agnier – menuisier (1692-1727)
Amiot – serrurier 1705
Amyot, Laurent – orfèvre (1793-1801)
Bau – menuisier (1704)
Beaudin – charpentier (1718-1743)
Beauregard – sculpteur ? 1723
Boucher, Antoine – forgeron ? 1824
Boucher, Michel – peintre et menuisier 1801-1804
Bourdon – menuisier 1816
Briard – menuisier 1743
Busson P. – potier 1689 (n’a pas travaillé à LaPrairie)
Cailliez – fondeur de cloche ? 1771
Champagne, Maître – charpentier 1704
Chevallier – menuisier 1750
Couagne, Mr de – peintre 1711
Crépeau – couvreur ou ferblantier 1783
Cruischank – orfèvre 1787
Denoyers – menuisier 1726
Duchâtel – maçon 1809
Dufrêne – vitre et peinture 1809
Dulongpré, Louis – peintre 1820
Dupuy, X. – menuisier 1796
Durouzeau – forgeron 1747
Faiseret – orfèvre 1691
Foren A. – maçon ? 1691
Frolin – menuisier 1801-02
Goyette, Joseph – sculpteur 1832
Haguenier (Aguenier) – sculpteur 1721-1748
Hyérosme – menuisier 1591-92
Jérome – menuisier 1719
LaBrosse, Paul Jourdain dit – sculpteur 1736

- Au jour le jour, janvier 1982
Prix T.A. Brisson
Soucieuse de stimuler la recherche et la diffusion de nouvelles connaissances sur l’histoire locale, la SHLM a créé le prix Thomas-Auguste Brisson.
Cette récompense, dont la forme n’est pas encore définie, sera décernée à la fin de chaque année, par un comité préalablement constitué.
Le ou la récipiendaire se sera particulièrement illustré(e) dans l’un des deux domaines ci-haut mentionnés.
Toute candidature devra être parrainée par au moins deux membres en règle de ka Société.
Et bien, au travail maintenant…