Dans son livre « Les quatre saisons dans la vallée du Saint-Laurent », Jean Provencher nous apprend que certains curés refusaient de célébrer les funérailles et d’enterrer dans le cimetière les individus qui étaient saouls au moment de leur décès. Toujours selon M. Provencher, la consommation moyenne de l’habitant et de ses fils était de quatre à six verres de rhum chacun par jour, et les hommes « prenaient un coup solide » durant les veillées d’hiver qui avaient lieu presque tous les soirs entre Noël et le mardi gras. Ce refus de certains curés pourrait-il expliquer l’absence de quelques actes de sépultures dans les registres paroissiaux ?