Récentes acquisitions :

1. GREER, Allan, Catherine Tekakwitha et les jésuites, Éditions du Boréal, 2007, 368 pages. Allan Greer trace ici la double biographie de Chauchetière et de Tekakwitha. Il fait l’inventaire de leur héritage culturel d’Amérique du Nord ou d’Europe. Il raconte les missions des Jésuites et leur prosélytisme, et comment celui-ci se marie aux convictions religieuses des Amérindiens.

2. Commission des biens culturels du Québec : Les chemins de la mémoire, Tome III : Biens mobiliers du Québec, Québec, Publications du Québec, 1999, ISBN 2-551-18161-5.

3. DESSUREAULT, Christian, John A. DICKINSON et Joseph GOY, dir., Famille et marché, XVIe-XXe siècles (Sillery, Septentrion, 2003), 384 p. Familles, Terre, Marchés regroupe les actes d’un colloque (France-Québec-Suisse) tenu à Paris en novembre 2002 s’inscrivant dans le prolongement des colloques d’histoire rurale comparée entrepris dans les années 1980.

4. VIAU, Roland, Femmes de personne. Sexes, genres et pouvoirs en Iroiquoisie ancienne. Montréal, Boréal, 2000, 324 p., schémas, illustr., tabl., bibliogr., index. Dans cet ouvrage l’auteur propose une nouvelle analyse sur le statut des femmes en Iroquoisie ancienne, c’est-à-dire avant la période des premiers contacts (1600-1650). La place des femmes dans ces sociétés indiennes constituait-elle un matriarcat? Ces sociétés étaient-elles « une sorte de paradis perdu pour les femmes »?

5. FORTIN, Réal, Le fort de Chambly, Les cahiers du Septentrion, 2007, 222 pages. Un gouverneur soupçonné de contrebande, une compagnie des pelleteries qui trafique avec les Anglais, voilà quelques-uns des petits événements qui vous seront révélés sur le fort de Chambly. Des situations tragiques? La localisation du cadavre d’un esclave noir, la capture d’un assaillant iroquois qu’on hisse au-dessus des pieux pour dissuader ses congénères ou encore la prise d’otages pour capturer le fort de pierre en 1760.

6. AUBIN, Georges et MARTIN-VERENKA, Nicole, Insurrection. Examens volontaires. Tome II : 1838-1839, Éditions Lux, 2007. Les patriotes emprisonnés au cours de la seconde insurrection, celle de 1838-1839, ont passé un « examen volontaire » consigné par un commissaire enquêteur. On apprend, en lisant Insurrection – Tome II, les noms de plusieurs des chefs patriotes, inconnus jusqu’à ce jour, qui ont administré le serment secret à Montréal, dans une arrière-boutique, mais surtout à Châteauguay et à Beauharnois. Certains de ces inspirés ont réussi à échapper à la justice en fuyant vers la terre de liberté.

7. LEPAILLEUR, François-Maurice, Journal d'un patriote exilé en Australie, 1839-1845, Éditions du Septentrion, 1996, 412 pages. Emprisonné à la suite de la rébellion de 1837-1838, François-Maurice Lepailleur devait être exécuté. Gracié à la dernière minute, il a plutôt pris le chemin de l'exil. Le journal que ce Canadien errant a rédigé en Australie de 1839 à 1845 est exceptionnel. Il décrit presque quotidiennement la vie des patriotes exilés et constitue l'un des témoignages les plus émouvants de cette époque troublée.

8. BOUCHER-BELLEVILLE, Jean-Philippe, Journal d'un patriote (1837 et 1838), Montréal, Guérin, 1992, 174 p. Au moment où j'écris ces lignes, 28 mars 1838, je suis encore confiné dans la prison neuve, et Dieu seul sait peut-être combien de temps j'y serai encore. C'est avec beaucoup de dureté que Monsieur de St-Ours, le shérif, nous demanda nos noms, nous fit mettre les fers à la vieille prison et ensuite enfermer dans les cabanons de celle-ci. Il me connaissait particulièrement, il avait été mon condisciple au collège, il m'avait visité chez moi, et je l'avais visité chez lui, cependant il feignit de ne me pas connaître et me demanda mon nom. […] N.B. Jean-Philippe était le neveu du curé Boucher de La Prairie.

Suite et fin dans la prochaine édition du Au jour le jour.