Bulletins

Le Bastion, volume 1, numéro 1, janvier 1982

Nos églises...
Voici la liste des artisans de la première église de pierre construite à LaPrairie en 1705. Il s’agit ici d’un début, la suite paraîtra dans le prochain numéro de ce bulletin.   Agnier – menuisier (1692-1727) Amiot – serrurier 1705 Amyot, Laurent – orfèvre (1793-1801) Bau – menuisier (1704) Beaudin – charpentier (1718-1743) Beauregard – sculpteur ? 1723 Boucher, Antoine – forgeron ? 1824 Boucher, Michel – peintre et menuisier 1801-1804 Bourdon – menuisier 1816 Briard – menuisier 1743 Busson P. – potier 1689 (n’a pas travaillé à LaPrairie) Cailliez – fondeur de cloche ? 1771 Champagne, Maître – charpentier 1704 Chevallier – menuisier 1750 Couagne, Mr de – peintre 1711 Crépeau – couvreur ou ferblantier 1783 Cruischank – orfèvre 1787 Denoyers – menuisier 1726 Duchâtel – maçon 1809 Dufrêne – vitre et peinture 1809 Dulongpré, Louis – peintre 1820 Dupuy, X. – menuisier 1796 Durouzeau – forgeron 1747 Faiseret – orfèvre 1691 Foren A. – maçon ? 1691 Frolin – menuisier 1801-02 Goyette, Joseph – sculpteur 1832 Haguenier (Aguenier) – sculpteur 1721-1748 Hyérosme – menuisier 1591-92 Jérome – menuisier 1719 LaBrosse, Paul Jourdain dit – sculpteur 1736 ...
Architecture - Maison “Lavallée-Pommainville”
Maison “Lavallée-Pommainville” 336 à 342 rue St-Ignace, LaPrairie. 1975          Le terrain est concédé par les Jésuites, en 1756, à A. Cusson, maître farinier et demeurant au moulin à vent. Vers 1772, le nouveau propriétaire, Jean-Baptiste Cardinal y bâtit : “…une maison de bois sur solage et cheminé de pierre, une écurie et un four.” La maison aura ensuite plusieurs propriétaires dont : 1775- André Perras 1788- Jean-Baptiste Chabot 1796- François Bellefleur 1797- François Rolland, négoce 1800- Pierre Frolin 1813- Henry Polonceau, orfèvre 1836- Louis Hébert A ce moment, la vieille maison “menace ruine”. L’année suivante, M. Hébert la démolira pour y construire la maison actuelle. On mentionne la maison en 1842 alors que Hébert la vend à M. Roy Portelance. Cette superbe maison de deux étages est alors coiffée d’un comble éclairé par six lucarnes, le toit est couvert de bardeaux de cèdre, deux cheminées de pierre en chicane servent à chauffer cet imposant volume. La répartition des ouvertures est symétrique et le toit s’arrête à l’effleurement des murs. Les murs extérieurs sont lambrissés de planches verticales teintes ou chaulées. Son allure ressemblait à ce moment à une maison de la Nouvelle-Angleterre. Vers le dernier quart du XIXe s. l’apparence de la maison sera passablement modifiée lorsque sa vocation change pour devenir une auberge, comme d’ailleurs beaucoup de maisons dans le village à cette époque. On construira alors les larmiers du toit afin de protéger les galeries finement décorées dans l’esprit victorien en vogue à l’époque. On présume aussi que tout le cloisonnement intérieur y a été modifié. Avec les années, suite au déclin de la vie économique du vieux bourg, l’auberge sera transformée en un “quatre logements”, les galeries seront “modernisées”, les vieilles lucarnes disparaîtront ainsi que les cheminées de pierre. Les corniches pourries seront coupées…etc.. En 1978, Mme Lavallée alors propriétaire, l’ayant héritée de son père M. Pommainville, profite des programmes de restauration alors en vigueur pour redonner à ce patrimoine familial sa splendeur d’antan. Cette initiative fort louable vint enrichir notre arrondissement historique d’un de ses plus beaux éléments. ...
Prix T.A. Brisson
Soucieuse de stimuler la recherche et la diffusion de nouvelles connaissances sur l’histoire locale, la SHLM a créé le prix Thomas-Auguste Brisson. Cette récompense, dont la forme n’est pas encore définie, sera décernée à la fin de chaque année, par un comité préalablement constitué. Le ou la récipiendaire se sera particulièrement illustré(e) dans l’un des deux domaines ci-haut mentionnés. Toute candidature devra être parrainée par au moins deux membres en règle de ka Société. Et bien, au travail maintenant… ...
Finances
         Dans le but d’assurer son indépendance financière et de faciliter la réalisation de plusieurs projets en attente, votre Société a mis sur pied un projet de financement. Il s’agit d’un déjeuner familial organisé avec la collaboration des Chevaliers de Colomb de La Prairie. Il en coûte 2,50$ par personne, et les enfants moins de 12 ans ne déboursent que la somme de 1,00$. Le tout aura lieu : Déjeuner familial “St-Valentin” de la Société Historique de LaPrairie (SHLM) grâce à la collaboration des Chevaliers de Colomb (#4569) Dimanche le 14 février 1982 de 7h A.M. à midi Œufs – bacon – fèves au lard – rôties – crêpes – café – jus d’orange – à volonté – École Notre-Dame 444, rue St-Charles LaPrairie          En plus d’être une véritable aubaine et d’aider au financement de nos activités, ce déjeuner est l’occasion rêvée pour la Société Historique de se faire connaître auprès de plusieurs centaines de personnes. Afin d’assurer le succès d’une telle activité, nous avons besoin d’un coup de main. Si vous être prêts à “mettre la main à la pâte”, faites-le savoir au soussigné. Notre objectif de 800 déjeuners est réalisable si l’on se fie aux résultats obtenus par d’autres organismes précédemment. Donc c’est un rendez-vous ! Venez bouffer avec vos amis et fêter la St-Valentin avec nous ! ...
Généalogie
         Le Comité de Généalogie ayant travaillé dans l’ombre depuis sa fondation, est de ce fait très peu connu des autres membres de la Société Historique de La Prairie qui, sans aucun doute, ignorent le bien fondé de ce Comité et surtout ce que se membres ont produit depuis ce temps.          Tout d’abord, chacun de ses membres (environ dix) a fait la généalogie complète de sa propre famille, ce qui se traduit par un manuscrit d’environ 275 pages renfermant de trois à quatre mille noms ce qui représente en quelque sorte un travail très considérable.          Depuis quelques mois certains membres ont entrepris la tâche de produire la généalogie des familles les plus anciennes de La Prairie et ses environs, surtout les familles des premiers arrivants, en se basant sur les quarante premiers mariages qui ont eu lieu à La Prairie de 1670 à 1700.          A ce jour, vingt-cinq généalogies des premiers arrivants sont terminées (généalogie semi-détaillée) et environ soixante-quinze généalogies de familles arrivées après 1700 sont sur le point de l’être.          Dans quelque temps le Comité projette de tenir une exposition, probablement en avril, afin de, premièrement donner l’opportunité au public de venir voir ce que ses membres ont produit et surtout d’intéresser les membres et les non-membres de la Société de généalogie ; chaque membre du comité se fera un plaisir et un devoir d’assister chaque nouveau venu en l’initiant dans ce nouveau domaine et l’aidant dans ses recherches, ceci jusqu’à ce que ce nouveau chercheur soit en mesure de voler de ses propres ailes.          Le Comité a quelques autres projets en vue, mais il est encore trop tôt pour les rendre publics, étant encore au stade de l’étude.          Nous invitons tous les membres de la Société Historique de La Prairie à nous rendre visite lors de nos sessions de travail qui se tiennent le premier mercredi de chaque mois et les mardis des autres semaines, de 19 :50 hres à 22 :00 hres. ...
Royal-Roussillon
         A la demande des autorités municipales de La Prairie, une quinzaine de membres de la Société Historique de La Prairie de La Magdeleine se sont réunis en septembre dernier afin de proposer un nom pour la future municipalité régionale de comté qui doit regrouper 11 municipalités de la région. A l’unanimité, ces derniers ont retenu une suggestion de la S.H.L.M., soit le vocable de “Roussillon”.          C’est pour mieux faire connaître la pertinence de ce choix que la S.H.L.M. a organisé une conférence sur le sujet. Présentée par Gaétan Bourdages, elle eut lieu le 16 décembre dernier et remporta un vif succès.          En effet, grâce à un esprit de synthèse remarquable et dans un style clair et concis, Gaétan, en présentant l’historique du Royal Roussillon, a pu dégager le contexte économique, politique et militaire de l’époque. Il a aussi donné un aperçu des armes d’époque et des moyens de transport des troupes.          Mais surtout chacun a pu apprécier la façon dont Gaétan a fait revivre ces personnages. En se basant sur une correspondance abondante et en s’appuyant sur des images de qualité, il a dégagé les forces et les faiblesses de ces bâtisseurs, nous présentant tantôt leur quotidien, tantôt leurs réflexions.          Nous avons pu admirer également un fusil de chasse “Tulle” en usage chez les Canadiens en 1690 et qu’ont sans doute utilisé à l’occasion les soldats du Roussillon. C’est grâce à M. Jacques Denault, collectionneur de Boucherville, que nous avons pu apprécier ce rare bijou. Soldat des Compagnies Franches de la Marine          Il a aussi apporté un exemplaire d’un livre paru en 1809 et fort lu par les officiers de l’époque et qui rend hommage à la gloire et à l’honneur.          M. Denault s’est dit intéressé à présenter une conférence sur les armes anciennes dans un proche avenir.          Soulignons en terminant la présence des maires des onze municipalités ou de leurs représentant(e)s. Les députés des deux circonscriptions se sont également fait représenter.          La soirée s’est terminée autour d’une table bien garnie grâcieusment offerte par le Conseil de Ville de La Prairie. Chacun aura remarqué que la Ville n’aura pas ménagé ses efforts. En effet nous avons dégusté un “Cote du Roussillon” qui, ma foi, est un vin qui se défend fort bien. Drapeau d’ordonnance, bleu, rouge, vert et feuilles mortes          Voici un bref résumé de la conférence au profit de ceux n’ont pu y assister :          Mentionnons d’abord que Roussillon est relié au nom d’un régiment français qui s’est illustré pendant la guerre de Sept Ans (1756-63), Le Royal Roussillon, et dont le 2ième Bataillon s’est battu ici en Nouvelle-France.          Gaétan a d’abord bien cerné le contexte politique et militaire qui prévalait au milieu du XVIIIe S. en Europe et en Amérique du Nord. Même si l’empire colonial français s’étendait à l’ouest jusqu’aux Grands-Lacs et au sud jusqu’en Louisianne, il était bien fragile parce que trop étendu et mal défendu. La population française était alors de quelque 75,000 habitants alors que près de 1,300,000 Anglais étaient concentrés le long de la côte est entre le Maine et la Floride. Il était donc illusoire d’espérer conserver un tel empire avec si peu de gens.          Les difficultés internes n’étaient pas négligeables. Les rapports entre militaires Français et Canadiens étaient difficiles. La mentalité de colonisateur et de dominateur des premiers plus empressés à retourner en France qu’à rester ici, rendait laborieuses les plus honnêtes tentatives de collaboration. De plus, la vie quotidienne des troupes n’était pas de tout repos. Leurs effectifs limités les forçaient à se déplacer rapidement d’une région à l’autre et ainsi à parcourir souvent à pied de grandes distances en peu de temps, ce qui exigeait un grand effort physique. Elles n’étaient pas toujours bien nourries non plus. C’est dans ce contexte et dans ces conditions que devait opérer le Royal-Roussillon qui était surtout chargé de la défense du sud du Québec actuel. Ses quartiers d’hiver étaient d’ailleurs installés à LaPrairie pendant quelques hivers. Ses soldats et officiers se sont illustrés à la plupart des batailles qui ont eu lieu entre 1756 et 1760. Mentionnons entre autres les victoires de Carillon et de Ste-Foy et la défaite des Plaines d’Abraham. Bon régiment ? c’est celui en tout cas dont le pourcentage des soldats tués fut le plus faible. Enfin, après s’être illustré en Europe dans de nombreuses batailles, le Régiment fut dissous après la défaite française de 1940.   ...
À venir...
         M. Yvon Lacroix, qui est déjà venu nous parler des origines de LaPrairie de 1667 à 1697, viendra vers le milieu de février continuer à nous entretenir sur ce sujet inépuisable, tant les documents sont nombreux. Toutes les familles de LaPrairie pourront y reconnaître un ancêtre lointain qui, contre vents et marées, s’installa sur ces terres pour y fonder une famille et bâtir un pays. Malgré le climat, les guerres, ils tinrent comme de vrais entêtés et s’enracinèrent dans cette terre pleine de promesses.          M. Gaétan Bourdages, ex-président de la Société Historique de LaPrairie de la Magdeleine, poursuit une étude sur les églises de LaPrairie. Ayant eu accès aux archives de la paroisse de la Nativité de la Vierge, il donnera une causerie sur la première église de pierre (1705) et la suivante (1841). Il y illustrera les emplacements différents, l’architecture, et l’évolution de la paroisse primitive qui a donné naissance aux paroisses environnantes qui par la suite contribuèrent à l’expansion des premières familles. Cette étude accompagnée de documents, révélera certainement des aspects qui sauront nous faire apprécier notre petit coin de pays. ...
Nos effectifs
Avez-vous déjà renouvelé votre carte de membre ? L’année 1982 est amorcée et nous rappelle qu’il est maintenant temps de renouveler notre carte de membre de la SHLM. Le montant de la cotisation a été fixé à 10,00 $. Vous comprendrez que cette augmentation s’imposait afin de pouvoir contrer la hausse générale du coût de la vie et plus particulièrement celle vertigineuse du secteur postal. Vous savez probablement que depuis le début du mois, le coût d’un envoi de première classe passera de 0,17$ à 0,30$. Nous songeons aussi à la réalisation d’un bulletin avec parutions régulières au cours des mois qui viennent ; ce qui signifiera des déboursés supplémentaires. Nous ne doutons pas cependant que vous en apprécierez les résultats et que vous continuerez à appuyer sans réserve votre Société. Votre exécutif ...
Éditorial
Les années passent… janvier 1982 ! La SHLM existe depuis huit ans déjà. Si l’on regarde le chemin parcouru, il est suffisamment long pour alimenter nos réflexions et orienter nos agirs pour l’année qui vient. On ne peut comprendre le rôle que la SHLM a joué sans l’associer étroitement à la création de l’arrondissement historique. Si la fondation de notre Société a précédé de trois années la création de l’arrondissement, le développement de celui-ci a considérablement influencé l’action de celle-là. Si la création de l’arrondissement a eu pour effet de polariser les positions des citoyens, ou groupes de citoyens, elle a toutefois agi comme un élément stimulant. A l’occasion de nombreuses décisions des divers paliers de gouvernement, la SHLM a dû prendre position et souvent, faire des recommandations. De même, sur le plan budgétaire, elle a bénéficié d’un édifice rénové au coût de quelques 85 000,00$ et de subventions directes de l’ordre de 20 000,00$. Ce contexte particulier a eu pour effet la mise en chantier de nombreux projets. Étant dotée d’outils qui font l’envie de tous, la SHLM se doit de réaliser les espérances que permettent tous ses moyens. Nous avons dû, pour une plus grande efficacité, refondre notre constitution pour la rendre plus souple et mieux adaptée aux exigences nouvelles. Pourtant le “membership” n’a pas augmenté. Au contraire. Si nous pouvons nous féliciter de la présence de nouveaux membres et de nouvelles ressources, nous devons en regretter plusieurs autres qui, selon le concours des événements, ont pris leurs distances. Par ailleurs, nous sommes sollicités par de nombreuses personnes en droit de bénéficier des fruits que doivent produire les énergies investies. On pourra se rappeler notre soirée d’élections de juin dernier. Chacun sentait bien le poids que pouvait constituer la présidence. Mais est-ce normal ? En d’autres termes, si un partage de tâche équitable était réalisé ne serions-nous pas moins écrasés, plus efficaces et plus encouragés ? Le problème n’est pas nouveau. Il existe depuis plusieurs années. Il devient impérieux de le résoudre et chacun doit s’interroger. L’année qui vient nous apporte de nombreux projets. Les capsules didactiques seront installées, nous devrons poursuivre nos démarches pour obtenir des fouilles archéologiques, le groupe Nouveaux-Horizons terminera son mandat, il faudra donc mettre sur pied un autre comité pour l’animation du Vieux Marché, l’exposition est à renouveler, les coffres sont à engraisser, nous devons collaborer à un plan de mise en valeur de l’arrondissement. Plusieurs membres avec les années, ont accumulé de l’information inédite. Nous devons cette année accentuer la diffusion de nos connaissances. Mais surtout nous devons nous assurer d’un fonctionnement harmonieux de nos activités fondamentales. Ce sont d’abord ces activités qui donnent vie à la Société. On ne doit rien prendre pour acquis ni allant de soi. Il n’y a pas de miracle. Chacun doit y aller de ses efforts, de sa disponibilité et de sa créativité. C’est sans aucun doute à ce niveau que sont les plus grandes exigences et d’autant plus héroiques qu’elles personnelles et effacées. Chose certaine nous avons besoin de vous tous ! Mais ne sont-ce pas là les défis que rencontre chaque organisation bénévole ? Puisse la nouvelle année multiplier sans cesser pour chacun toutes les joies du cœur et vous combler au-delà de vos espérances. ...
Sault Saint-Louis et d’une partie de l’île de Montréal – Dressée par Champlain
Légende A. Petite place que je fis défricher. B. Petit étang. C. Petit îlot où je fis faire une muraille de pierres. D. Petit ruisseau où se tiennent les barques. E. Prairies où se mettent les sauvages quand ils viennent en ce pays. F. Montagnes qui paraissent dans les terres. G. Petit étang. H. Mont Royal. I. Petit ruisseau. L. Le sault. M. Lieu où les sauvages passent leurs canots par terre du côté du nord. N. Endroit où l’un de nos gens et un sauvage se noyèrent. O. Petit îlet de rochers. P. Autre îlet où les oiseaux font leurs nids. Q. L’île aux hérons. R. Autre île dans le sault. S. Petit îlet. T. Petit îlet rond. V. Autre îlet demi-couvert. X. Autre îlet où il y a des oiseaux de rivière. Y. Prairies. Z. Petite rivière. 2. Iles assez grandes et belles. 3. Lieux qui se découvrent quand les eaux baissent, où il se fait un grand bouillonnement. 4. Prairie pleines d’eaux. 5. Lieux fort bas et peu de fond. 6. Autre petit îlet. 7. Petits rochers. 8. Ile Sainte-Hélène. 9. Petit îlet dégarni d’arbres. 10. Marécages dans le grand sault. ...
Le Bastion
Janvier 1982         “Le Bastion” Bulletin officiel de la Société historique de LaPrairie de la Magdeleine. C.P. 131 LaPrairie P.Q. J5R 3Y2   La publication de ce premier envoie du bulletin “Le Bastion” n’aurait jamais été possible sans la généreuse contribution monétaire des personnes suivantes : Albert Boismenu Claudette Houde Laurent Houde André Taillon   Directeur : Gaétan Bourdages Robert Mailhot André Taillon Jules Sawyer Viateur Robert Michel Létourneau   Photos : M. Spénard M. Létourneau   Dactylographie : Louise et Gaétan Bourdages ...