Samedi matin, le 20 septembre, 32 représentants de 22 sociétés d’histoire de la Montérégie se sont réunis à Chambly suite à une invitation de la Fédération des sociétés d’histoire du Québec.

Le président de la FSHQ, Richard Bégin, le président d’Édition Québec, Michel Pratt, la secrétaire du comité du patrimoine, Louise Chevrier ainsi que la secrétaire administrative de la FSHQ, Lyne Saint-Jacques nous ont reçus sous l’égide de l’équipe de Paul-Henri Hudon, président de la Société d’histoire de la seigneurie de Chambly. Jean L’Heureux et moi-même avons représenté la SHLM lors de cette première rencontre.

Un tour de table a rapidement fait comprendre l’urgence d’une table de concertation. Les attentes de chaque société ainsi que leurs activités habituelles nous ont à tous démontré la pertinence de cette table. Une première demande est la production d’un répertoire des divers conférenciers qui présentent leurs travaux ici et là en Montérégie. Ceci permettra aux autres sociétés de garnir à l’avance leur calendrier des conférences pour les années à venir. De plus, l’échange de nos revues mensuelles, trimestrielles ou annuelles serait bienvenu car il permettrait le partage d’informations.

Le mode de financement a également fait l’objet de discussions animées. Si c’est très difficile pour certains, pour d’autres cela semble d’une facilité déconcertante. Une société mentionnait que les élus de la municipalité leur étaient pratiquement opposés mais qu’à la suite d’une rencontre très directe avec le président de la Société en question, l’avis des échevins avait changé du tout au tout. De rébarbatifs, ils sont devenus coopératifs et même attentionnés. Il y a aussi diverses façons d’aller chercher des fonds, souvent dans des endroits quasi ignorés. Par exemple le fonds d’aide aux activités agricoles possède un volet culturel qui n’est pratiquement jamais sollicité. Même si les sommes ne sont pas toujours présentées aux budgets, elles sont disponibles sur demande. Il n’y a pas que les organismes publics qu’il faut contacter, les compagnies locales peuvent également donner un coup de main lors de certaines activités.

J’ai proposé aux personnes présentes d’organiser des stages de formation pour notre logiciel Archi-Log. Plusieurs ont exprimé leur désir d’y assister.

Cette table de concertation serait surtout un lieu d’entraide et d’information. Comment une société de quelques dizaines de membres réussit-elle à publier une revue trimestrielle? Pourquoi deux sociétés d’histoire ont-elles fusionné certaines de leurs activités afin de survivre tout en demeurant autonomes? C’est par l’entraide et l’information que nous aurons un avenir.

Le temps nous a manqué pour se doter de structures immédiatement. C’est donc lors de la prochaine rencontre au printemps 2009 que nous pourrons mettre sur pied les statuts de la table de concertation.