CLAUDE ROBERT

Né à Saint-Rémi de Napierville le 2 décembre 1930, fils aîné de cultivateur, il fit ses études classiques au Séminaire de Saint-Jean-sur-Richelieu et au collège Marie-Médiatrice. Puis, il est devenu un universitaire multidisciplinaire: la littérature, l'administration et le cinéma. En 1952, il commence une carrière de 16 ans à Radio-Canada qu'il termine à titre de directeur de production de la série D'Iberville. Ensuite, il part pour l'Europe pour parfaire ses connaissances en littérature et il séjourne en France, en Espagne, en Italie, en Grèce et en Allemagne. Revenu au Québec, il devient le directeur général adjoint à Radio-Québec. Il oeuvrera pendant 20 ans principalement à titre de vice-président. Enfin, la retraite lui tend les bras et il commet son premier roman « Y parait que … ». Étant encore un homme d'avant-garde, il se paie le luxe d'un cancer. Ébréché par les inconvénients de la chimiothérapie, il commence à s'adonner à la généalogie pour balayer de sa tête l'anxiété des préarrangements. Il devient sociétaire de la Société Historique de La Prairie de la Magdeleine et du Club de Généalogie de Longueuil. Il s'accroche à la généalogie comme un noyé à une roche, le cancer retraite et il recommence à écrire: « Comment faire un livre de famille », « Les Patenaude », « Les Lefrançois », « Les de Varennes », « Les Coutu ». Aujourd'hui, après avoir été secrétaire du Club de Généalogie de Longueuil, il est le président directeur général. Il travaille environ 70 heures par semaines et il aimerait pouvoir en faire plus.

 

LES ROBERT

Claude Robert est un descendant direct du patriote Joseph-Marie Robert, pendu sur un échafaud au-dessus du portail de la prison du Pied-du-Courant, le 18 janvier 1839. Son arrière-arrière-grand-mère Zoé Robert était la fille du patriote et son arrière-arrière-grand-père Pierre Robert était au même titre que le patriote des descendants de François Robert et de Marie Lanctôt.

Son premier ancêtre Louis, dont le père André Robert était propriétaire du cabaret "le Lion d'argent" à la Rochelle, quitta le port de La Rochelle le 24 mai 1665 à bord du Saint-Sébastien pour arriver à Québec le 14 septembre 1665. Il vécut en premier lieu à Trois-Rivières puis à Boucherville. Il était soldat dans le régiment Carignan-Salières, laboureur et surtout cordonnier. Au grand dam d'Yves St-Laurent, Louis Robert griffait ses chaussures comme ceci: LR. 

 

 

LA DEVISE DE CLAUDE ROBERT:

Il n’y a rien d’impossible si tu y crois