Les bulletins de la SHLM

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  • Jean Deshayes, géographe du roi

    Finalement après 335 ans passés au fonds des Archives de la Marine en France, une ancienne carte refait surface et vient conclure la synthèse autour de la première route terrestre de la Nouvelle-France. Et, du fait de sa rigueur, cette carte géographique vient clore le débat et le désabusement autour du tracé initial du fameux « Chemin de Chambly » et de fait... du tout premier « Chemin du Roy » de la colonie. Immanquablement depuis environ deux siècles, nos historiens canadiens affirmaient qu’en (…)
  • Jean Deshayes, géographe du roi (suite 1)

    Aussi, il apparaît sur cette carte le court chemin qui menait du fort Chambly vers l’ancien fort Sainte-Thérèse, situé à la tête des rapides du Richelieu, à 7,5 km au sud de Chambly. À noter : ce petit chemin fut également  « construit » par le Régiment de Carignan-Salières au mois d’octobre de l’année 1665. (Note 1) Conséquemment, il n’y a plus de doute possible, Jean Deshayes le géographe accompli de Louis XIV met fin aux débats (…)
  • Jean Deshayes, géographe du roi (suite 2)

    Cette carte est le fruit d’un pionnier des sciences au Canada, Jean Deshayes, désigné par Louis XIV pour effectuer des relevés du fleuve Saint-Laurent. À l’automne 1685, Deshayes voyage jusqu’au lac Ontario. Au retour, il observe une éclipse de lune, ce qui lui permet de calculer la longitude de Québec. Durant l’hiver, il parcourt la côte sud et l’île d’Orléans en raquettes, comptant chacun de ses pas pour mesurer les distances. Équipé d’une barque et d’un canot (…)
  • L'énigme du moulin à vent de La Prairie : une seconde hypothèse

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  • L'occupation Allemande de La Prairie en 1776-1777 et nos traditions de Noël

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  • La bataille de La Prairie - 1691 Les bombes exploseront-elles au-dessus de La Prairie ?

    Lors de son expédition de l’été 1691, avec comme but ultime la conquête de Montréal, Pieter Schuyler et son armée étaient équipés d’une nouvelle pièce d’artillerie légère : le mortier de campagne. Son armée avait démonté de sa base cette arme redoutable et l’avait transportée d’Albany, N.Y. vers le nord, via les lacs St-Sacrement (George) et Champlain, et ceci à bord d’un petit radeau tiré par des (…)
  • La Prairie : L'opération militaire de l'été 1691

    Au mois de juin 1698, dès son retour de sa mission diplomatique au Canada, Pieter Schuyler se mit à réécrire le Journal de son Expedition to Canada avec plusieurs précisions qu’il n’avait pu obtenir autrement qu’auprès de ses hôtes français, autant à Montréal (Callières) qu’à Québec (Frontenac). Nonobstant ce fait, sous ce nouvel éclairage, Schuyler, cherchant à éviter l’opprobre des siens, contribua à nous révéler certains (…)
  • La Prairie : l’opération militaire de l’été 1691

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  • Le chemin royal de Chambly

    Le 15 octobre 1673, le capitaine Jacques de Chambly accorda officiellement les concessions de sa seigneurie devant le notaire royal Antoine Adhémar. Les terres les plus à l'ouest par rapport au fort Chambly (en direction de La Prairie) étaient situées sur la côte dite « Mont-Royal », le long de la rivière L’Acadie. La dernière de ces terres fut concédée à René Dumas dit Rencontre, un jeune soldat d'à peine 22 ans. Après cinq années de durs labeurs, Dumas, insatisfait (…)
  • Le chemin royal de Chambly (suite 1)

    Pourtant, plutôt que de traverser à Longueuil, le chemin de retour vers Chambly passera via La Prairie, seul chemin existant d’alors, le « Chemin royal de Chambly ». Selon l'article no 14 de L'Acte de Capitulation de Montréal, les dirigeants et officiers de la Nouvelle-France se devaient, avant de quitter la colonie, de remettre aux Britanniques « et de bonne foi, toutes les cartes et plans du pays », ce qui fut accordé. Celles-ci servirent immédiatement à Jonathan Carver, cartographe et capitaine (…)