Les bulletins de la SHLM

Au jour le jour, octobre 2021

L’ancienne emprise du chemin de fer de 1836 est toujours visible sur le Chemin de la Bataille Sud. Un patrimoine à conserver.

Au jour le jour, septembre 2021

Notre local transformé en studio de télévision
  • Vente de livres usagés

    Elle est de retour! Après plus d’une année d’absence en raison de la situation pandémique, notre vente de livres usagés est finalement de retour. Exceptionnellement, cette année, elle se tiendra dans les locaux du Centre multifonctionnel Guy-Dupré au 500 rue Saint-Laurent à La Prairie. Nos heures d’ouverture seront : Vendredi 1er octobre de 10 h à 20 h Samedi 2 octobre de 10 h à 16 h Dimanche 3 octobre de 10 h à 16 h Suite à cette pause, nous avons recueilli un très grand (…)
  • Expériences estivales

    N.D.L.R. Quatre étudiants ont étroitement collaboré aux activités de la SHLM au cours de l’été qui s’achève. À leur suggestion, nous leur offrons l’occasion de résumer leur expérience estivale. Nous publions ici le premier de ces textes. Ce mois-ci: Gabrielle Girard Cet été, j’ai eu la chance d’occuper un poste aux archives de la SHLM. J’étais très enthousiaste d’avoir accès à un emploi se rapportant à mon futur domaine (…)
  • La SHLM devient Lac-Noir... pour quelques jours

    Tel que mentionné dans l’édition précédente du Au jour le jour, les locaux de la SHLM ont été utilisés pour le tournage d’une série québécoise de fiction, Lac-Noir. Toute l’équipe de la compagnie de production Pixcom a été présente entre le 11 et le 18 juin 2021. La journée du vendredi a été consacrée à la transformation du 249, rue Sainte-Marie en poste de police de la Sécurité du Québec, situé dans la ville de Lac-Noir. Pour l’occasion, notre local a été complètement vidé, le décor installé et tout était prêt pour le début du tournage (…)
  • La Fonderie Paquette

    La Société d’histoire de La Prairie-de-la-Magdeleine s’est enrichie récemment d’un document relatant l’histoire d’une des grandes entreprises de la municipalité durant la première moitié du XXe siècle, la Fonderie Paquette. De ses débuts en 1920 jusqu’à la dissolution de sa charte en 1978, en passant par son déménagement à Saint-Jean-sur-Richelieu en 1963, tout y est décrit en ordre chronologique. Plusieurs photos agrémentent la lecture de l’ouvrage (…)
  • Journées de la culture - Sauts d'antan

    Ce projet à saveur historique et humoristique est né d'une volonté de la Ville de La Prairie de sensibiliser les jeunes à leur patrimoine. L’idée de produire une œuvre urbaine et visible dans le Vieux-La Prairie, en collaboration avec des élèves du secondaire, s’est donc imposée tout naturellement. C'est ainsi que Sauts d’antan, un projet de bandes dessinées racontant des pans de l'histoire de la Ville de La Prairie, voyait le jour. Réalisé en 2019 par les étudiants du Collège Jean de la Mennais en collaboration avec la Société d’histoire de La (…)
  • Vaccination obligatoire, l'histoire se répète

    Le 5 mars 1913, au cours d’une réunion du conseil municipal de La Prairie : « Sur demande du Bureau d’Hygiène Provincial et vu les progrès alarmants que fait l’épidémie de variole dans la province de Québec. Il est proposé par l’échevin Henri Brossard, et unanimement résolu que ce conseil statue et décrète par règlement …» (voir le texte original au bas de cette page).   N.B. Compte tenu de la situation actuelle, la SHLM n’est pas tenue d’appliquer les règles sur la présentation du passeport vaccinal pour autoriser l’accès à nos (…)
  • Reconnaissance de caractères dans le bulletin Au jour le jour

    Malgré une indexation partielle des plus récents bulletins, compte tenu des centaines de pages déjà parues depuis la naissance du Au jour le jour, il devenait de plus en plus difficile de s’y retrouver à travers un grand nombre d’articles publiés antérieurement. Grâce au travail acharné de notre étudiante Gabrielle Girard, tous les articles du bulletin Au jour le jour sont désormais accessibles grâce à la reconnaissance de caractères. Il suffit de vous rendre sur le site web de la (…)

Au jour le jour, juin 2021

  • Élite et petite noblesse « quittent » le Canada en 1760-1761…?

    En novembre 2019, l’éditeur et historien Conrad Black signait une chronique dans le National Post de Toronto dans lequel il affirmait qu’à la fin du Régime français l’élite de notre société coloniale avait quitté volontairement (departed) leur patrie pour s’expatrier en France... mais, qu’en est-il au juste ? D’entrée de jeu, nous reconnaissons que cette affirmation non fondée a été partagée, à tort selon l’historien Marcel Trudel, par plusieurs (…)
  • Élite et petite noblesse « quittent » en 1760-1761 ...? (suite)

    À La Prairie-de-la-Magdeleine il y avait plusieurs officiers de la Marine qui désiraient demeurer et/ou revenir au Canada, et la famille Mézière de L’Espervanche en était un bon exemple. En 1760 cette famille de la noblesse avait quatre fils en service dans les troupes coloniales : Alphonse-Marie – capitaine, 34 ans, Charles-Barromée –  lieutenant, 32 ans, Jean-Marie – enseigne-en-pied, 27 ans, ainsi que le jeune Eustache – enseigne, 20 ans. Leur mère, Louise-Suzanne Nolan, 58 ans, ainsi que leurs sœurs (…)
  • Élite et petite noblesse « quittent » le Canada en 1760-1761…? (suite 1)

    Durant les derniers jours de l’année 1760, les officiers et soldats canadiens de la Marine qui étaient maintenant à La Rochelle et à Bordeaux avaient appris peu de temps après leur arrivée que le roi licenciait le Corps de la Marine. Afin de poursuivre une carrière militaire, les Canadiens étaient invités à se rendre à Rochefort ou Poitiers pour s’engager dans l’infanterie d’un régiment régulier de l’Armée de Terre. La réaction devant cette trahison ? Selon le (…)
  • Du nouveau pour l'été

    La société d’histoire de La Prairie-de-la-Magdeleine, en collaboration avec le musée d’archéologie de Roussillon et la participation financière de la MRC du Roussillon, est heureuse de vous présenter une nouvelle activité pour cet été. Deux rallyes numériques interactifs seront offerts à tous les visiteurs. Ces circuits pédestres permettront de découvrir l’arrondissement historique du Vieux-La Prairie de façon autonome, ludique et éducative, en abordant les (…)

Au jour le jour, mai 2021

Autobus La Prairie-Montréal
  • Les chemins de la guerre - partie 2

    N.D.L.R. Dans les pages qui suivent, les gras italiques et les remarques entre (…) sont de nous. D’abord un chemin d’utilité dans la section qui traverse la seigneurie de La Prairie, le chemin de Saint-Jean fut quelques décennies plus tard prolongé et élargi afin de servir des objectifs militaires. Le chemin royal de Saint-Jean En l’an 1700, le grand voyer Robineau de Becancour se rend à La Prairie pour y établir un chemin royal qui deviendra plus tard le chemin de Saint-Jean. Ce premier chemin longe la (…)
  • Les chemins de la guerre - partie 2 (suite)

    Du même coup, les services de Bleury n’étaient plus requis. Toutefois les dirigeants de la colonie constatèrent rapidement que les fossés de Lanouillier étaient insuffisants et la nouvelle route s’avéra impraticable dès le printemps suivant. À ce propos, Madame Bégon écrivait: « Le 12 (décembre 1748). -Rien de nouveau, cher fils, sy ce n'est le retour de Lery qui est arivez de son fort st Jean où il est depuis le 27 avril. Tous ceux qui on veu cette ouvrage dise que cela est fort (…)
  • Les chemins de la guerre - partie 2 (suite 1)

    De la communication du village de la Prairie au fort St. Jean    « Cette communication peut être considérée en deux parties. La première, comprise entre le village de la Prairie et l'entrée dans le bois, est de 2 grandes lieues (Longue d’environ 9,8 km, il s’agit sans doute de la partie établie par Robineau de Becancour en 1700)).  Le chemin y est tortueux et assujetti aux sinuosités de la rivière nommée vulgairement de la fourche (rivière Saint-Jacques), sur laquelle sont deux grands (…)
  • Voies de circulation : quelques dates mémorables

    1920 : ouverture du boulevard de Salaberry 1932 : ouverture du boulevard Taschereau jusqu’à La Prairie 1963 : inauguration de l’autoroute A 15-R 132 1966 : puisqu’en direction ouest, le seul accès à La Prairie à partir de l’autoroute 15, se situe à la hauteur de la rue Salaberry, le conseil municipal demande au ministère des Transports de construire un accès au Vieux La Prairie à la hauteur de la rue du Boulevard. 1996 : ouverture du prolongement de l’autoroute 30 entre les autoroutes 10 et (…)

Au jour le jour, avril 2021

Imprimerie des Frères de l’instruction chrétienne.
  • Les chemins de la guerre - partie 1

    N.D.L.R. Dans les pages qui suivent, les soulignés et les remarques entre (…) sont de nous. De tout temps, les routes ont été créées pour répondre à des besoins d’ordre commercial ou militaire. Ces exigences variaient avec le temps et les conjonctures de telle sorte qu’au fil du temps de nouvelles routes sont apparues alors que d’autres furent abandonnées. Lorsqu’il est question d’établir le tracé exact des voies terrestres du 18e siècle, la prudence s’impose, car les (…)
  • Les chemins de la guerre - partie 1 (suite)

    En 1709, pour des raisons d'ordre stratégique, la première structure de bois de Chambly fait place à une construction de pierre. Le fort, qui ne fut jamais attaqué, sert par la suite d'entrepôt et de dépôt de ravitaillement pour les autres postes construits le long du Richelieu. En septembre 1760, décrépit et faiblement défendu il est abandonné aux mains des Anglais sans qu'un seul coup de feu ne soit tiré. Situé en bordure du Richelieu, à peu près à mi-chemin (…)
  • Les chemins de la guerre - partie 1 (suite 1)

    Il est à se demander quelles étaient l’orientation (vers Longueuil ou vers La Prairie), la largeur et la longueur du chemin construit par les soldats de Carignan, fatigués et si peu nombreux. Nous ignorons également combien de jours la troupe a consacrés à cette besogne. Les documents de l’époque sont muets à ce sujet. Selon certains, ce chemin menait de Chambly à Longueuil et aurait par la suite été abandonné pendant plusieurs décennies. Pourquoi alors les militaires se seraient-ils (…)
  • Les chemins de la guerre - partie 1 (suite 2)

    Le 1er septembre 1757 : […] j’ai donné ordre de ramener quatre bataillons dans le gouvernement de Montréal, pour travailler au chemin de Chambly et au fort de Saint-Jean. Ibidem, Vol. 2 page 133 Le 4 septembre 1757 : Du fort de Saint-Jean à Montréal il y a neuf lieues [40 km] ; il y a un chemin de six lieues [26,4 km] qui coupe la langue de terre qui est entre la Rivière de Sorrel [le Richelieu] et le fleuve Saint-Laurent ; de Saint-Jean, il va aboutir aux habitations qui sont sur la rive droite du fleuve Saint-Laurent, à un endroit (…)
  • Souvenirs d'antan

    Quelques cartes postales de notre collection...